dimanche 8 mai 2011

les gens qui doutent




En me promenant chez "Helenablue" j'ai retrouvé cette pépite d'Anne Sylvestre, à reprendre à plusieurs voix, parce que dimanche soir et soleil couchant sont des arguments.
Tu crois pas?

Et puis pour la "déco", il s'agit d'un orage ce samedi sur Saint-Nazaire. Philippe m'a envoyé ces merveilles qu'il avait lui-même reçues d'un copain qui le tenait de...
Bref je ne suis pas plus avancé pour vous dire  qui a fait ça mais...en tout cas,  Ouah! chapeau, Monsieur (ou Madame). j'espère que si vous passez par ici vous ne m'en voudrez pas d'avoir publié vos oeuvres , histoire de terminer la semaine en toute beauté!






"J'aime les gens qui doutent
Les gens qui trop écoutent
Leur coeur se balancer
J'aime les gens qui disent
Et qui se contredisent
Et sans se dénoncer

J'aime les gens qui tremblent
Que parfois ils ne semblent
Capables de juger
J'aime les gens qui passent
Moitié dans leurs godasses
Et moitié à côté

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons...







...J'aime ceux qui paniquent
Ceux qui sont pas logiques
Enfin, pas comme il faut,
Ceux qui, avec leurs chaînes,
Pour pas que ça nous gêne
Font un bruit de grelot

Ceux qui n'auront pas honte
De n'être au bout du compte
Que des ratés du coeur
Pour n'avoir pas su dire
"Délivrez-nous du pire
Et gardez le meilleur"

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons...


 

...J'aime les gens qui n'osent
S'approprier les choses
Encore moins les gens
Ceux qui veulent bien n'être
Qu'une simple fenêtre
Pour les yeux des enfants

Ceux qui sans oriflamme,
Les daltoniens de l'âme,
Ignorent les couleurs
Ceux qui sont assez poires
Pour que jamais l'Histoire
Leur rende les honneurs

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime les gens qui doutent
Et voudraient qu'on leur foute
La paix de temps en temps
Et qu'on ne les malmène
Jamais quand ils promènent
Leurs automnes au printemps

Qu'on leur dise que l'âme
Fait de plus belles flammes
Que tous ces tristes culs
Et qu'on les remercie
Qu'on leur dise, on leur crie
"Merci d'avoir vécu

Merci pour la tendresse
Et tant pis pour vos fesses
Qui ont fait ce qu'elles ont pu".

-Anne Sylvestre-



et puis te dire...



Puisque l'histoire à grand coup de H revient à date fixe raconter ses bonnes et mauvaises manières et laisser un revers de médaille à la mémoire  du temps qu'il ne faudrait jamais digérer, 
sans doute
afin que le souvenir  nous empêche pour toujours de déraper.
Même si l'on sait bien, 
hélas,
trois fois ou quatre...
qu'au jeu de dupe, l'on retournera  forcément un jour ou l'autre à la case qui manque dans la caverne de nos prétentions barbares...

Puisque:
"oui mais"
et sa fanfare qui marche au pas
nous arrime ce dimanche son Port-Louis en manque d'équipage,
puisqu'il faut croire -croix de boa ou croix de fer
qu'on ne nous y reprendra plus
mais la caravane du tour passe,
dans la famille souvenir
et chacun la sienne
j'y mettrais un poulet broche
et quelques chips réchauffées sur salade de cresson.
Enfin, quoi!
Le bruit et l'odeur et leurs  affaires à votr' bon  coeur

Et puis te dire,
l'éphémère qui compte à rebours.
sa sieste en compagnie.



envoyé par: MadMoiZaileMaud