vendredi 9 juillet 2010
LE TEMPS QUI RESTE
-envoyé par Modinelly-
"Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures combien?
Quand j'y pense mon coeur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps encore...
Combien
Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste
Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait:
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes en pour demain...
J'ai encore du pain,
Encore du temps, mais combien?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...
Combien de temps...
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images.
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons, ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...
Combien de temps...
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera...
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord?"
-Jean-Loup Dabadie-
FESTIVAL COTE MER et ses accessoires
L'été ça attaque de tous les côtés, en coups de soleil, en grosse chaleur, en bains de pieds et du reste si affinité, en rosé qui tape derrière la nuque , deux trois trucs à emporter à l'hygiène relative, (mais pas grave -ils sont de passage -dixit un pseudo cuistot) et puis aussi pour notre salut public en musique en arts de la rue, spectacles de tous poils et à rebrousse qui font du bien par où que ça passe et permettent non pas d'oublier les pitoyables comédiens au pouvoir mais de les assaisonner comme ils le méritent avec notre mépris, l'humour et le décalé qui font les gens debout quoi qu'ils gesticulent et endive en disent les z'autres...
Alors, encore et toujours, VIVE les intermittents du spectacle qui nous la font poétique, exotique, magique, VIVE tous les artistes des palettes de la vie, les bateleurs ,joueurs de rimes, musiciens, sculpteurs, jongleurs...et peintres de nos émotions. Sans eux on est foutu, avec eux on résiste alors protégeons-les, allons les applaudir et surtout aimons-les.
Et puis,
comme disait une dame drôlement Gironde (si je peux me permettre ce jeu de mot facile ) , un jour dans un de ses commentaires où elle reprenait les propos d'un artiste:
"il n'y a rien de plus réellement artistique que d'aimer les gens" Vincent Van Gogh
et c'est d'ailleurs pour cela, qu'avec un peu d'intuition , de jugeotte, je n'ose dire de psychologie...l'on fait tout de suite la différence entre ceux qui, même en jouant, restent dans le vrai -les artistes- et ceux qui vous sourient, vous serrent la main , vous mentent comme des arracheurs dedans et dehors aussi, vendeurs de vent mauvais et tout pour de faux que j'appellerais- n'ayant pas pour l'heure trouvé mieux: les étrons -et dans ce cas et surtout en cette saison, n'oublions jamais de tirer la chasse- traduisez, fermez la télé quand ils l'occupent, éteignez la radio quand ils y bavent et épluchez vos légumes dans les journaux où ils s'exhibent - ça sera toujours ça de gagné sur le développement du rable.
Inscription à :
Commentaires (Atom)
