lundi 5 juillet 2010

TROIS Z'EFFETS SANS NAIN




Chers auditeurs, téléspectateurs, lecteurs, écouteurs, amateurs et pêcheurs aussi forcément un jour ou l'autre...
Dans le cadre de nos soirées culturelles de l'été cachou , qu'est chaud et  accessoirement estuairement votre, nous vous proposons ce soir en parte-maria -avé- avé! hum.... les jeunesses musicales de la côte-
3 ,
j'ai bien dit: 
ni hein?-
n'hideux, 
mais Troie
-morceaux choisis par nos soins et la collaboration d'un jeune stagiaire embauché à pas cher  pour la saison-Jonas- qu'il s'appelle 
et vous pouvez l'applaudir parce qu'il a passé la journée chez les caves de l'inra pour nous dégoter ces choses.
La première est une mise en bouche tout ce qu'il y a de plus sympathique mais...méfions-nous de la suite...


envoyé par Quentin


envoyé par icare21


envoyé par twentyhundred

ET LA MER ET L'AMOUR


"Et la mer et l'amour ont l'amour pour partage,
 et la mer est amère, et l'amour est amer,
 L'on s'abîme en l'amour aussi bien qu'en la mer,
  car la mer et l'amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux qu'il demeure au rivage,
celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer,
qu'il ne se laisse pas à l'amour enflammer,
et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.../...



../...La mère de l'amour eut la mer pour berceau,
      le feu sort de l'amour, sa mère sort de l'eau,
      mais l'eau contre ce feu ne peut fournir des armes.
  
      Si l'eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
      ton amour qui me brule est si fort douloureux,
      que j'eusse éteint son feu de la mer de mes larmes."
      -Pierre de Marbeuf- "Et la mer et l'amour"