jeudi 22 avril 2010

VIRGULE AU MARAIS


Hier soir, Soizick nous a invité sur "son" ile briéronne. Tu sais, on  prend à gauche après le petit pont.
Quand même, devisais-je, de visu, c'est bien appréciable d'avoir quelques jours de congé et de pouvoir ainsi profiter d'une savoureuse soirée avec des personnes de H.T..Q.H ( Haute  Tenue en Qualités Humaines)  il s'agit  d'une vieille norme dépoussiérée avec auto-collant rose et vert à pois mange pas tout et à apposer virtuellement sur vos amis méritants et  dégagés des contingences du petit comme du gros actionnariat, des calculs de profit, des implants de carrière, du pousse toi là que je m'y mette, des théories inoxydables et jonglant tant bien que mal avec les en-principe de la relativité de l'existence.

  Entre  maison sur terre et  jardin au marais  un bel endroit, naturel et calme très  ressemblant aux humeurs  accueillantes et   indignations généreuses de sa  belle  propriétaire.
Je ne vous apprendrais rien (enfin j'espère...) du bien être ensemble et des soirées réussies.
Question couleurs locales nous dinâmes  Briéron de l'océan, suite logique d'une  population de charpentiers  des marais  participant  à la construction des grands navires nés sur  l'embouchure.
 au menu:
Langouilles apéritives au piment d'Espelette et aux trois poivres, filet mignon fumé ...
Langoustines-tourteaux et bigorneaux
Sardines grillées pommes de terre
mousse au chocolat ...
boissons adaptées
-  température raisonnable permettant de conjuguer habilement intérieur et extérieur.
-Positivement, il y a avait en nous  ce soir là quelque chose de réussi!
de réussi i...
hum pardon!

ET au fait pourquoi je me raconte?

Qui-sait!
ptêt
parce que les histoires vraies  toutes différentes,  ressemblent beaucoup à celles des autres  et  rien ne dépayse plus.
N'est-il-pas?



J'L'AI LU CAKE PART



"Chaque fois que nous rappelons ce que nous fûmes, nous retrouvons ce petit personnage avec sa longue ombre, visiteur incertain et tardif, arrêté sur le seuil lumineux, tout au fond d'un couloir obscur qui va se rétrécissant dans une impeccable perspective."
-Nabokov-