samedi 20 mars 2010

nos amis les bêtes



-envoyé par Jean-Rémi-


"J'aime la nature
Et les fleu-fleurs des champs
Mon coeur est tout ému
Et Dieu, que c'est touchant
Je vais m'étendre
Sur l'herbe tendre
En écoutant, ça me distrait
L'odeur si forte des forêts, la la la
L'odeur si forte des forêts, la la la

Le soir
Au rendez vous de ma promise
Je mettrais ma belle chemise
Et mon beau costume à carreaux

J'irais
Doucement frapper à sa fenêtre
Tout rougissant pour lui remettre
Mon petit bouquet de poireaux

Alors
Nous irions faire une promenade
Je lui conterais des salades
A cheval dessus mon vélo

Et puis
Pour conquérir ma paysanne
Je lui ferais le coup de la panne
Sur un chemin au bord de l'eau

J'aime la nature
Et les fleu-fleurs des champs
Mon coeur est tout ému
Et Dieu, que c'est touchant
Je vais m'étendre
Sur l'herbe tendre
En écoutant, ça me distrait
L'odeur si forte des forêts, la la la
L'odeur si forte des forêts, la la la

Après
Quand on serait mari et femme
Et qu'elle aurait du vague à l'âme
Moi, je l'aménerais danser

Avec
Ma paire de sabots du dimanche
J'mettrais mes deux mains sur ses hanches
Et même encore du plus osé

En plus
On boirait plus que de coutume
J'aurais taché mon beau costume
Avec un p'tit vin du pays

Et puis
La fin serait pas très morale
Mais la population rurale
Augmenterait petit à petit

J'aime la nature
Et les fleu-fleurs des champs
Mon coeur est tout ému
Et Dieu, que c'est touchant
Je vais m'étendre
Sur l'herbe tendre
En écoutant, ça me distrait
L'odeur si forte des forêts, la la la
L'odeur si forte des forêts, la la la"

-machin-

comme une affaire de Printemps

 Affiche d'une animation autour du livre organisée  demain à Sérignan  par une association de parents d'élèves




envoyé par Jean Pierre Garino

"Bien vu la prime saison pour fêter la Poésie. Cela reprend la vieille antienne de la « reverdie », que l’on trouve dans l’Amour courtois médiéval, propice à une fusion cosmique de la nature et des sentiments amoureux et dont le Romantisme a été gaillardement infusé. Cela a tout de même la faiblesse de conforter « l’image » de la poésie avec celle des « petites fleurs », ce qui n’est pas pour clarifier les choses, n’est-ce pas, car comme le dit en substance Valéry : « Les gens ont une idée tellement vague de la poésie, qu’ils prennent ce vague même pour elle. » Au-delà de ce « vague », tout un chacun peut en avoir une idée plus précise. Impression, Contemplation, sentiment, texte… « La Poésie c’est comme la Blédine, on aime ça avant de pouvoir en parler » écrit Jean L’Anselme, un poète qui nous est fort aimable. Les Arts poétiques donnent des éclairages qui ne peuvent être que singuliers, subjectifs. Chaque poète insiste sur un aspect, au moins. L’Utile, la Finalité de tout Art, l’Image, la Rime… Sans parler des bombes du genre : «La Poésie doit être faite par tous, non par un» de Lautréamont ! Rassurez-vous, « Un poème, c’est bien peu de choses, à peine plus qu’un cyclone aux Antilles, qu’un typhon dans la mer de Chine, un tremblement de terre à Formose » (Queneau). Non. Le printemps n’est pas plus poétique qu’une autre saison. Mais pas moins. Il l’est, à sa façon. Entendez-vous les mouches pouéter ?" Pierre Darmon- Lyre et délire-


"Réveil au printemps
Dans mon sommeil , je n’ai pas senti l’aube de printemps venir.
Partout autour s’entend le chant des oiseaux.
La nuit est passée, bruissant de vent et d’averses ;
Combien de rameaux ont dû perdre leurs fleurs !"
-Meng Haoran- "aube du printemps"


 le printemps du cinéma



Chaud! le printemps sera chaud 






Le printemps s'invite sur votre écran   (envoyé par Philippe) cliquez sur le lien-vous aurez une page blanche ou noire- re-cliquez où vous voulez et... 
Je vous souhaite un magnifique printemps