vendredi 31 juillet 2009

festival du chant de marin


"j'aime paimpol et sa falaise et le front de libération car chez nous quand y'a un malaise faut que ça pète au pays breton" humour bien sur et air connu des année 70 mais bon tout ça pour dire que les sept, huitre et n'oeuf août prochain -Paimpol ville des côtes d'armor (comme on dit maintenant) va connaître l'ambiance particulière et vibratoire, des retours et des départs aussi forcément à la conquète des océans quand le port et ses estaminets vibrait des chants de marin -"et le premier c'est un marin, et le premier c'est un marin, il a toujours le verre en main la bouteille sur la TAbleuuuu!!!"
Quelle chance vous avez que je n'aie pas encore installé le son sur le blog mais ça va pas durer dès que j'aurais trouvé comment ça marche!
En attendant: " gouel kan ar vartoloded" c'est le festival de pempoull avec une programmation Gast! à tomber par terre, sur scènes, sur quais, sur bateaux, et dans les pubs - 3 jours de liesse - à ne pas manquer si vous passez dans le coing et ça vaut le détour également si vous passez par l'autre côté.
Et toutes les infos
c'est par là que ça se raconte

Et pisque vous êtes dans les parages, profitez en entre deux chansonnettes et histoire de dérouiller vos gambettes et votre cervelette pour aller faire un tour au musée municipal de la mer, ça vous causera -en autre- des pêcheurs d'Islande , de la morue et des terre -neuvas - et vous resterez dans l'ambiance avec le ptit plus culturel qui vous permettra de briller ensuite la nuit, à moins que ça soit la bière qui... va donc savoir le gars Fanch!

Allez on s'en refait une petite:


"c'est jean-françoué de nantes
oué oué oué
gabier sur la fringante
oh mes boués-jean françoué

Débarque de campagne
oué oué oué
fier comme un roi d'espagne
oh mes boués...." -et une cuvette pour le quatre, une...

LEO FERRE PEPEE

envoyé par vicsounet

"T'avais les mains comm' des raquettes
Pépée
Et quand j'te f'sais les ongles
J'voyais des fleurs dans ta barbiche
T'avais les oreill's de Gainsbourg
Mais toi t'avais pas besoin d'scotch
Pour les r'plier la nuit
Tandis que lui... ben oui !
Pépée

T'avais les yeux comm' des lucarnes
Pépée
Comme on en voit dans l'port d'Anvers
Quand les matins ont l'âme verte
Et qu'il leur faut des yeux d'rechange
Pour regarder la nuit des autres
Comme on r'gardait un chimpanzé
Chez les Ferré
Pépée

T'avais le cœur comme un tambour
Pépée
De ceux qu'on voil' le vendredi saint
Vers les trois heures après midi
Pour regarder Jésus-machin
Souffler sur ses trent'-trois bougies
Tandis que toi t'en avais qu'huit
Le sept avril
De soixante-huit
Pépée

J'voudrais avoir les mains d'la mort
Pépée
Et puis les yeux et puis le cœur
Et m'en venir coucher chez toi
Ça chang'rait rien à mon décor
On couch' toujours avec des morts
On couch' toujours avec des morts
On couch' toujours avec des morts
Pépée"