samedi 11 juillet 2009

donnez nous notre pain quotidien...





laure m'a envoyé une histoire de vaches...où les joies de l'élevage optimisé.

Et pour rester dans l'ambiance "bon appétit" je vous conseille un film de nikolaus geyrhalter "notre pain quotidien".
Pendant deux années le réalisateur a placé sa caméra au coeur des plus grands groupe européens agricoles. On se doutait bien que ce n'était pas folichon mais après avoir vu ce film on se dit que c'est finalement pire que ce qu'on pouvait imaginer dans ses pires cauchemars.
Et dire qu' il y en a qui voudraient nous faire croire que l'on vit plus vieux maintenant, (d'où leur généreuse idée de nous faire bosser plus longtemps)
ils oublient bien sur de préciser qu'avant d'arriver à l'âge de la retraite à....combien déjà? et grâce - en autre- aux lobbies de l'industrie agro-alimentaire (les mêmes qui font les médocs) bon nombre aura précédemment passé l'arme à droite ou a gauche (c'est au choix)
-
le film (33 minutes) est visible
ICI -

(les photos sont extraites du film)

Et en bonus du samedi la maison vous offre "le bas de gamme" de roland topor
"c'est promis" la prochaine fois je ferais dans le style plus léger et optimiste
;-)


Coralie Clément "C'est la vie"

-envoyé par discograph-

"c’est la vie
c’est la vie qu’on mène
aucun passant ne nous renseigne
c’est la vie
c’est la vie cette chienne
qui fait qu’on restera nous même
c’est la vie
c’est la vie quand même
c’est pas vilain l'Isle et Vilaine
c’est la vie
c’est la vie qu’on mène
anxiolytiques et café crème
la vie qui brûle nos idoles
une grue dans la cour de l'école
moi je n’oublie pas
nos premier pas
je n'oublie pas
je n"oublie pas
je n'oublie pas

c’est la vie
c’est la vie qu’on mène
on baigne dans son sang tout baigne
c’est la vie
c’est la vie quand même
on voudrait boire l'eau des fontaines
c’est la vie
c’est la vie bohème
la nuit qu’on préfère les enseignes
c’est la vie
c’est la vie cette chienne
il est grand temps qu'on se renseigne
la vie qui brûle nos idoles
comme l'été brûle l'herbe folle
moi je n’oublie pas
nos premiers pas
je n’oublie pas non plus
le premier clash
les premiers mots crus
et cette paire de claques
sur le clic clac...clac
je cours dans les flaques"