samedi 28 mars 2009

I Muvrini _ (Polyphonie Corse).

"Corse, enchantée, ta lumière, aux mille facettes, sur une mer turquoise
Dans ton univers de rochers, déchirés par des vaques narquoises
S'est posée, silencieusement, sur ton littoral, défiant l'usure du temps.
L'arrière pays s'ouvre à une variété de paysages, tout en couleurs,
Les chaînes de haute montagne, vallées encaissées ou plaines assoiffées
Se disputent un maquis inabordable, excepté pour le bandit d'honneur
Tel un rêve tenace, la résistance reste une affaire de sang et de coeur.
Un vieil homme, s'appuyant sur une canne, regarde une nuit bleue,
L'attentat d'aujourd'hui ne ressemble, en rien, aux vendettas d'hier,
La Corse outragée et manipulée est l'île colonisée de tous les enjeux
Mais, sous le poids du silence, se plissent, solidaires, les paupières." -sous le poids du silence- alain meyer-abbatucci-

of corse


Réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté incompressible de vingt-deux ans – la peine maximale... Comme prévu et sans surprise donc le verdict est tombé dans un procès jugé avant même d'avoir franchi la porte du tribunal , depuis qu'un certain ministre de l'intèrieur en avait fait une affaire personnelle-souvenons nous d'un 4 juillet 2003, jour de l'arrestation d'Yvan Colonna après quatre années de fuite, Nicolas Sarkozy avait alors déclaré que la police avait interpellé "l'assassin du préfet". Ce qui nous donnait là une conception tout à fait démocratique de la justice, en oubliant la présomption d'innocence, mais il semblerait bien que le mélange des genres entre vie privée, justice, politique... soit particulèrement à la mode chez l'hyper actif président devenu. N'a t'on pas vu par exemple un de ses fils en vacances chez sa maman en corse et ramené à la maison par la soeur d'yvan colonna... Ah pouvoir quand je te tiens, je ne te lâche plus na! et mieux vaut pas se trouver sur mon chemins disait l'empereur...