vendredi 21 novembre 2008

yoyo














































"Notre corps est éphémère, mais notre esprit
ne disparait ni ne change, comme le ciel bleu
derrière les nuages."
(Chi Nul)


















"Ecrire est ouvrir une porte
dans l'espace. Et le remplir."

(Jacques Renaud)


















"Pour certains citadins la campagne est intolérable parce que son silence rejoint leur vide intérieur." (Ferdinand Bac)


















"Le souvenir est à peine un nénuphar montrant, parmi les eaux son visage de noyé." (Jorge Carrera Andrade)


















"L'avenir, fantôme aux mains vides, qui promet tout et qui n'a rien."
(Victor Hugo)


















"Le Monde aurait pu être simple comme
le ciel et la mer."

(André Malraux)


















"Il n'y a pas d'ailleurs où guérir d'ici."
(Eugène Guillevic)


















"Toutes les choses ont leur mystère, et la poésie, c'est le mystère de toutes les choses."
(Federico Garcia Lorca)


















Quelques mots riches de sens parmi beaucoup d'autres, quelques photos - instantanés poétiques du quotidien de "yoyo" dans les rues de paris - son blog s'appellait, s'appelle, "j'aime la vie" et le onze novembre dernier "yoyo" a quitté celle-ci pour de nouvelles aventures.









Alors... Bon voyage. "Yoyo"

encore une fois











Encore une fois, passer de l'autre côté du miroir, celui qui franchit les jours en faisant croire qu'ils se ressemblent- mais il est bien trompeur, ou plutôt joueur avec nos émotions et ce sentiment de pleine solitude quand tu enlèves chaque matin, comme un rite pour toi seul, une pétale au calendrier qui n'aura vécu qu'un court manège. Encore une fois, en scrutant le ciel qui n'a pas choisi ce qu'il allait bien pouvoir se mettre sur le dos aujourd'hui, se demander furtivement, pour ne pas brusquer les choses: de quoi cette histoire de cadran perpétuel sera faite? Encore une fois, je m'attarde sur les aiguilles comme si j'en étais un peu maître du temps en temps. Regarde bien, c'est magique, tu croyais en avoir fini avec la minute et bien non elle en redemande, titillée par mon doigt espiègle. Encore une fois ...dans l'ouest qui a toujours sommeil et se cache sous les draps alors qu'en face on s'agite déjà en coeur pour une raison d'exister. Les rôles sont distribués mais pas forcément équitables penses-tu, mais tu t'imagines peut-être qu'il pourrait en être autrement, alors que ce que tu appelles: injustice quand tu sors les grands mots du placard, n'est rien d'autre qu'un équilibre -fragile certes- mais bien réel cependant. Encore une fois, se moucher dans les principes pour ne pas trop s'encombrer les artères, la conscience et tous ces accessoires en option , rigolos d'accord mais légèrement encombrants à la longue. Encore une fois en remettre une couche, tout passe si vite...