un dimanche de fin après midi où le soleil appelle un ti-punch pour dire qu'on est pas si mal finalement sur ce bout d'estuaire qui fait de l'oeil aux amériques
dimanche 8 juin 2008
on est toujours plus petit qu'on ne croit





"j'ai de la peine: il m'offre son matelas de laine. Je suis heureux: je me roule en son creux moelleux; Mon meilleur ami c'est mon lit. il est plein d'attentions pour moi. Les draps ne sont-ils pas trop froids? Veux-tu une autre couverture? L'oreiller n'est-il pas trop dur? Oh non c'est doux. Je m'endors, j'oublie tout, je vais rêver...et l'on s'étonne que j'ai du mal à me lever" -mon ami le lit- michel luneau-la maison du poète-
Il s'appelle lui même: "le nazairien" et il a un blog: visions fugitives où il fait bon se promener en (belles) photos; J'en ai emprunté quelques unes pour illustrer ce propos.
"qui peut dire que sa main est plus large que l'ombre qu'elle fait? qui peut dire qu'il est partout où son pas fit empreinte? Qui osera dire qu'il est le maitre de l'air qu'il respire, du chant qu'il entend, de la main qu'on lui tend? Qui peut jurer qu'il n'est pas l'autre qui passa sous sa fenêtre? Et qui peut se croire le coeur assez riche pour tenir avec lui même la conversation d'une vie?" -on est toujours plus petit qu'on ne croit- jean-pierre siméon-sans frontières fixes-
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