mercredi 2 avril 2008

cap au large














































"Si nous prenions le large
S'en aller un instant
Peu importe le temps
Faire un tour dans la marge.
Sous le vent du désir
Construire un avenir
Et hisser la grand voile
Pour sortir de la toile.
Le rêve d'un moment,
Parenthèse enchantée,
Croisière en liberté,
Voyager autrement.
T'entrainer dans ma bulle
Pour partager nos pulls
Quand le froid reviendra
Envahir nos auras."
-au large-Sonia -








"Le vent levant, le vent violent, le vent d’autan, le vent d’antan et de naguère, le vent bénin, le vent câlin ou clandestin, le vent chagrin qui désespère, le vent qui souffle sur mes moufles et qui maroufle mes pantoufles, le vent d’hiver, le vent qui fait tant de méfaits et qui défait ce que j’ai fait, le vent mauvais…Le vent qui gliss’ sous ma pelisse, le vent qui plisse ma peau lisse, le vent malin, le vent qui pleure et de bonne heure,couche mes fleurs et me fait peur, le vent qui crie toute la nuit, le vent coquin, le vent idiot, le vent marin, le lève tôt de Saint-Malo, le lève tard de Zanzibar, le vent du large pousseur de barge… Du nord au sud, le ciel se charge : le vent enrage .Quel vent de chien ! "-comptines et racontines- jac kallos-
"A provoquer le temps, à bâtir des galères A déchirer le vent, à retenir la mer Comment courir, vers le vent du grand large A nouer son mouchoir pour penser à aimer Le dénouer le soir pour ne pas s'oublier Comment courir, vers le vent du grand large Où trouver les violons perdus le long des plages Et l'éclat des chansons, décrocher des nuages A briser les miroirs au galop de l'été A jeter sur le soir des galets fatigués Comment coucher, sur le lit des rivières Comment redevenir le flambeau des batailles A l'horizon des désirs, des barrières de corail Comment courir, vers le vent du grand large Où trouver les violons perdus le long des plages Et l'éclat des chansons, décrocher des nuages Comment courir encore vers le vent du grand large Fouler le long des plages les jardins de l'aurore Et quand revient le soir renouer son mouchoir Et pour ne plus se voir éclater les miroirs Où trouver les violons perdus le long des plages Et l'éclat des chansons, décrocher des nuages Comment courir encore vers le vent du grand large Couler le long des plages les jardins de l'aurore Et quand revient le soir renouer son mouchoir Et pour ne plus se voir éclater les miroirs Comment..." où trouver les violons-art mengo-

"C'est pas l'homme qui prend la mer c'est la mer qui prend l'homme, tatatin Moi la mer elle m'a pris je m' souviens un Mardi J 'ai troqué mes santiags et mon cuir un peu zone contre une paire de docksides et un vieux ciré jaune J'ai déserté les crasses qui m' disaient "Sois prudent" la mer c'est dégueulasse les poissons baisent dedans -Dès que le vent soufflera je repartira Dès que les vents tourneront nous nous en allerons. C'est pas l'homme qui prend la mer c'est la mer qui prend l'homme Moi la mer elle m'a pris au dépourvu tans pis J'ai eu si mal au cœur sur la mer en furie qu' j'ai vomi mon quatre heures et mon minuit aussi j' me suis cogné partout j'ai dormi dans des draps mouillés Ça m'a coûté ses sous C'est d' la plaisance, c'est le pied Ho ho ho ho ho hissez haut ho ho ho C'est pas l'homme qui prend la mer c'est la mer qui prend l'homme Mais elle prend pas la femme qui préfère la campagne La mienne m'attend au port au bout de la jetée l'horizon est bien mort dans ses yeux délavés Assise sur une bitte d'amarrage, elle pleure son homme qui la quitte La mer c'est son malheur -C'est pas l'homme qui prend la mer c'est la mer qui prend l'homme Moi la mer elle m'a pris comme on prend un taxi Je ferai le tour du monde pour voir à chaque étape si tous les gars du monde veulent bien m' lâcher la grappe J'irais aux quatre vents foutre un peu le boxon jamais les océans n'oublieront mon prénom-Ho ho ho ho ho hissez haut ho ho ho C'est pas l'homme qui prend la mer c'est la mer qui prend l'homme Moi la mer elle m'a pris et mon bateau aussi Il est fier mon navire il est est beau mon bateau c'est un fameux trois mats fin comme un oiseau {Hissez haut} Tabarly, Pajot Kersauson ou Riguidel naviguent pas sur des cageots ni sur des poubelles -C'est pas l'homme qui prend la mer C'est la mer qui prend l'homme Moi la mer elle m'a pris je m' souviens un Vendredi Ne pleure plus ma mère ton fils est matelot ne pleure plus mon père je vis au fil de l'eau Regardez votre enfant il est parti marin je sais c'est pas marrant mais c'était mon destin Dès que le vent soufflera nous repartira dès que les vents tourneront je me n'en allerons"- dès que le vent soufflera-renaud séchan

mardi 1 avril 2008

les boulettes à total

olivier m'envoie ceci et je l'en remercie:
Bonjour à tous, suite à la pollution semaine dernière par total de nos côtes je vous invite à cliquer sur le site suivant pour vous donner un aperçu de la (merde) qu'il nous ont laissé pour pâques mais ce n'est pas du chocolat pour y avoir été c'est insoutenable l'odeur et la toxicité du produit nous font dire que nous en avons pour un certains temps et cela laissera des traces pour longtemps.http://www.ifremer.fr/envlit/photos/index.htm on peut aussi et également suivre l'affaire sur le site de natur action et encore sur le site du collectif anti marée noire de saint nazaire et littoral: http://collectif.littoral.free.fr/sp/index.php

et pour illustrer la triste réalité un poème de sonia: Les mers mortes…
"Sur l’oasis bleu
Un hâle d’abjection
Echappé d’un non lieu
Ecorche l’horizon,
La lagune noircie
Pleure ses doux amis
Englués dans l’Or noir
Ils vont mourir ce soir.
Assassins de nos mers
Que coule en vos artères
Le sang des pétroliers
Etrangleur de marées !"