mercredi 12 janvier 2011
dites le avec des fleurs...
sous le titre: INDECENT
Lu dans le courrier des lecteurs du journal Télérama n°3182 ce petit mot de Pascale:
"280 000 euros de fleurs fraîches pour un an pour les appartements privés de Mr Sarkozy à l'Elysée...153 euros de gratification lors de ma remise de médaille pour trente années de bons et loyaux services en tant qu'infirmière...Je n'ai même pas envie de m'offrir un bouquet."
les coquecigrues
Née à Rennes il y a six ans, "Les Coquecigrues" grande manifestation culturelle pour un public comme on dit -familial- et couvrant cette année, trois départements bretons -Ille-et-Vilaine, Morbihan et Loire Atlantique, fera escale à Nantes le dimanche 20 février au lycée Clémenceau .
Au programme: La fleur au fusil" par la compagnie "Qualité Street"-spectacle de nouveau clown et de burlesque éternel-
"Ubu Roi" théâtre d'objet- par la compagnie "Le puits qui parle"
Pour plus de renseignements sur ses spectacles et également suivre toute la riche programmation des "Coquecigrues" qui se dérouleront du 23 janvier jusqu'au 24 avril, un site et un blog
mardi 11 janvier 2011
ben pourquoi?
"Un jour votre banquier vous a peut-être accordé un prêt, pour acheter une voiture, ou une maison. Vous êtes -vous demandé où ce brave homme avait trouvé l'argent qu'il vous prête de si bonne grâce? Comme la plupart des gens, pensez-vous que c'est l'argent des déposants dans sa banque? ou bien que c'est de l'argent qui appartient en propre à la banque? ou bien encore que la banque a emprunté cet argent?
Eh bien non, si vous pensez ça, vous avez tout faux ! Le banquier, aussi surprenant que cela paraisse, a créé , ou si vous voulez, "fabriqué" l'argent qu'il vous prête. Oh, bien sur, il n'a pas chez lui une machine à imprimer les billets, il lui suffit de taper sur le clavier de son ordinateur la somme qu'il a ainsi créée...L'argent serait donc simplement des chiffres écrits dans la mémoire de son ordinateur... Pourtant, cet argent qu'il vous a prêté, il existe bien réellement, puisqu'il vous a servi à acheter la voiture, en faisant un chèque à votre garagiste...Ce n'est que si vous aviez demandé à votre banquier des vrais billets que celui -ci vous aurait fait un peu la gueule... Car les banques n'aiment pas donner de l'argent sous forme de billets, parce que ces billets, il faut vraiment qu'elles les possèdent.
Mais revenons à votre emprunt. Tous les mois, vous allez ensuite rembourser les mensualités, et chaque fois, à l'aide de son ordinateur, le banquier soustraira de votre dette la somme que vous lui remboursez, ceci jusqu'à ce que ce que tout le capital soit ainsi remboursé. Le banquier aura alors simplement effacé électroniquement votre dette ...Enfin, à un détail près, vous lui aurez aussi versé tous les mois un intérêt. Et cette somme, il ne l'efface pas, il la met sur le compte de la banque. Il faut bien que sa banque fasse des bénéfices...
En résumé, le banquier vous a prêté de l'argent qu'il n'avait pas, et il a gardé de l'argent que vous aviez...
Ainsi, le banquier a créé de la monnaie à partir de rien - ou presque rien ,car , pour être tout à fait précis, il doit possèder un tout petit pourcentage de la somme pour avoir le droit de créer le reste. Maintenant, cet argent va circuler du compte du garagiste vers d'autres comptes, de banque en banque.En tout cas, cette façon de créer la monnaie par les banques, c'est quelque chose de connu par tous ceux qui étudient la finance . Curieusement les médias n'en parlent jamais. Voilà déjà un vilain petit secret... Mais nous n'avons pas fini, vous allez découvrir d'autres...
Nous venons de dire que les banques privées créent la monnaie, disons la plus grande partie de la monnaie, car les billets de banque, qui sont toujours imprimés par ce qu'on appelle les "banques centrales", ne constituent qu'une infime partie de la monnaie en circulation.
Maintenant, nous devons parler d'une date importante de l'histoire de France, une date dont personne ne vous parle jamais...il s'agit du 3 janvier 1973.
Maintenant, nous devons parler d'une date importante de l'histoire de France, une date dont personne ne vous parle jamais...il s'agit du 3 janvier 1973.
Remettons nous dans le contexte de ce jour là. Le président de la République est Georges pompidou, ancien de la banque Rotschild. Les rares députés présents à l'assemblée nationale sont encore embués par les festoiements de la Saint Sylvestre...et ne lisent pas très bien ce qu'on leur demande de voter. Et puis, s'ils essayaient, ils n'y comprendraient rien, c'est du jargon financier ...Bref, ce jour là, nos pauvres députés, sans le savoir, ont livré la France à la haute finance internationale. En effet, la loi qu'ils votent interdit dorénavant à la France de créer sa propre monnaie, et oblige notre pays à emprunter aux financiers et aux banques privés!
Il faut savoir que jusqu'alors,la France empruntait à taux zéro à la banque de France. Normal, puisque la banque de France, c'était aussi la France. Pour voir à quel point les conséquences allaient être pour nous catastrophiques, il suffit de calculer le cumul les intérêts des emprunts que la France a du payer au marché privé depuis ce jour malheureux... Nous trouvons exactement la somme correspondant à la dette de la France , 1500 milliards d'euros...Autrement dit, sans cette loi , la France ne serait pratiquement pas endettée aujourd'hui... Depuis cette loi, la France a rejoint le troupeau des vaches à lait de la finance internationale.
Bien sur, dans la plupart des pays occidentaux, des lois similaires ont été votées en douce, sans éveiller l'attention des peuples. Les Américains ont eu la leur, le 23 décembre 1923 ( tiens donc, encore une période de fête...) Ce jour là, le sénat a donné à la FED , la banque centrale américaine, le droit de création monétaire. C'est très bien, me direz-vous, ce n'est pas une banque privée....Eh bien détrompez-vous, la FED a la couleur et le nom d'une banque d'état, mais c'est bien une banque privée résultant de l'association des banques américaines..Le loup a su se déguiser en berger pour entrer dans la bergerie..Ce jour là est à marquer d'une pierre noire dans le calendrier de l'humanité, car le monstre qui dévorera la planète venait de naître. D'ailleurs , le président Wilson, président des états Unis d'alors, ainsi que de nombreux sénateurs , et l'ancien secrétaire au trésor, Salmon P. Chase, garderont toute leur vie le remords d'avoir laissé passer une telle loi...ce dernier écrira:
« Ma contribution au passage de la loi des Banques Nationales fut la plus grande erreur financière de ma vie. Cette loi a établi un monopole qui affecte chaque intérêt du pays. Cette loi doit être révoquée, mais avant que cela puisse être accompli, le peuple devra se ranger d'un côté, et les banques de l'autre, dans une lutte telle que nous n'en avons jamais vue dans ce pays ».
Cette main mise de la finance américaine sur le gouvernement des Etats Unis aura sa part de responsabilité dans la crise de 1929 .
Un seul président des Etats Unis, JF Kennedy, essaiera en 1963 de reprendre la main en exigeant l'impression d'une monnaie vraiment fédérale. Curieusement, il sera assassiné avant que ces billets ne soient utilisés, et les billets seront détruits immédiatement après sa mort.
Cependant, le pouvoir des banques ne pouvait pas encore donner sa pleine mesure, car le dollar, comme c'était écrit sur chaque billet, pouvait être échangé contre de l'or ... jusqu'à ce fameux 15 août 1971 ( tiens donc, encore un jour de fête, décidément curieux...). Ce jour là, le Président Nixon mettait fin à la convertibilité du Dollar en or...A partir de cet instant, les banques américaines pourront "fabriquer" autant de dollars qu'elles voudront, il suffira que des gens les acceptent...Et pour que le monde ait besoin de dollars, il suffira de développer les échanges entre tous les pays. Et ainsi, nous eûmes le début de la "Mondialisation" ... Oh, bien sur, certains prirent conscience qu'ils allaient se faire payer en monnaie de singe, notamment les producteurs de pétrole, qui se dirent que si les américains pouvaient imprimer autant de dollars qu'ils voulaient pour acheter la planête, alors ils pourraient payer le pétrole plus cher...et nous eûmes ainsi les chocs pétroliers.
Un seul président des Etats Unis, JF Kennedy, essaiera en 1963 de reprendre la main en exigeant l'impression d'une monnaie vraiment fédérale. Curieusement, il sera assassiné avant que ces billets ne soient utilisés, et les billets seront détruits immédiatement après sa mort.
Cependant, le pouvoir des banques ne pouvait pas encore donner sa pleine mesure, car le dollar, comme c'était écrit sur chaque billet, pouvait être échangé contre de l'or ... jusqu'à ce fameux 15 août 1971 ( tiens donc, encore un jour de fête, décidément curieux...). Ce jour là, le Président Nixon mettait fin à la convertibilité du Dollar en or...A partir de cet instant, les banques américaines pourront "fabriquer" autant de dollars qu'elles voudront, il suffira que des gens les acceptent...Et pour que le monde ait besoin de dollars, il suffira de développer les échanges entre tous les pays. Et ainsi, nous eûmes le début de la "Mondialisation" ... Oh, bien sur, certains prirent conscience qu'ils allaient se faire payer en monnaie de singe, notamment les producteurs de pétrole, qui se dirent que si les américains pouvaient imprimer autant de dollars qu'ils voulaient pour acheter la planête, alors ils pourraient payer le pétrole plus cher...et nous eûmes ainsi les chocs pétroliers.
Comme on le voit, toute l'histoire de la planête est en relation directe avec la création monnétaire....
Mais revenons à l'Europe...La loi du 3 janvier 1973 devait maintenant avoir son équivallent dans la communauté européenne. Aussi a-t-elle été glissée dans le traité de Maastricht (article 104) , et aussi dans la constitution proposée en référendum....mais là, petit grain de sable dans la machine bien huilée, les Français, et d'autres peuples, rejetèrent cette constitution...Qu'à cela ne tienne, la Haute Finance, quand la situation l'exige, montre bien qu'elle est au dessus des démocraties, et la loi fut introduite dans le traité de Lisbonne, l'article 123 reprend exactement la loi de 1973 au niveau de l'Europe et de la banque centrale européenne.
Mais revenons à l'Europe...La loi du 3 janvier 1973 devait maintenant avoir son équivallent dans la communauté européenne. Aussi a-t-elle été glissée dans le traité de Maastricht (article 104) , et aussi dans la constitution proposée en référendum....mais là, petit grain de sable dans la machine bien huilée, les Français, et d'autres peuples, rejetèrent cette constitution...Qu'à cela ne tienne, la Haute Finance, quand la situation l'exige, montre bien qu'elle est au dessus des démocraties, et la loi fut introduite dans le traité de Lisbonne, l'article 123 reprend exactement la loi de 1973 au niveau de l'Europe et de la banque centrale européenne.
Loi du 3 janvier 73, article 123 du traité de Lisbonne, article 104 du traité de Maastricht,...aviez vous entendu un seul média parler de tout cela? La loi du silence est bien respectée...
Les conséquences de l'obligation faite aux états d'emprunter au marché privé sont absolument incalculables, et sans aucun doute ont mené à la crise que nous subissons depuis plusieurs décennies.
Première conséquence, nous venons de le voir, la dette monstrueuse de la France, qui nous mène à la ruine.
Deuxième conséquence, la disparition programmée de tous les services publics. Avant janvier 1973, la France pouvait investir aisément dans les travaux d'entretien et d'amélioration des services publics. En effet, rappelez vous ce que le banquier a fait concernant l'emprunt pour votre voiture...Eh bien , la banque de France faisait de même, elle créait la monnaie, puis effaçait cette monnaie créée, au fur et à mesure des remboursements. Mais sans intérêts, puisque la banque de France n'a pas besoin de faire des bénéfices. On appelait cela le Crédit Public. Depuis 1973, la France emprunte au marché privé, avec intérêts car les banques ont des actionnaires. Aujourd'hui, la dette est si importante qu'on ne fait plus de nouvelles dépenses, et les services publics vont donc disparaître.
Troisième conséquence, la France n'est plus un pays libre de ses choix. Chaque année, notre pays rembourse une partie de sa dette, mais comme la charge des intérêts est très lourde, elle n'arrive pas à réduire cette dette. Il lui faut donc, à intervalles réguliers, faire de nouveaux emprunts, au taux d'intérêt du moment. Les agences de notation, véritables chiens de garde de la haute finance, se chargent de donner une note à chaque pays, et de cette note dépend le taux d'intérêt des emprunts. Si un pays va mal, on "dégrade sa note" et ce pays doit alors emprunter à un taux élevé. Vous avez sans doute remarqué que les agences de notation dictent aujourd'hui ce que les pays ont le droit de faire...Par exemple, si le gouvernement avait cédé un tant soit peu sur la réforme des retraites, les agences de notation auraient dégradé la note de la France, et nous mettaient en faillite... Curieusement, aucune banderole sur ce sujet lors des manifs sur la réforme des retraites. Les politiques, les syndicats et les médias ont bien respecté l'omerta imposée par le capitalisme financier.
Le cas de la Grèce et de l'Irlande nous en apprend toujours de meilleures sur ce système. Nous avons vu que les états n'avaient plus le doit d'emprunter à leur banque centrale. Mais les banques privées ont conservé ce droit! Et on voit alors quelque chose d'inimaginable: Les banques privées empruntent à la banque centrale à un taux de 1%, et re-prètent cet argent à la Grèce entre 7 et 10 % ....En d'autres termes, la haute finance, véritable charognarde, gagne encore plus d'argent sur le dos des états en difficultés.
Quatrième conséquence, se sont les peuples qui payent pour les crises de la haute finance: Puisque les états sont à la merci du capitalisme financier, ils lui obéissent au doigt et à l'oeil, notamment quand il faut renflouer les grosses banques...
Et bien d'autres conséquences, comme la société de consommation...ou la fracture sociale ... Nous avons vu au début comment votre banquier créait la monnaie en vous faisant crédit. Mais vous aurait-il fait crédit s'il avait eu un doute sur votre capacité à le rembourser? bien sur que non. Les banques ne font crédit qu'aux gens suffisamment aisés, et donc créent la monnaie pour les classes les plus aisées. A contrario, peu de monnaie est créée pour les classes les plus défavorisées. Il y a donc finalement deux économies qui tournent séparément. Il y a l'économie des classes aisées, des riches, qui regorge de monnaie. Dans l'économie aisée, le crédit et la monnaie servent à investir pour des besoins qui ne sont pas indispensables, les investissements tentent de se placer où ils peuvent, dans les actions et l'immobilier, en créant des bulles, c'est aussi l'économie du gadget... Et il y a L'économie d'en bas, celle des plus défavorisés, où les salaires réels diminuent, les industries des biens de consommation courants tournent au ralenti, car les consommateurs disposent de moins en moins de pouvoir d'achat."
un article envoyé par Serge
lundi 10 janvier 2011
rencontres internationales du dessin de presse
Les "RIDEP" 12em du nom auront lieu du 18 au 23 janvier à Carquefou.
Ces rencontres proposent chaque année un regard artistique, critique , humoristique... sur l'actualité internationale et les grandes questions de société.
Pour cette nouvelle édition, les dessinateurs de presse "mettent les pieds dans le plat" avec enjeux et problématiques de l'alimentation.
quelques dessins du "MUR"
lundi en préambule
Sur la page blanche de mes nuits noires où je me fais tout un blabla
en mâchant négligemment du nougat
comme un boxeur toulousain et d'ailleurs
tirant des bords sur son canal de minuit
et
pan dans ses dents.
Il reste cependant à trouver un cavalier au verbe "veiller"
pour qu'il se sente moins seul
en exercice dans le bled.
Toutes les ombres sont à sa portée
et
les notes de service commandées.
Pour qui connait à force la musique
dans ses multiples de répétition,
il conviendrait d'envisager enfin un spectacle de fin d'année
à peine, celle ci entamée,
afin de ne pas trop perdre de temps en conjonction et virgules,
en suspension de rechange,
en interrogation narrative et exclamation dramaticale:
"J'étais, je suis, j'en serais..
et toujours
Je t'aime Astral."
Le feuilleton de la nuit a quelque caprice,
au rebondissement rarement prévisible,
un horizon brumeux comme couverture de survie
et des moufles pour les phrases empotées.
Sur la page blanche de mes nuits noires,
j'ai dessiné comme un futon
pour y coucher toutes les peurs passées et avenir,
maintenant à plus tard.
de quelque matelot oublié sur le quai , bordé dans ses chimères.
dimanche 9 janvier 2011
un dimanche pour ne jamais oublier
Le soleil est -enfin- revenu sur l'estuaire et ce dimanche qui sent bon la galette frangipane-humez c'est dans l'air du temps- s'annonce paisible, discret et presque alangui.
Seulement, alors que je me trouve en situation d'être confortablement installé, coussin derrière la tête, et picorage mou de presse magazine apportée régulièrement par un copain attentionné, (merci à lui, il se reconnaitra ;-) ) je découvre soudain en tournant les pages au papier glacé , une longue phrase disant ceci:"../...Parce que la haine corrode la sagesse et la conscience d'une personne; que l'esprit d'inimitié peut empoisonner l'esprit d'une nation, provoquer des luttes mortelles, détruire la tolérance et l'humanité, bloquer les avancées d'une nation vers la liberté et la démocratie...j'espère donc être capable de surmonter mes vicissitudes personnelles ../..., afin de contrer l'hostilité du régime par les meilleures intentions et de désamorcer la haine par l'amour." -source le Nouvel Obs n°2407/2408.cité par Jean-Philippe Béja-
Ces mots magnifiques et tellement courageux sont ceux de Liu Xiaobo, prix Nobel de la paix condamné à onze ans de prison pour "incitation à la subversion contre l'état" et l'on remarquera, comme toujours dans ces cas-là quand quelqu'un dérange , quel que soit le continent d'où il s'exprime comme le ridicule, la bêtise, et autre pleutrerie...sont toujours dans l'ordre des réponses pour essayer de masquer l'Humanité de l'Autre.
Bien sur, il faut comparer ce qui est comparable... les termes peuvent changer, les décrets et lois aussi, sans parler des conséquences immédiates... mais sur le fond, franchement, c'est toujours la même énergie qui anime leurs scénographes- à savoir: faire taire d'une manière ou d'une autre le droit d'Exister et de Penser "autrement qu'oeufs".
Après, c'est juste une affaire de circonstances et de moyens.
La France n'est pas la Chine , la Tunisie, la Birmanie, Cuba, l'Algérie, la Russie ou ...la liste est longue...mais quand des personnages ubuesques , parfois hélas élus par un peuple abêti avec les moyens du bord , décident de promulguer des lois pour restreindre la liberté de penser, ou de placer aux leviers de commande des membres de leur cour c'est toujours afin de nous faire avaler le même infâme brouet bien attachant au fond de la gamelle. quels que soient les épices rajoutés en fin de cuisson.
D'ailleurs on pourra remarquer qu'en général au nom de la real politique et du commerce de proximité, ces gens là se reconnaissent, se serrent la paluche, se congratulent et se flattent l'encolure tout en disant pour les plus démagos qu'il oeuvrent ainsi pour les droits de l'homme en gardant le contact n'est-ce pas et puis CÔa j'ai une centrale "sur le gaz", ou un rafale qui décoiffe moi MÔsieur!
"je n'ai pas d'ennemis, je n'ai pas de haine" qu'il dit Liu Xiaobo et j'aimerais avoir sa sagesse...
Pour ma part je n'ai plus d'illusions alors j'essaye juste - ne sachant nager en eau trouble- d'avoir encore un peu pied... de conserver tant bien que mal une saine colère , un peu d'humour , quelque utopie comme couverture pour les grands froids et... la poésie pour me tenir la main.
Ces quelques mots -en relayant l'appel du Captainhaka je les dédie aux blogueurs tunisiens qui en ce moment même se battent pour leur liberté de penser.
plus d'infos
-envoyé par Philippe-
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