dimanche 26 décembre 2010

indignez-vous



L'indifférence: la pire des attitudes

"-C'est vrai, les raisons de s'indigner peuvent paraître aujourd'hui moins nettes ou le monde trop complexe.
Qui commande, qui décide? il n'est pas toujours facile de distinguer entre tous les courants qui nous gouvernent. Nous n'avons plus affaire à une petite élite dont nous comprenons clairement les agissements. C'est un vaste monde, dont nous sentons bien qu'il est interdépendant. 
Nous vivons dans une interconnectivité comme jamais encore il en a existé. Mais dans ce monde, il y a des choses insupportables. Pour le voir, il faut bien regarder, chercher.
Je dis aux jeunes: cherchez un peu, vous allez trouver. La pire des attitudes est l'indifférence, dire "je n'y peux rien, je me débrouille". En vous comportant ainsi, vous perdez l'une des composantes essentielles qui fait l'humain. Une des composantes indispensables; la faculté d'indignation et l'engagement qui en est la conséquence."
-extrait de: "Indignez-vous" de Stéphane Hessel- Editions Indigène-


dimanche côté rue

mais le couvert reste mis



" A tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir.
La place demeure vide, mais le couvert reste mis."
-René Char-

samedi 25 décembre 2010

midnight express-tout le monde descend



La religion c'est l'opium du peuple disaient-ils  avec la lucidité qui caractérise l'avant-garde du  Bien entendu. Seulement, comme  toute idéologie  -science des idées- puise également son substantifique poêle (ben c'est l'hiver, quoi)  dans la croyance, le dogme, la doctrine... elle devient  donc elle même  objectivement z'et également  sans se presser , au pas du renne dans la toundra: l'opium du peuple. que nous traduirons en français de tous les jours par Béquille presque anti-dérapante pour rassurer son ptit coeur qui bat  tellement vite dans les virages du destin( cong).



En cocktail de Noël avec les cahouètes grillées à sec,  voilà ce que ça donne:

un noël comme on n'en fait pas







"C'était vingt-deux heures à peine, ce vendredi-là
C'était veille de Noël et, pour fêter ça,
Il s'en allait chez Madeleine près du Pont d' l'Alma
Elle aurait eu tant de peine qu'il ne vienne pas
Fêter Noël, fêter Noël

En smoking de velour vert, en col roulé blanc

Et le cœur en bandoulière, marchant à pas lents
A pied, il longeait la Seine tout en sifflotant
Puisqu'il allait chez Madeleine, il avait bien l' temps
Charmant Noël, charmant Noël

C'était vingt-deux heures à peine, ce vendredi-là

C'était veille de Noël et, pour fêter ça,
Elle s'en allait chez Jean-Pierre, près du Pont d' l'Alma
Il aurait eu tant de peine qu'elle ne vienne pas
Fêter Noël, fêter Noël

Bottée noire souveraine et gantée de blanc

Elle allait pour dire "Je t'aime" marchant d'un pas lent
A pied, elle longeait la Seine tout en chantonnant
Puisqu'elle allait chez Jean-Pierre, elle avait bien l' temps
Mmh mhm mhm, charmant Noël

Or, voilà que sur le pont ils se rencontrèrent

Ces deux-là qui s'en venaient d'un chemin contraire
Lorsqu'il la vit si belle des bottes aux gants
Il se sentit infidèle jusqu'au bout des dents

Elle aima son smoking vert son col roulé blanc

Et frissonna dans l'hiver en lui souriant
- Bonsoir je vais chez Jean-Pierre, près du pont d' l'Alma
- Bonsoir, j'allais chez Madeleine, c'est juste à deux pas

Et ils allèrent chez Eugène pour y fêter ça

Sous le sapin de lumière quand il l'embrassa
Heureuse, elle se fit légère au creux de son bras
Au petit jour, ils s'aimèrent près d'un feu de bois
Joyeux Noël, joyeux Noël

Mais après une semaine, ce vendredi-là

Veille de l'année nouvelle, tout recommença
Il se rendit chez Madeleine, l'air un peu sournois
Elle se rendit chez Jean-Pierre, un peu tard, ma foi

Bien sûr, il y eut des scènes près du Pont d' l'Alma

Qu'est-ce que ça pouvait leur faire à ces amants-là ?
Eux qu'avaient eu un Noël comme on n'en fait pas
Mais il est bien doux quand même de rentrer chez soi
Après Noël,
Joyeux Noël"

-Barbara-

vendredi 24 décembre 2010

vendredi 24



C'était comme une habitude de prendre à gauche en sortant.
Chercher l'eau, tout droit au fond du boulevard.
Migration obligatoire
Relire une fois de plus la notice sur l'estuaire
et
envisager la mer
comme un océan limpide
à  apaiser les sentiments
et
leur donner en quelque sorte
le temps,
d'en profiter
et
y  projeter de paisibles instants.




Vendredi  24 décembre
entre-nous, ça me rappelle bien quelque chose
comme une fête à souhaiter
avec des  quand même, des autrefois 
et 
des lumières peut-être
également.
Dans tous les cas, toutes les circonstances
et 
quoi qu'il en coûte parfois...
Que votre soirée soit  la plus douce possible



ah vita bella


-envoyé par Brigitte-