mercredi 8 décembre 2010

roue breizh



j'ai reçu ceci:

Bonjour

" La librairie Gweladenn  (base sous-marine Saint-Nazaire -n.d.c.) suggère à l'approche de Noël un nouveau jeu de société dédié à la Bretagne appelé ROUE BREIZH.
 Je vous propose à cette occasion une animation originale autour de ce jeu  :
 Une présentation du jeu se déroulera à la librairie le amedi 11 décembre  de 10h30 à 12h (le temps d'une partie)
 Il s'agit d'un jeu de stratégie et de négociation destiné à un large  public grâce à trois niveaux de jeu : une règle "découverte" pour les enfants à partir de 8 ans , une règle "avancée" et une règle "experts" pour les adultes.
 Les joueurs incarnent des chefs de l'aristocratie celte (VIe siècle au Xe siècle) aux prises avec les "Barbares" venus du Nord et l'Empire franc. Le jeu s'achève par l'intronisation de l'un d'entre eux comme "Roue Breizh", qui signifie en breton Roi de Bretagne.
 Créé par Marc Varoujan, enseignant et spécialiste des nouvelles pédagogies et identités, - "Roue Breizh" est un jeu éducatif dont le contenu est validé par des historiens, archéologues, linguistes ... : Le livret expliquant les règles du jeu comporte une large partie  historique intitulée "Il était une fois la Bretagne" et le plateau de jeu est une magnifique carte de Bretagne historique, en breton, s'il vous plaît ! - Roue Breizh est un jeu d'équipe : à chaque nouvelle manche, les joueurs déterminent leurs coalitions. Ils disposent d'armées constituées de garnisons et de troupes pour chaque campagne."
 Pour plus de renseignements sur le jeu : contact@terramutandis.fr 02 40 73 19 27 www.rouebreizh.com.

mardi 7 décembre 2010

la montagne de minuit



.../...A peine arrivé, Bastien jeta un coup d'oeil par sa fenêtre sur la cour de l'école maternelle de la rue Jarente, celle où Rose laissait son fils tous les matins. C'était l"heure de la récréation, et il chercha petit Paul du regard. L'enfant était que un banc, à sa place accoutumée, entre deux institutrices qui discutaient sans se préoccuper de lui. Il ne jouait presque jamais. Ce n'était pas faute d'en manifester le désir, mais chaque fois qu'il parvenait à se saisir d'un tricycle ou d'un ballon, il y avait toujours deux ou trois mioches pour lui foncer dessus et s'en emparer par la force. coups de pied, bourrades qui le jetaient à terre, toutes ses tentatives se terminaient systématiquement de la même façon. Paul se réfugiait dans les jupes de sa maîtresse et passait le reste de la récréation à renifler en observant ses genoux écorchés...Bastien avait été le même genre d'enfant, calme, réfléchi, juste assez en avance sur ses camarades pour attirer spontanément leur animosité. Malheur aux faibles  ou aux rêveurs! Mort aux poètes! La guerre, la vraie guerre commençait là, dès le jardin d'enfants.
C'est sur ces considérations qu'il fit le choix de ne pas se rendre à la maison de retraite qu'on lui destinait. Aux premières neiges, il partirait à pied vers le massif du Pilat, le froid se chargerait du reste. ../..."

-extrait de: "La montagne de minuit" un roman de Jean-Marie Blas De Roblès-Editions Zulma
ils en parlent                                                             ___________________________

Histoire vraie...

Fait d'hiver made in france: Un monsieur de 85 ans ne pouvant plus payer les frais de la maison de retraite où il se trouvait a été mis dehors et comme il ne voulait pas aller dans un asile de nuit, il a préféré se suicider...

 Qui a dit: "On peut juger une nation à la manière dont elle traite (en autre) ses anciens?"

society-c'est un mystère pour moi...



"It's a mistery to me
we have a greed
with which we have agreed

You think you have to want

more than you need
until you have it all you won't be free

society, you're a crazy breed

I hope you're not lonely without me

When you want more than you have

you think you need
and when you think more than you want
your thoughts begin to bleed

I think I need to find a bigger place

'cos when you have more than you think
you need more space

society, you're a crazy breed

I hope you're not lonely without me
society, crazy and deep
I hope you're not lonely without me

there's those thinking more or less less is more

but if less is more how you're keeping score?
Means for every point you make
your level drops
kinda like its starting from the top
you can't do that...

society, you're a crazy breed

I hope you're not lonely without me
society, crazy and deep
I hope you're not lonely without me

society, have mercy on me

I hope you're not angry if I disagree
society, crazy and deep
I hope you're not lonely without me"
-Eddie  Vedder-

les nouveaux philosophes

- pub canadienne-


L'ex-nouveau premier ministre en visite à Cherbourg pour assurer la population de sa compassion (et ça rime en sus) suite aux inondations récentes. Il a dit un truc du genre: " en tant qu'ex  élu local je sais comment ça fait (ah bon il a inondé sa piscine?) et je peux affirmer ici et maintenant qu'une fois les dégâts passés, tout reviendra comme avant.."
Ben on est content alors.
Ouf, heureusement qu'il s'est déplacé le gars (à la bonne franquette comme il se doit)  pour rassurer le  ptit peuple  mouillé et  ignare.
"les crues passent mais les cruches restent..." -lao tsé tung-


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et une page de pub:
(à consommer sans modération)




buvez éliminez




le dessin du jour

lundi 6 décembre 2010

le calendrier qui va d'l'avant



Le calendrier y est
semaine 48 is over
barré en croisé de bleu 
à la pointe du bic
C'est où ça?
qu'il disait  sur sa devanture clignotante
et fardée pour le moins , pour le moi-s des affaires,
à faire,sinon...
Bientôt la quille alors!
Faudra changer le carton et tous ses saints...boomerang.
Tu sais sans doute ce qui se prépare
que  du bon,que du douze,
avec l'apôtre apparente moins celui ou celle qui aurait laissé sa place.
Je n'ai pas l'intention de répondre à la question, enfin pas tout de suite
Faut que je réfléchisse sans piquer un phare et son rocher suchard
où les tous les bateaux, tous les rafiots se sont fracassés,
à la messe des inuits.
"Laisse pisser le mérinos et tous les couillons de la steppe" 
c'est  -presque-  comme du paternel
dans le texte, en train de recoudre sa crèche à coups de pinceaux sur les montagnes de Judée,
enfin...
comme il s'imaginait depuis les livres,
 connus, reconnus et bien habillés pour l'opération de la foire agricole de décembre.
Les moutons un peu partout, un âne tout gris et le boeuf qu'il faudra suivre-forcément-
 les froids mages aussi, et le fromage qui brie pour les pêcheurs rentrés bredouilles.
Mais... 
A l'apéro le ptit jésus saucissonne déjà  avec ses potes et c'est toujours ça de pris.
Dame! c'est qu'on mangera encore à pas d'heure avec c't'affaire, gavé en double file (à couper le beurre)  pour la cérémonie de remise des prie -Dieu.
C'est can-con les cadeaux? s'excitait le choeur en accent tégu qu'avait pas fait sa mue.
et tiens r'garde le père noël, légèrement pompette qui se prend les  rennes dans la barbe!
Ah bravo! quand même, devant les gosses...un peu de tenue.
et un, et deux et trois et... huitres 
sur le côté  ou par derrière?
qu'importe
pour les urgences, c'est toujours  ça de gagné
dans les grandes artères...
Ah mais, attends... je me réveille là, d'un mauvais cauchemar
en crise de foie gras,
et  saumon d'élevage qui lève la nageoire poliment  pour dire bonjour à la dame;
et deux doigts coupe-faim bien au fond de la gorge.
Ah ça va mieux...
jusqu'à la prochaine
qui se mettra forcément sur son 31
quand on lui dira.
Ah ça ira
et qui souhaitera, vivra.

période bleue

 source Artbleu




"Je cherche les images roses
Suppose que je me sois trompée
Je trouve un polar gai
Toi en panama "la baie d'Ha long
Et moi ma robe en soie
La troll avec ses larges oreilles
Gentille comme Simplet
Et parce que je partais la nuit
Comme allumeuse de jonque
Tu m'as prise sur la banquette
Pleurant, saké sanglant

C'est toujours ainsi
Que la rose est ternie
Mon souvenir s' fait le tri
Mettant autant de bleu que de gris

Si je cherche des souvenirs roses
Il y a un carnet qui dispose
De belles images de nous en Bretagne et
Qui posent
Et je creuse sur la plage
J' trouve partout ton image
J'entends comme une cornemuse
Tu n'es pas là
Et les feuilles s'amusent
Dans le vent
Embarquant les papiers blancs

Revenant au carnet rose
Tu as sauvé mon toutou
Parce qu'il était à moi
Je suppose
Car, mon Dieu, t'aimes pas les chiens
Mais t'étais très chic avec le mien
Je trie
Comme quelqu'un qui perd les pages
Y a du vent sur la plage
Et c'est vrai, l'autre soir
J'ai failli te ranger dans un bouquin noir

Aujourd'hui, parce qu'il fait beau,
J' pense à toi et ton bateau
Aujourd'hui, parce qu'il pleut plus,
Je regrette ton absence, dépourvue

Mon souvenir s' fait le tri
Mettant autant de bleu que de gris"

une idée en passant

j'ai la mémoire qui flanche?





J'ai reçu ceci:

"Qui est Strauss-Kahn ? - Par Raoul Marc JENNAR militant et chercheur
altermondialiste-
-L’actualité abonde de sujets. Les acteurs politiques et les évènements défilent. Un clou chasse l’autre, comme dit le proverbe. On oublie vite. Et les
médias en tous genres en font chaque jour l’illustration. Or, depuis quelques temps, ces médias nous abreuvent d’articles et de sondages de nature à nous convaincre
que Dominique Strauss-Kahn, s’il est candidat aux présidentielles, a toutes les chances de battre Sarkozy. Sans jamais nous rappeler ce qu’il a fait quand il était ministre
de Jospin et ce qu’il fait à la tête du FMI. Bien entendu… Qui sont ces médias ? Pour l’essentiel, les grands hebdomadaires de droite (L’Express, Le Point, Paris-Match, le
Journal du Dimanche) et de la gauche libérale (Le Nouvel Observateur) et des quotidiens de droite comme Le Figaro ou La Tribune. Les sondages qui nous désignent
déjà le prochain président sont commandés par des journaux de droite. Il semble que les patrons de ces organes de presse (Lagardère, Dassault, ’), déçus par l’actuel
occupant de l’Elysée, préfèrent quelqu’un qui leur épargnera, espèrent-ils, grèves et manifestations. D’où la nécessité de nous présenter un candidat de la gauche dite
moderne, dite réaliste, dite responsable. Il me semble donc important de rappeler qui est celui qu’on invite avec tant d’insistance à soutenir, avant même que le PS ait  choisi son candidat. Sans doute pour que ce choix soit celui du patronat.
Pour ce faire, cinq sources utiles : le numéro du 24 avril 2010 de l’hebdomadaire Marianne avec un dossier intitulé « DSK mis à nu », l’article de Jean-Jacques Chavigné consacré au FMI de DSK dans le numéro 176 de juin-juillet-août du mensuel Démocratie et Socialisme, l’organe du courant du même nom au sein du PS, le livre de Vincent Giret et Véronique Le Billon, Les Vices cachés de DSK (Seuil, 2000), quelques chroniques que j’ai publiées en son temps dans un hebdomadaire belge ou sur ce blog et, enfin et surtout, l’excellent dossier de François Ruffin paru dans le numéro 47 (automne 2010) de Fakir (encore en vente actuellement contact@fakirpresse.info). Il me paraît indispensable de rappeler les choix qui furent ceux de Strauss-Kahn quand il était ministre de l’Économie, des Finances et de
l’Industrie de Jospin:

- La privatisation des banques publiques : le GAN, le CIC, la Marseillaise de Crédit, le Crédit Lyonnais, le Crédit Foncier de France, le Groupe Caisse d’Épargne.
Après le passage de Strauss-Kahn, il n’y a plus de secteur financier public.

- Les autres privatisations. Sous l’impulsion de Strauss-Kahn, le gouvernement Jospin a
davantage privatisé que les gouvernements de droite présidés par Balladur et Juppé : Airbus, France Télécom, Thomson-CSF, Thomson MultiMedia, Air France,

- La libéralisation du secteur de l’énergie : Strauss-Kahn, qui défend les négociations de l’OMC, soutient l’adhésion du gouvernement Jospin aux propositions européennes (Barcelone) qui vont permettre ensuite à la droite de privatiser EDF-GDF.

- C’est lui qui met en place le régime des stocks options avec plusieurs mesures favorables à cette manière de rémunérer les hauts-dirigeants d’entreprises.

- C’est lui qui lance l’idée de fonds de pension « à la française ».
 
- C’est lui qui pousse Jospin à renier les engagements pris par le PS devant les électeurs, en 1997 : défendre et renforcer les services publics, défendre Renault-Vilvoorde, poser quatre conditions pour le passage à l’euro. 

- C’est Strauss-Kahn qui, en 1999,  a proposé Pascal Lamy pour que celui-ci devienne le Commissaire européen au commerce international (avant de devenir, ensuite, directeur général de l’OMC).

En 2005, Strauss-Kahn fait campagne pour le « oui » au TCE. Le directeur général du FMI est fidèle à l’ancien ministre de Jospin. Sous son impulsion, le FMI instrumentalise la dette publique des pays du Nord comme du Sud. Sous la pression du monde des affaires et de la finance, les gouvernements ont décidé de ne plus permettre aux pouvoirs publics d’emprunter auprès d’organes publics de crédit, à des taux nettement avantageux. En Europe, c’est devenu la règle depuis le traité de Maastricht. Les États sont tenus d’emprunter auprès des banques privées. C’est la principale cause de leur endettement, vu les taux pratiqués.

La seconde cause d’endettement, c’est le renflouement des banquiers et des spéculateurs suite à la crise de 2008. Pour combattre la dette, on ne pose pas de questions sur les causes de celle-ci. On affirme que le seul remède, ce sont des réformes dites « structurelles ».

Le FMI de Strauss-Kahn poursuit ainsi 4 objectifs : diminuer les salaires des fonctionnaires, remplacer les retraites par répartition par un recours aux assurances privées, réduire les investissements dans la santé, l’éducation, la culture vendre les services publics aux firmes transnationales flexibiliser le marché du travail en démantelant le droit du travail, en favorisant les délocalisations et en rendant les licenciements plus faciles augmenter les profits des firmes privées en multipliant les exonérations de cotisations sociales ou d’impôts et en gelant ou en réduisant les salaires. Ce sont ces politiques que le FMI de Strauss-Kahn impose aux pays du Sud.
Avec la complicité de la Commission européenne, il fait de même avec les États de l’Union européenne. Nul ne s’étonnera dès lors qu’il ait très officiellement exprimé son soutien aux « Réformes » entamées par Sarkozy. « On vit 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans » déclarait Strauss-Kahn au journal Le Figaro, le 20 mai 2010.

Quelle différence entre Sarkozy et Strauss-Kahn ? Celle qu’on peut trouver entre un Sarkobrun et un Sarkorose. C’est toujours du Sarko. Il me semble urgent que, dès à présent, les partis à la gauche du PS fassent savoir qu’en tout état de cause, il leur sera impossible de soutenir Strauss-Kahn en 2012. Il ne suffit pas de changer une personne. Il faut changer de politique. Cela va sans dire, me dira-t-on… Mais cela va encore mieux en le disant."



liberté

Comme une idée généreuse et universelle pour débuter  la semaine sous ses meilleurs atours



découvert à "l'atelier des lettres"