mardi 5 octobre 2010

pensée entre chien et loup

"Il ne faut pas avoir peur des vagues qui agitent notre âme, c'est cela la vie."
-Hwang Sok Yong-

pouffe, ce sera toi



Dans le poste à galège:
"La menace terroriste se cache partout car derrière le barbu le tali bande..."


Histoire corse, basque, bretonne...envoyée parPhilippe-
Un vieux Corse vit depuis plus de 50 ans dans la montagne.
Il aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin, 
mais il est tout seul, vieux et faible.
Il a eu la chance de participer à des séances d'initiation à 
l'informatique.
Il envoie alors un mail à son fils qui étudie à Paris pour lui faire 
part de son problème. 
Cher Doumé, 
Je suis très triste car je ne peux pas planter des pommes de terre 
dans mon jardin.
Je suis sûr que si tu étais ici avec moi, tu aurais pu m'aider à 
retourner la terre. 
Ton père qui t'aime
Le lendemain, le vieil homme reçoit cette réponse :
Cher Père, 
S'il te plaît, ne touche surtout pas au jardin! 
J'y ai caché ce que tu sais. 
Moi aussi je t'aime. 
Ton fils Doumé
À 4 heures du matin arrivent chez le vieillard :
 - la Brigade Antiterroriste ,
 - le GIGN,
 - les RG,
 - la CIA et le FBI
 - et même la presse écrite, TF1 France 2 et France 3 
Ils fouillent tout le jardin, millimètre par millimètre, et 
repartent bredouilles.
Quelques heures plus tard, le vieil homme reçoit un nouveau 
mail de son fils :
Cher Père, 
Je suis certain que la terre de tout le jardin est désormais 
retournée et que tu peux planter tes pommes de terre.
Je ne pouvais pas faire mieux. 
Ton fils qui t'aime, 
Doumé

et de cinq



Et de cinq, se dit-il
comme au jeu du hasard sur un calendrier
où les chiffres tomberaient "au ptit bonheur la chance"
tout le contraire en somme de ce qu'il fallût penser
des jours si réguliers à frôler le vertige;
ça c'est fait,
ça c'est fait..
aimait-il  répéter
pour lui seul ou ses ombres
toujours dans le même panier.
Et de cinq qui nous font mardi
et je retiens deux
deuxième jour de la semaine
et j'en reprends dix
comme: dis moi
à quoi tu penses ce cinq octobre?
Est-ce, si différent du quatre au du six?
Allez , rejoue
tapis- tapis vert
ou je me lance comme un dé
à coudre l'univers
et ses curieuses façons.
Regarde, encore un cinq...
décidément
cinq heures trente et  neuf comme le jour
mais sa palette à l'ouest qui broie encore du noir,
comme une histoire de mémoire....
et patron s'il vous plait
la même chose
au comptoir
un autre dérisoire
sans sucre.
Merci, vous aussi
et... à ce soir!
Dame, tant qu'il y a de l'espoir.
J'vous en serre cinq

lundi 4 octobre 2010

day for night et ainsi de suite




chic on passe à la télé

La télé chinoise aux ordres n'est sans doutes pas un exemple de démocratie (ah parce que la télé française elle est pas aux ordres? -voix off) mais quand elle parle de "chez nous autres", on peut bien sur s'en amuser mais....il y a ptêt  aussi quelques vérités qui dérangent, non?



".../...Le scandale social. Celui où les français comprennent que dans la France-Fric, l'argent ne crée pas seulement des inégalités croissantes: il crée bel et bien des privilèges, c'est à dire, stricto sensu, des lois qui ne sont pas les mêmes pour tous. Des exemples, en dehors du traitement de faveur réservé à la famille Bettencourt?  Dans les successions Wildenstein ou César, c'est à dire des fortunes considérables, on peut composer avec la loi et obtenir une transaction. Ne cherchez pas: c'est l'inévitable Eric Woerth qui est derrière. Traduction: si vous devez 1000 euros au fisc, celui-ci se montrera intraitable et ne vous fera pas cadeau d'un centime. Mais si vous lui devez plusieurs dizaines de millions, une transaction bien menée, des relations bien placées et de menus cadeaux à la trésorerie du parti majoritaire peuvent vous valoir une remise de 27 millions. La France-Fric tourne au fric-frac.
Alors, écoutez-bien ceci. Nos ancêtres, il y a un peu plus de deux siècles, ont fait la révolution de 1789 pour être égaux devant la loi, et notamment devant la fiscalité. C'était toujours cela de pris. Ils n'avaient pas la naïveté d'imaginer qu'ils allaient devenir égaux devant l'argent. Autrement dit, ils acceptaient d'entrer dans une société de classes, mais ils ne voulaient pas d'une société d'ordres. Dans une société de classes, les hommes sont inégaux devant l'argent, mais en principe égaux devant la loi. Dans une société d'ordres (clergé, noblesse, tiers-état), les hommes ne sont égaux ni devant l'argent ni devant la loi. Si comme on l'a vu plus haut l'inégalité devant l'argent engendre des inégalités devant la loi, c'est que l'on est revenu à une société d'ordres. Autrement dit, que la Révolution est à refaire. 
C'est Jean-François Copé qui a vendu la mèche. il a déclaré récemment (juin 2010): "Il règne actuellement une ambiance malsaine de nuit du 4-août." Le 4 août 1789, rappelons-le, c'est cette nuit fameuse où, pour sauver les meubles, l'Assemblée tout entière décida, sur proposition d'un privilégié, la suppression des privilèges. On peut être très intelligent et très gaffeur, "Malsaine", vraiment.M. Copé, cette volonté des français de supprimer les nouveaux privilèges? Ces privilèges sont revenus comme des métastases d'Ancien Régime dans le corps social! Cher M. Copé, ce qui règne effectivement en France, c'est une ambiance malsaine de restauration de l4ancien Régime, dont la cérémonie du Fouquet's est devenue rétrospectivement le symbole éclatant. On se réunit au soir de la victoire de Nicolas Sarkozy entre privilégiés de la fortune. Le suffrage universel, on l'a bien eu!
Autre aveu qui n'est pas mal non plus, celui d'Alain Duhamel ("le Point", 1er juillet 2010). en écho au long gémissement qui depuis des années monte de la classe dominante, de la France qui dîne en ville, de la France qui joue en Bourse, de celle qui s'engraisse tandis que la crise a mis les français au carême, ce constat désolé: Les français n'aiment pas l'argent! Il n'y a pourtant rien de plus aimable que l'argent: quelle ingratitude! Rien non plus de plus moderne: quel archaïsme! Rien enfin de plus désirable: quel illogisme! Si encore les pauvres étaient de vrais pauvres, j'entends des pauvres qui sachent rester à leur place! Mais non, nous avons en France des pauvres qui veulent prendre l'argent des riches. Rien de tel, évidemment, dans les pays anglo-saxons, où l'on aime l'argent, où l'on vénère les riches et où les pauvres sont habitués à la boucler.
Alain Duhamel s'interroge sur pareille anomalie française. Et il trouve! Avec leur vieux fond catholique anti-Mammon, mâtiné de l'esprit révolutionnaire de 1789, ils veulent l'égalité! vous avez bien lu: l'é-ga-li-té! Non contents de l'avoir inscrite dans leur devise, sur le fronton de leurs édifices publics (Dieu merci, cela se fait de moins en moins), , ne voilà-t-il pas qu'ils voudraient le mettre en pratique? On n'est pas plus ringard. Si au lieu de "liberté, égalité, fraternité" , on mettait par exemple "responsabilité, équité, sociabilité" cela vous aurait une autre gueule. Quelque chose, oui, de moderne, d'anglo-saxon même, qui ne déplairait pas à Jean-François, Alain et les autres. Parler anglais, penser anglais, pour débarbouiller l'esprit. Vivre en anglais. La belle ,France en perspective! Le premier cercle de M. Woerth rejoignant le cercle de la Raison d'Alain Minc, quelles belles épousailles!.../...
../...J'en vois qui hochent la tête. Tout cela est bel et bon, mais votre discours n'est que de l'eau apportée au moulin du populisme! Je réponds catégoriquement non. Quand la chasse à la fraude des pauvres ( à la Sécu, aux allocs, aux congés maladie) est réputée relever d'une saine gestion, tandis que celle des riches doit être passée sous silence par crainte de la montée du "populisme" il y a quelque chose qui passe mal. S'il existe en effet une menace populiste, c'est dans le camp de Sarkozy qu'il faut aller la chercher. La reprise, en prévision de la prochaine présidentielle, de la vieille chansonnette sécuritaire ("et maintenant de celle du danger terroriste" -n.d.c.) n'a pas seulement pour but de reconquérir le terrain perdu sur le Front national. Elle vise à invalider la gauche.../...(c'est où la gauche? n.d.c.)

.../...Les français effarés ("pas tant que ça" n.d.c.)  découvrent pêle-mêle qu'à partir d'un certain chiffre les affaires, la politique, la justice sont une seule et même chose; que sous des costumes différents, banquiers, ministres juges, hauts fonctionnaires, (députés, sénateurs etc n.d.c.) constituent un seul et même milieu, et que ce milieu fonctionne selon les mêmes règles que le Milieu tout court; omerta, échange de services ( par exemple les emplois fictifs de la ville de Paris? n.d.c.), permutation des rôles.../...Tout le monde connait tout le monde et ment à qui mieux mieux pour donner le change.../...

.../...Voilà exactement la situation actuelle. La fracture sociale est telle entre les élites et le reste de la population que le lien politique qui les unit normalement dans une démocratie s'en trouve menacé. ../...
-extraits d'un article de Jacques Julliard dans le Nouvel Observateur n°2391-(du 2 au 8 septembre 2010-)

"Si la puissance de la morale n'est pas, pour ainsi dire, le pouvoir constituant d'une république, la république n'existe pas."  Madame de Staël

une affaire de famille



détails, 2007-2010. Courtesy Galerie Pierrick Touchefeu (Sceaux)
La Ville de Bour-la-Reine en association avec la galerie Pierrick Touchefeu présente
"UNE AFFAIRE DE FAMILLE"
avec Pat ANDREA, Cristina RUIZ GUINAZU, Mateo ANDREA & Azul ANDREA


Exposition du 1 au 24 Octobre 2010
 

15ème Rencontres d'Art Contemporain,
ouvert tous les jours de 14h 30 à 19 h
Villa Saint Cyr,
25, boulevard Carnot
92340 Bourg-la-Reine

http://WWW.PIERRICKTOUCHEFEU.COM

on fait le Point




trop polygame pour être honnête...(source: "arrêt sur image")
(envoyé par Philippe)



petit rappel:
La charte du journalisme adoptée en 1918 (-Ah c'est sur, ça date..) par le syndicat national des journalistes

 Un journaliste digne de ce nom prend la responsabilité de tous ses écrits même anonymes :
    • tient la calomnie, les accusations sans preuves, l’altération des documents ; la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles ;
    • ne reconnaît que la production de ses pages souveraine en matière d’honneur professionnel ;
    • n’accepte que des missions compatibles avec la dignité professionnelle ;
    • s’interdit d’invoquer un titre ou une qualité imaginaires, d’user de moyens déloyaux ; pour obtenir une information ou surprendre la bonne foi de quiconque ;
    • ne touche pas d’argent dans un service public ou une entreprise privée où sa qualité ; de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées ;
    • ne signe pas de son nom des articles de réclame, commerciale ou financière ;
    • ne commet aucun plagiat, cite les confrères dont il reproduit un texte quelconque ;
    • ne sollicite pas la place d’un confrère, ni ne provoque son renvoi en offrant de travailler à des conditions inférieures ;
    • garde le secret professionnel ;
    • n’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;
    • revendique la liberté de publier honnêtement ses informations ;
    • tient le scrupule et le souci de la justice pour des règles premières ;
    • ne confond pas son rôle avec celui du policier. »

dimanche 3 octobre 2010

rainy day...




sem aviso

à la saint Gerard...



mais qu'est-ce qu'on se mare,
aux canards
aux mythos
et 
mitard
au calice de ciboire
et même Jean Vilar
celui qui a dit: "Le poète a toujours le dernier mot"
mais aussi:
"Le théâtre est une nourriture aussi indispensable à la vie que le pain et le vin...Le théâtre est donc, au premier chef, un service public. Tout comme le gaz, l'eau, l'électricité."
 seulement... au premier chef.. venu...
et service pudique, mutique mais...  ludique.
"Allo le conseiller gaz de france?
-Oui bonchour"
Bonchour
Dites,
Vous vendez bien de l'énergie?
-Oui mâdâme.
Ben alors-heu!- Pourquoi vous dites qu'il faut l'économiser?
-Mais, enfin, mâdâmeuh, pour protéger les ressources naturelles, voyons ! (elle est bête ou coâ)
Ah ben oui, chavais pas penzé à chat!Ben,  Bon,j'y vais là,  encore merchi et brafo! 
-Mais il vous z'en prie, et heu! puisque je vous tiens par la barre-bichette vous êtes bien assurés contre les dégats du gaz?
boum et compagnie?
et l'électricité on fait aussi
et les coussins péteurs également,
bref tout pour l'amusement et les fêtes en fin de  famille...
A la Saint-Gérard
mais qu'est-ce qu'on se marre
à canal de Suez
là où on vous baise.
avec des arguments portables ou  M.D.R si tu préfères, 
et actionnaires méchant les dents.
que du faux  pour rayer le service trois pièces "eau-gaz électricité "
au profit maximum et la caravane passe vers le mirage le plus proche
pour abreuver sa soif d'illusions.

A la saint-
GérAAAAAArd

"Faut que je te parle
Ta mère et moi nous t'avons élevé jusqu'à présent.
Surtout ta mère.

- Évidement, imbécile.  Je travaille toute la journée, ta mère elle a que ça à foutre.
- Je dis pas qu'élever huit gosses c'est pas du travail, je dis : ta mère, elle a
rien a foutre.  D'ailleurs, tu pourrais l'aider et ainsi donner l'exemple. Au lieu de ça, Monsieur donne un autre exemple.
- Gérard, tant que tu passais tes journées à écouter MicK Jéjère et les Beatles, passe encore, mais que tu fumes du hackique... non!
- Ta mère en a trouvé dans tes poches et tu nous empestes les cabinets avec ça.
- Gérard, j'ai été trop bon avec toi quand tu as abandonné lâchement tes études.  Tu aurais pu aller jusqu'au bac, pour faire plaisir à ta mère.  Si tu avais eu ton bac, tu aurais put être, j'sais pas moi...
- T'aurais pu être... 
- T'aurais pu t'inscrire au chômage.
- Chômeur, oui mais au moins tu aurais été un chômeur honnête.  Au lieu de ça Monsieur fume du hackique avec les biknites.
- Fais attention Gérard, fais attention, tu es sur une pente savonneu...
- savonneu... 
- savonneuse aujourd'hui.
- Crois-en l'expérien... 
- l'expérience d'un vieux routier, sympa:
- Aujourd'hui, c'est un petit verre qu'il te faut, mais demain, tu en fumeras tout
un paquet.  Sans parler de la honte qui retombera sur ta pauvre mère.
- Oui, ben moi je m'arrange, je... 
- Je te demande pas ton avis, je m'arrange avec la honte, s'il te plaît, je traite directement. Je te demande... 
- C'est pas moi qui... suis t'en cause. 
- bon s'il te plaît Gérard. 
- Oui, ben le pinard c'est pas interdit que je sache, alors y doit quand même avoir une raison, hein. 
- Ah elle est jaunie la jeulesse.
- hein ???
- Le contraire... si tu veux. 
- Nous comme jeunesse on avait la guerre mondiale, mondiale on l'avait la guerre, les restrictions, pas d'pinard... Rien... 
- On a souffert hein! Alors après quand ça a été fini tout le monde s'est mis à la fêter l'armristrice, d'un seul coup, alors on a bu pour fêter l'armr...
- victoire. 
- Alors les vignerons se sont dit tiens.  euh, ça marche, alors ils ont fait de l'excédent et depuis nous on picole pour éponger l'excédent mon p'tit pote, on rend service à la France nous, on lui rend service on est des patriotes, tu peux pas comprendre t'es pas patriote avec ton hackique. 
- C'est quand même pas mon fils drogué qui va me reprocher à moi d'être
patriote, sans blague.
- Quand on a vu qu'on avait perdu la guerre, on s'est dit on va faire des gosses, on n'aura pas l'air con la prochaine fois. Regarde ce qu'on a, des biknites... 
- Ils veulent pas la faire la guerre... Même les jeunes Allemands ils veulent pas la faire y paraît, t'as qu'à voir dans quelle merde on est.
- Les jeunes, j'vous comprend pas.  Voilà quand on n'est pas cool, on est speed et quand on n'est pas freaks vous flippez. ah oui vous vous intéressez pas aux journaux, vous regardez pas la télévision, vous suivez même pas le football...
- Tu sais qui c'est toi Ujlaki, Stabienski, Kopa, Winienski ??? 
- Il sait pas, voilà, c'est les plus grands Français qu'on a eu du monde.
- Alors ignare.  Mais vous les biknites, vous vous enfermez dans des piaules avec du hackique et vous chantez des chansons tristes.
- A 40 ans, vous serez des loques humaines.  Quand on voit la tristesse des biknites, on comprend pourquoi c'est interdit le hackique et on se dit que le pinard ça devrait être obligatoire. 
-Ah ben heureusement qu'on vous a pas attendus en 40.
- Elle aurait été jolie la France d'aujourd'hui, tiens!" -Coluche-




A la saint Gérard
comme  tout est bonnard
même les fonds de placard,
et hisse et haut
tu tiens bon la barre
et sors donc un  bol
mon fils
en pension 
que j'y mette un fond
de céréales à nénesse-lait 
le suisse en patins,
blanc comme  neige de Colombie.




A la saint Gérard
faut pas qu't'aies le cafard
pense au mini bar
c'est pour les beaux arts
et la crème de marc
sous les infusions
chante Hervé Vilard
le fils à...
Non tu crois?
Dame! j'l'ai lu dans:beau-bar
et sa page spéciale: "culture dimanche soir"
savourer peignoir
et nouveau slibard.

A la saint-Gérard
je mise sur: toquard 
vin contre un dans la douzième.
"c'est du bon c'est du douze"
disait le poète qu'a toujours raison.
hé!
qui vivra Ferrat...
et 
gros Jean comme devant.




A la saint Gérard
c'est plus dans mes cordes
car il est cithare
Faut que je ramène une flute
à bec,
pour le repas du soir
enchantée aussi
et moi également

A la saint Médard 
c'est une autre histoire
où il pleut quarante jourd plus tard
alors qu'à la saint Gérard
on mange à huit heures moins le quart
y'a quoi à la télé c'soir?
un spécial Bigard!
l'on déjà passé, c'est du surgelé!
-talonnette express-
c'est sponsorisé
A la saint-Gérard
faut que je reprenne mon quart,
z'ont d'l'école demain
les sacrés moutards
et c'est pas gagné!



avec l'aimable,  généreuse et désintéressée collaboration de messieurs Vilar, Colucci et Geluck