mardi 22 décembre 2009
Rage !!!

"La première leçon est de constater à quel point, dans notre société, l’égoïsme individualiste l’emporte sur le sens de l’intérêt général."
Jolie phrase, on est d'accord!!! Les égoïstes individualistes sont les non vaccinés qui par leur comportements inhumain préparent l'éradication de l'humanité..... oui, vous avez bien lu ! Mettez vos casquettes à l'endroit et allez lire l'article : ici.....................................
Sophia Lauren ?? vous aimiez ??? Cette pou.......iasse est au bord de la crise de nerfs, dans un océan de souffrance à cause de l'agression de Berlusconi.
Et l'autre, le Papanazi......qui veut Jésusfier le Papinazi 12 !!!!!!! Et pourquoi pas Jean à la Défense ??? Hé, les pauvres !!!! Les mégafriqués de ce monde ont décidé de vous déclimatiser à sec et de vous gaver de Tamiflu....
Et vous ça va ?
Allez voir Avatar 3D, c'est Americain, les méchants perdent, elle l'aime et lui l'aime....
Mais oui c'est vrai, c'est le cinéma de demain!!! Il va falloir changer vos cartes graphiques et attendre que les enfants d'Avatar naissent et soient téléchargeables.
Sophia Lauren et Brigitte Bardot doivent avoir le même âge, j'exige de pouvoir partir avant dignement. Tant pis pour la SPA !!!
SERGE !!!
lundi 21 décembre 2009
le Radeau Aux Sorcières
R.A.S. un sigle qui cache avec malice sa véritable traduction -comprenons donc: Radeau Aux Sorcières. Dans le langage admis par tous même si naturellement chacun n'y met pas exactement le même sens, le nom générique c'est: squat.
-l'actualité des squats-
-l'actualité des squats-
Saint-Nazaire, depuis début décembre, une quinzaine de personnes occupent un hôtel laissé à l'abandon voilà plusieurs années maintenant, dans un lieu peu avare en paradoxes , friche artisanale de la pêche d'hier et aujourd'hui touristique et en pleine rénovation; premier emplacement historique de la ville qui "se cacha" ensuite de ce qui la faisait vivre.
Le Petit Maroc est une ile et par là même un endroit à part, relié au reste de la ville par des ponts et écluses, son histoire est riche et fière. Chaque été, cet endroit magique qui ouvre à la Loire de nouveaux horizons, résonne des musiques du monde, portées par le festival: Les Escales. On ne pouvait pas trouver mieux comme site pour ouvrir le coeur des hommes (enlevez moi d'un doute- ça sert bien à cela la musique non?) au vaste monde par l'élément marin.
Vouloir transformer un hôtel -du Pilotage-à l'heure de gloire périmée, en espace de culture voilà l'idée qui a germé et réunit ces filles et garçons qui ont donc investi les lieux avec le désir d'être en paix avec leur voisinage et compris dans leur démarche; Comme cela se fait toujours dans ces cas là, avec des endroits abandonnés et laissés comme tel par les pouvoirs publics. ceux-ci éprouvent un intérêt soudain pour l'espace dès lors que d'autres qu'eux y font preuve d'idées. Et c'est donc rapidement que les nouveaux occupants se sont vu couverts pour l'hiver- d'injonctions administratives, orchestrées par la mairie. Résultat des courses au premier round- obligation de quitter les lieux sous les quinze jours mais compte-tenu de la loi concernant les squats en hiver et -sic- "des conditions climatiques", l'expulsion ne pourra être officiellement réalisée qu'à la mi-mars. D'ici là il ne restera plus" aux jeunes créatifs libertaires qu'à faire comprendre à une mairie socialiste l'importance de -je cite- "la création d'un espace libre et non marchand"
( L'important n'est-il pas d'avoir la foi...en tout cas bonne chance )"Ayez l'obligeance de regarder la vie comme une fleur"
(photo-montage-le lien social)
"Juridiquement, un squat désigne l'occupation d'un lieu sans titre ni droit. Dans l'imaginaire populaire, le squat est affublé des habits de la malédiction, les pires rumeurs viennent alimenter les fantasmes. Si certains squats sont des lieux de passage, de drogue et de violence, le plus souvent il s'agit d'un simple lieu d'habitation ou de création artistique. L'important est de le faire savoir, de lever les angoisses, de s'intégrer au quartier. Car la durée de vie d'un squat n'est pas bien longue, 18 mois tout au plus et encore pour les plus chanceux. bien sur, il y a des squats qui durent, qui deviennent des institutions comme La Chapelle à Toulouse, une ancienne église occupée et autogérée depuis 16 ans et transformée en un espace d'expérimentation culturelle et politique. Les squats surprennent par leur capacité à s'organiser, à mettre en place des conseils de maison pour répartir les tâches et les rôles mais aussi par leur capacité à s'organiser entre eux comme l'intersquat
réseau d'échange et d'aide , qui à Paris réunit régulièrement entre trente et quarante squats. Si les travailleurs sociaux se rendent peu dans les squats, ils rencontrent fréquemment des personnes qui y vivent, ces lieux de vie mixtes, tant les personnes qui s'y retrouvent sont différentes , pourraient peut-être servir de laboratoire du social, pour inventer d'autres lieux de vie.
Proposer une réponse illégale mais légitime à la pénurie de logements sociaux. -Monique Castro-édito- lien social n°954-17 décembre 2009-quelques repères: ici
la phrase du jour:" (concernant les sans-abris) "c'est neuf mois de travail tous les soirs" - Benoist Apparu secrétaire d'état en charge du logement et de l'urbanisme sur France-Inter.
quelle santé...
dimanche 20 décembre 2009
la position de la brouette
"A l’heure où la moitié de la population mondiale habite en ville, le contact avec la nature n’aura jamais été aussi fragile, mais toujours aussi indispensable. Nombreux sont les balcons qui sont aujourd’hui investis jusqu’au moindre centimètre carré et d’où dégringolent fleurs et même parfois légumes...
Mais d’autres citadins vont plus loin… Depuis longtemps déjà, alors que les « ruraux » venaient travailler en ville dans les usines, les jardins familiaux ou « ouvriers » s’installent sur les zones délaissées par l’urbanisation. Spontanés à leurs débuts, ces jardins sont désormais de plus en plus organisés, gérés par des associations, programmés dans l’aménagement des parcs urbains, « pré-aménagés » avec cabanon et clôture… et une longue liste d’attente pour attribuer chaque parcelle !
Mais à l’inverse, un nouveau type de jardins est apparu récemment, né d’une volonté de remise en question du développement de l’urbanisation et des pratiques urbaines actuelles : les jardins partagés. Originaires des Etats-Unis le mouvement des « pocket gardens » a fait naître en France une nouvelle génération de jardins.
Plutôt que de cultiver des parcelles individuelles, le jardin partagé se définit comme un espace de proximité à l’initiative des habitants, qui peut s’installer au coin d’une rue sur une parcelle de taille très limitée. Réunis dans une association, ces habitants cultivent ensemble fruits et légumes, mais pas seulement : solidarité, respect de l’autre et de l’environnement, partage, et rencontres sont de mise. Et bien souvent ce sont les enfants qui profitent pleinement d’une expérience en jardinage dans ces jardins. Des parcelles sont ainsi attribuées à telle ou telle école du quartier et les classes sont responsables des plantations et de l’entretien avec leurs enseignants.
Ces jardins ont un rôle social incroyable. Ils sortent de terre grâce à la volonté des habitants d’un quartier de se regrouper en associations pour investir un lieu convivial et évoluant autour de l’amour du jardinage. A la suite de leurs aménagements, bien souvent organisée par une collectivité, un tel jardin est confié à une association par convention pour une durée limitée."
| article paru dans: au jardin.info |
jardin et partage
autour de la brouette:
néobrouettes
LA BROUETTE
"Arrêtée sous le grand orme de vie de soleil et de nuage
C'est le plus beau chant possible
En l'honneur de Dieu essentiel
Par un matin où l'on distingue à peine les ombres
Tant il fait clair, et les arbres géants
Suspendus à la mamelle du ciel mauve
Et la brouette
avec l'esprit naïf du bois naturel
Eclairée par le dessous et le dedans."
Pierre Jean Jouve
"Reléguée sous l’ombre des pins,
Une brouette déglinguée
Qui jadis y fut oubliée
Se morfond loin de son jardin.
Une brouette déglinguée
Qui jadis y fut oubliée
Se morfond loin de son jardin.
Le printemps l’a prise d’assaut :
Feuilles en liesse et en fouillis,
Étonnant embrouillamini
Pour des plantes vivant sans eau !
Feuilles en liesse et en fouillis,
Étonnant embrouillamini
Pour des plantes vivant sans eau !
C’est une explosion de couleurs
Car Avril y a mis le feu :
Roses rouges et lupins bleus,
Et les innombrables fleurs
Car Avril y a mis le feu :
Roses rouges et lupins bleus,
Et les innombrables fleurs
D’un petit coin de Paradis,
Dans une carriole de bois
Dont le chassis tout de guingois
Se disloque en catimini." -Vette de Fonclare-
Dans une carriole de bois
Dont le chassis tout de guingois
Se disloque en catimini." -Vette de Fonclare-
"Ronde et fessue
Ferme et dodue
Cette artiste au jardin s'éclate,
Se faisant pour nous acrobate
Sur des piquets d'entraînement
Où elle s'accroche hardiment .
Le soleil lui fait les joues rouges :
A midi, quand plus rien ne bouge,
A l'ardeur des rayons brûlants
Elle s'offre complaisamment
La voici pimpante et candide
Luisant sous la chaleur torride
Telle un cadeau du Paradis
Sous l'œil ébaubi des radis
Jamais rien ne la décourage
Elle brave même l'orage
Et s'enorgueillit des grêlons
Qui lui ont laissé quelques gnons !
Quand une main enfin la cueille
Croyez-vous qu'elle nous en veuille ?
Elle réclame le couteau
Et donne sa chair en cadeau
A notre appétit qui réclame
Et qu'elle satisfait, pauvre âme !
On l'oint d'huile, on la ravigote
Avec de l'ail, de l'échalote
Le sacrifice est accompli
Sans autel, cierges ni surplis ! "
Marcek
dans : vous avez dit poésie
Un brin d’histoireC’est suite à l’incendie d’une ferme à Couëron, près de Nantes, que des personnes se rassemblent et créent le Collectif de solidarité ville campagne. Une fois la ferme déblayée, l’envie de faire des choses ensemble est toujours présente. L’idée d’un jardin collectif autogéré est née.
Des bases politiques
Le jardin se veut un espace de lutte contre le capitalisme et pour l’émancipation de toutes et tous.
Nous voulons faire vivre un lieu qui soit une alternative à la société marchande en sortant de la grande distribution, en refusant le gaspillage et la surproduction. Nous voulons un jardin qui respecte l’environnement et la qualité des produits.
Le jardin est, pour nous, un moyen de créer des liens de solidarité concrète entre la ville et la campagne, entre des collectifs et entre individus.
Le jardin est un espace de rencontre ouvert. C’est un lieu convivial où les échanges de savoirs sont un moyen de mutualiser les savoirs-faire des unes et des autres. Ils concernent les cultures, la conservation des récoltes, la connaissance du milieu, la cuisine, le bricolage...
la naissance du jardin
Après avoir chercher un terrain pendant un long moment, le collectif s’installe à Couëron. Il s’agissait de trouver un endroit accessible par les habitants de la ville (sans systématiquement utiliser les véhicules individuels) et proches des lieux de vie des campagnards.
Un copain louait un champ pour démarrer une exploitation de maraîchage biologique. Cet espace étant trop étendu pour lui seul, il proposa d’en laisser un tiers pour le collectif.
C’est ainsi que l’aventure du jardin collectif commençait. Il fallu défricher le champ, construire des cabanes pour abriter les outils...
un espace, des espaces
Au bout de quelques temps, R. décide de cesser son activité maraîchère et intègre le collectif. Le jardin se retrouve donc avec l’ensemble du champ. Les cultures sont diversifiées et des expériences sont menées (permaculture...) puisqu’il y a plus de place.
Un des problèmes que le collectif rencontre, depuis son installation, est l’eau. Nous décidons, alors d’appliquer le principe de propriété d’usage et nous nous servons de l’eau du ruisseau qui coule sur le terrain voisin en friche depuis longtemps. Il s’en suivra bien sur, négociations, conflits...avec les 2 propriétaires.
Le jardin se compose donc d’un champ cultivé, d’une mare et un ruisseau, d’espaces laissés à l’utilisation des oiseaux et autres bêtes, et d’un second champs de cultures.
le fonctionnement
Des réunions sont organisées régulièrement sur place pour discuter de ce qui va être produit et de quelle manière. On y échange aussi des infos sur les luttes en cours, on y débat...on y fait la fête.
Un cahier de liaison permet à chaque personne de savoir ce qui a été fait ou reste à faire et des rendez-vous sont donnés pour travailler ensemble.
Les cultures sont communes à toutes et à tous.ChacunE participe à l’entretien des cultures et récolte ce dont il/elle a besoin. Les semences sont apportées par les participantEs ou acheter collectivement. Les récoltes ne sont pas vendues, elles sont partagées au sein du collectif ou données pour des repas de soutien à des collectifs, dans des luttes...
Des questionnements
Le jardin est pour moi est belle expérience parce qu’elle est une des possibilité de lutter concrètement contre le capitalisme. On sort de la revendication ou de la réaction pour entrer dans le faire soi-même. Pour moi le jardin était un espace où collectivement nous essayions de trouver les moyens de s’alimenter mais aussi où nous nous interrogions sur l’utilisation de la terre, la propriété privée, le productivisme...
Cependant, comme dans beaucoup d’autres espaces de vie collective, cette expérience à ses limites. Nous avons souvent débattu de notre fonctionnement : comment éviter les conflits quand l’engagement et le temps passé dans le jardin est si différent d’une personne à l’autre ? Doit-on viser l’autonomie alimentaire pour toutes les participantes ?...
Nous nous sommes également souvent posé la question des prises de pouvoir au sein du collectif : pouvoir de celui ou celle qui "sait" cultiver la terre, problème des prises de parole en groupe, place des femmes...
je terminerai en reprenant une phrase tirée d’un tract du jardin "Pour l’autonomie de la bonne graine, contre le désherbant capitaliste et ses graines trafiquées..."
Marguerite -le jardin collectif- dans: No Pasaran
samedi 19 décembre 2009
T'CAP
Favoriser la rencontre entre les personnes handicapées ou pas.
Recenser les offres en matière d'activités sportives, de loisirs ou de vacances pour tous.
Ce sont les objectifs du guide T'CAP de Loire-Atlantique qui recense les acteurs engagés dans le monde du handicap et répertorie leurs offres.
A noter que le samedi 24 avril 2010 une grande rencontre organisée par T'CAP rassemblera près de soixante-dix exposants qui proposeront activités mixtes ou adaptées.
Et puis autre chose encore
".../...Et puis autre chose encore:
Ecoute moi, finalement ce n'est pas vers celui qui aime que l'on doit porter ses regards; ce n'est pas lui qu'il convient de plaindre. Sa douleur le fait vivre. J'ai vécu, je vis à chaque instant de ma douleur. C'est au moins quelque chose qui m'appartient. Quelque chose que tu ne m'as pas donné mais que je t'ai pris, arraché à ta vie, l'emportant pour qu'elle nourrisse la mienne. possession clandestine dont tu ne peux imaginer que j'y contemple les jours en nuits et d'heures en heures, le reflet de toi-même. Mon reflet de toi-même. Le mien, celui que je ne partagerai jamais avec quiconque. Celui dont tu ne sauras rien. Comment pourrais-tu le comprendre? Je t'ai démunie de mon chagrin.
Un jour, bien sûr, cette passion que je t'imposais, je viendrai te la reprendre. J'aimerai quelqu'un d'autre. Plusieurs autres peut-être. La vie est parfois si longue.
Identitque à toi-même, je te verrai tout autre. Alors que tu m'aimais sans doute aussi à ta manière, je ne te verrai plus nulle part. Et tandis que je m'éloignerai, sans l'espoir d'un retour, je te volerai une seconde fois encore. Je t'enlèverai jusqu'à l'idée que tu gardais de moi.
Et si par hasard on se rencontre un jour, plus tard, j'aurai avec moi toutes ces images de notre jeunesse et je me refuserai à te les rendre, à toi qui auras tant vieilli et qui s'interrogera encore.
là aussi
Sanvean (I am your shadow) - Lisa Gerrard
découvert dans la discothèque de Flo
http://www.youtube.com/user/flothefey
vendredi 18 décembre 2009
neige donc tant vécu
Ce matin sur les coups de huit heures tout manteauné, chapeauté, écharpé (enfin juste ce qu'il faut) et ganté, je quitte le boulot pour m'enfoncer dans la nuit légèrement endormie et le jour tout autant réveillant.
Et là, surprise, au moment même où j'ouvre la porte après avoir comme il le convient en pays civilisé dit au-revoir et bon courage à ma collègue fraichement arrivée, je débarque en pleine bourrasque neigeuse - Incroyable, magnifique même. Peut-être que pour certains lecteurs z'et actrices du canada et le barde autour, mes propos du moment vont sembler d'une banalité avec un grand B et une petite b. mais je vous en prie sans vous commander, replaçons-nous dans le contexte portuaire, estuaire et nazairien, nous étions, et je n'ai pas peur des mots, alors je le dis tout gras: en pleine exception culturelle.
La neige ici c'est à la rigueur trois flocons perdus sans collier et gps un début février- pas de ces effets spéciaux de carte postale à une semaine de Noël.
Et c'est donc tout guilleret, poudré et chantant que j'ai été attendre le bus de 8h 12 tout en n'en perdant pas une miette. Comme dirait un fumeur de mes connaissances, il y a des plaisirs à ne pas mégoter.
Oui, il est vrai, ah je vois bien ceux qui suivent, D'habitude je m'en vais sur les chemins et "de bon matin à bicycleteu" mais figurez-vous pisque vous voulez tout savoir, qu'hier soir , le bitume commençait à se les geler et je me suis dit tout bas: Ou là! petit gars! gast! Peut-être qu'il n'est point prudent de prendre le vélo pour t'en aller au boulolot- Pour une fois, mon fils, ma bataille, sois raisonnable et utilise les transports en commun -mais pas pour autant banaux- pour te rendre vers ton devoir qui t'attend justement impatiemment forcément et naturellement.
Et voyez, comme comme il m'a été judicieux d'anti six pets la métamorphose des éléments presque naturels.
Zé à part ça:
Au rayon audiovisuel et cadeaux du vendredi, Jean-Rémi nous adresse un lien pour une vidéo "dinner for one" dont je vous souhaite un bon appétit (et avec votre esprit)
Pascale, au rayon morbihan ouvre les Vannes tout électriques de l'économie d'énergie version EDF
Bon je crois que pour l'instant nous allons en rester là, surtout que faute de neige j'aimerais bien emprunter un peu de soleil avant que le jour comme à son habitude ne décline sur sa fin d'après-midi, l'enfoiré!
Uu fait, pendant que j'y pense, Barbie a eu cinquante ans cette semaine c'est dingue non?
et incroyable coïncidence Spiderman également:

C'est l'effet boule de neige c'est sur.
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