mardi 1 décembre 2009
Féssée pour le personnel hospitalier !!
-serge-
"Réagissant au faible taux de participation des professionnels de santé pour la vaccination contre le virus A(H1N1), le LIEN (association d'information et d'aide aux victimes d'infections nosocomiales et d'accidents médicaux) demande que soit rendu obligatoire le port du masque pour les soignants non vaccinés. Les médecins hospitaliers interrogés par Le Quotidien du médecin réagissent diversement à cette "réponse du berger à la bergère", selon la formule d'Alain-Michel Ceretti, le fondateur du LIEN.
"La grippe nosocomiale est une réalité à prendre en compte, rappelle le Pr Didier Raoult, chef du service des maladies infectieuses de La Timone (Marseille), avec plus de 20 % des cas liés à une transmission hospitalière. Dans ce contexte, la proposition du LIEN, de rendre obligatoire le port du masque à tous les personnels de santé qui ont refusé de se faire vacciner contre la grippe A(H1N1)v, est une vraie bonne idée. Elle obligerait les soignants à assumer leurs responsabilités. "
lundi 30 novembre 2009
journée mondiale de lutte contre le sida







les différentes manifestations recencées dans l'hexagone, siou plait : par ici
le site de SIDACTION
médecins du monde


sida info service


aides

ACT UP
les soeurs de la perpétuelle indulgence
a batz les boulettes
Suite à cette nouvelle pollution qui touche nos côtes, et ce 10 ans (presque jour pour jour ) après le naufrage de l'érika, nous ne pouvons rester muets devant cette déplorable et préjudiciable atteinte à l'environnement.
Alors que les autorités françaises se montraient rassurantes quant à la sécurisation de nos mers, et que les sommets et autre grenelles définissaient une marche à suivre pour éviter de nouvelles pollutions, des galettes de fioul viennent encore polluer notre littoral ( sur plusieurs dizaines de kilomètres de long ). C'est une énième pollution dans notre région après les accidents dans l'estuaire de la loire, les fuites, les futs toxiques....
Nous vous appelons donc à se joindre à nous
SAMEDI 5 Décembre 15h place du Murier Batz sur mer pour dire stop à ces attaques contre notre environnement malheureusement trop souvent répétées.
Premiers signataires : NATUR-ACTION collectif anti marée noire de Saint Nazaire, Coordination anti marée noire de nantes, les alternatifs , ATTAC44......
Végétaux

"Le maître d'école primaire Franco.B., qui depuis l'âge de vingt ans, donc pendant plus de trente ans, avait vécu dans la plus stricte observance d'un régime rigoureusement végétarien, régime qui excluait de la façon la plus absolue non seulement la consommation de tout type de viande-y compris le poisson-, mais aussi de tout produit d'origine animale tels le lait, le beurre les oeufs et cetera, ce qui prévoyait en outre la production personnelle de la quantité de végétaux nécessaires à son maintien et à celui de sa famille, sa femme et son fils,
mourut brusquement par une chaude après-midi de juillet. Il était dans son champ, accroupi pour observer de près un plan de soja lorsque soudain il se redressa, se tourna vers sa femme qui sortait de la maison juste à ce moment-là, porta une main à sa poitrine et sans émettre un son s'effondra par terre.
Cette mort subite et sans explication apparente fit beaucoup de bruit dans la ville entière, où tout le monde connaissait le maître d'école Franco B.
Moins de bruit et de surprise cependant que la lecture, sur le journal de V. des résultats de l'autopsie de la dépouille, menée par l'insigne pathologiste et professeur Roberto T., qui révéla l'existence de lésions artéroscléreuses impressionnantes, dépôts d'urates dans les articulations, dans les reins et dans la l'anthélix de l'oreille droite, attribuant la cause de la mort à un infarctus massif du ventricule gauche par occlusion aigüe de l'artère coronaire gauche.
Jamais personne n'aurait pu s'attendre à une telle mort de sa part; jamais, au grand jamais, personne en ville n'aurait pu imaginer que justement lui, le maître d'école primaire Franco B., puisse mourir d'un infarctus.
Justement lui, disait-on en ville, qui n'avait jamais fumé de sa vie, qui mangeait seulement et exclusivement des végétaux et qui était tellement méfiant que les légumes et autres, il les cultivait personnellement, parce que, disait-il, ceux qu'on achète au marchand de légumes dieu sel sait quelle dose poison ils contiennent.
Justement lui, disait-on en ville, qui faisait lui-même ses conserves avec tout et n'importe quoi; poivrons aubergines asperges choux et choux de Bruxelles, qui ne buvait pas, ne trompait pas sa femme et menait une vie parfaitement rangée.
Dans les bars, les fumeurs se mirent à fumer avec plus de goût, de toute façon, disaient-ils, on finit quand même par mourir un jour, qu'on fume ou pas. tu as vu comment l'instit est mort. Les buveurs continuèrent à boire avec encore plus de conviction, tandis que les mangeurs de viande rouge se sentirent inexplicablement plus légers.
En somme, la mort par infarctus du maître semblait avoir soulagé tous les vicieux de la ville. En revanche, elle porta un coup extrêmement dur à tous les végétariens non-buveurs non-fumeurs, qui ne purent s'empêcher de voir dans sa mort par infarctus une trahison impardonnable. S'il était mort d'une tumeur aux poumons, aurait dit l'un de ses amis végétariens, ça aurait pu se justifier, mais un infarctus! Justement lui qui faisait un jogging tous les jours avec sa femme et son fils, pendant au moins une heure, qui avait même construit un sauna finlandais de ses propres mains et cultivait lui-même tous ses végétaux...
Environ un an après cer événement, la femme du maître d'école primaire Franco. B. se remaria avec un directeur d'école primaire-non végétarien- lequel décida sans l'ombre d'une hésitation, en accord avec sa femme, d'éliminer le champ pour y construire une belle piscine.
Au cours des travaux, une fosse commune remontant à la seconde guerre mondiale fut exhumée, avec les restes de plus de trente cadavres.
Interrogé à ce sujet, le professeur Roberto T., dont les déclarations parurent sur le journal de V. dit qu'à son avis la découverte de la fosse commune précisément dans le champ ou le maître d'école primaire Franco B. avait cultivé pendant des années ses végétaux ne devait absolument pas être mis en relation avec l'état désastreux de ses artères, et qu'elle n'avait donc rien à voir avec la mort par infarctus du dit maître."


"Végétaux" extrait de- "Bic et autres shorts"- de Vitaliano Trevisan-Editions Verdier-
lundi c'est parti pris

Et ben tiens , faudrait pas croire que je vais me géner, surtout quand tu sais que sous les hauts plafonds kitch ma poule et dorés à pas l'air fin de générations de couleuvres ministérielles, les décisions qui se prennent avec le petit doigt en l'air à l'heure du thé et le mauvais goût qui accompagne le pouvoir quand il ne se sent plus pisser (voui! ce n'est pas qu'une question de prostate , surtout au sinistère de la santé) sont avant tout une affaire de carrière, de relations publiques, enfin surtout privées et d'envie congénitale de gravir les marches du palais sur les genoux s'il le faut comme dans chemin de croix ou en servant de carpette-paillasson à tout ce qui se présente devant pourvu qu'il nous accompagne dans sa rédemption.
Tout ça pour dire, (oui parce que mes soliloqueries (cherchez pas dans le dico) n'étant pas suffisamment explicites) que j'ai vu un peu par hasard et ce week-end un reportage -rediffusion- sur arte concernant le dernier sujet à la mode chez nos journaleux (heureusement pas encore tous) le doigt sur la couture du pantalon et ayant pour titre: Grippe A un virus qui fait débat- On y apprend de manière tout à fait sérieuse, documentée, professionnelle et spécialiste à l'appui, (chic ils sont pas tous dans le tiroir-caisss) que, ben par exemple , la ministre de la santé franchouille et monte au front de la pandémie, avant d'exercer ses lumières gloussantes dans un ouatère ministériel (cabinet pour les initiés) était visiteuse médicale pour un grand groupe pharmaceutique, que l'OMS, officine supra nationale et logiquement au service des populations planétaires n'est pas à l'abri loin s'en faut des influences de lobbies très sophistiqués et plein de tunes.
D'ailleurs, comme l'organisme en question, est une passoire très bon chic bon genre (tout de même) beaucoup de hauts cadres ont gardé des liens plus que solides avec le médical privé où ils exerçaient avant et ainsi il ne faut pas s'étonner qu'après la grippe aviaire de 2004 , les mêmes nous pan-démisent la grippe porcine, H5N1 pour les intimes.
Ah et puis rendez-vous compte les labos ils étaient en perte de vitesse ces dernière années, z'avaient plus trop d'idées de médocs, et du coup les actions feignassaient sous le pantalon, y'avait bien une piste concernant les vaccins à administrer à haute densité mais comment faire?...
Et puis chic! vla la grippe deux qui pointe son groin et alors comme un seul homme derrière sa pharmacie, tous les états et leurs représentants de commerce achètent( avec nos sous) des stocks de vaccins et pendant qu'on y est un médoc qu'on allait jeter à la poubelle -tellement il avait e graves effets secondaires- le t'a mis plus que flou- et là mon pote, t'as les actions qui remontent à la vitesse grand V vers l'extase.
Allez champagne!
Tiens à quelques heures de la journée mondiale, ça rappelle assez les débuts de l'affaire sida quand on nous a ressorti des oubliettes un médoc foireux appellé azt , personne n' en voulait plus et là d'un seul coup bingo pour les affaires... Donc, quand on nous parle avec le grand trémolo et les pubs qui vont bien avec, de santé publique, pouffons mes frères et soeurs et que le cul nous pèle.
Sinon, dans un autre style de boulettes, y'a le fioul qui a mal au coeur après la dernière tempête et qui nous remonte ses crottes puantes sur la côte de par chez nous. Ayons, je vous prie, un moment de recueillement pour tous les pétroliers aux costumes sans tache naturellement mais à l'âme aussi noire que leur mazout, ils diront la main sur le coeur et comme d'ab. que c'est pas de leur faute mais là aussi du moment que les bourses s'extasient... Dame c'est quand même pas deux plages, trois ploucs en bottes et quatre cormorans qui vont faire chier du pdg et compagnies.
A part ça, à la rencontre de l'estuaire avec sa mère océane, nous résistons encore mais pour combien de temps?...
Dieu seul le sait!
Ah non, pitié pas lui , il s'est fait également racheter par la multinationale des gogos sans frontières.
