lles ministres passent mais hélas les idées demeurent.
dimanche 22 novembre 2009
Mr Carraway, the Smoochmonger
Un dimanche gris et blanc,
salé poivré par le vent
qui rafale tout ce qui bouge
Un dimanche à vieux film
où l'on ne lésinait pas sur le personnel
et les effets spécieux.
Un dimanche couverture
s'il vous plaid
estuaire
samedi 21 novembre 2009
hoax le terme

un site indispensable pour déjouer la rumeur qui circule avec tellement d'aise sur la toile:
hoaxbuster.com
classe bilingue
Pour info:
Projet d'ouverture d'une classe bilingue publique breton-français à l'école des Batignolles à la rentrée 2010
La Ville de Nantes et l'Inspection académique de Loire-Atlantique en partenariat avec l'association de parents d'élèves Div Yezh reconduisent le projet d'ouverture d'une filière bilingue publique breton-français à l'école des Batignolles.
Cette classe bilingue publique verra le jour à la rentrée de septembre 2010 sous condition du nombre d'enfants. Il faut au minimum 15 enfants d'un âge compris entre trois et cinq ans pour que l'ouverture puisse être effective. Nous avons déjà une dizaine de pré-inscriptions.
La classe maternelle bilingue est ouverte à tous les enfants nés en 2005, 2006, 2007.
Réunion d'information
le mardi 24 novembre 2009 à partir de 18 h
à l'école maternelle des Batignolles,
route de Paris 44300 Nantes.
en compagnie de parents d'élèves et d'enseignants
des classes bilingues publiques de l'école des Marsauderies.
Si vous ne pouvez faire garder vos enfants, venez avec eux à la réunion.
Pour tous renseignements, téléphonez au 06.87.35.84.85
vendredi 20 novembre 2009
elle a tout compris
Groland - Comment contracter la grippe A ?
Philippe en bon thérapeute nous aide à affronter l'hiver
merci à lui
;-)
après vous le crachoir

Il aurait fallu dire puisque l'espace était prévu pour cela et surtout soyons bien conscient du fait que c'est un luxe d'avoir des lieux de parole dans le monde du travail .
Je me souviens de ces personnels hospitaliers qui voyaient presque défiler les départs de leurs jeunes malades en fin de vie et qui n'avaient à aucun moment la possibilité de poser leur sac d'émotions, de réfléchir ensemble aux conséquences sur leur quotidien...
Alors, dis donc et va la prendre la parole puisqu'on te la donne!
Pas si simple sans doute. L'humain n'a rien d'un juke-box où il suffirait de glisser une petite pièce pour qu'il vous joue la sérénade. Il faut se laisser apprivoiser, se sentir en confiance, loin du jugement et apprendre à se raconter dans les fragilités, les suspensions, les interrogations, se mettre à l'eau même et surtout sans savoir nager puisque ces sont les autres qui vous aident à flotter, à respirer la tête hors de l'eau.
Dame, il faut du temps et surtout ne pas hésiter à en prendre et généreusement en plus, de quoi faire bouillir des bataillons de gestionnaires, de ceux qui vont au plus pressé et qu'ls s'imaginent être le plus rentable puisqu'on leur a appris - à se taire- comme cela.
Et puis, forcément c'est dangereux les gens qui arrêtent la course infernale pour réfléchir. D'ailleurs ce n'est bien sur pas par hasard si l'école n'a presque rien de prévu dans ce sens. Ah si quand même, on saupoudre un peu de philo sur la fin de ses lycéades, histoire de dire qu'on sait presque penser, quand on veut, quand on peut... alors que l'on est déjà à ce moment là quasi formaté pour la suite.
C'est dès l'âge du pourquoi qu'il faudrait saisir la balle au vol et semer dans les ptites têtes en développement la graine du subjectif, de l'impertinence et de la curiosité intellectuelle. et ainsi préparé lentement, tranquillement, comme un bon frichti qui mijote sur le poêle, au moment de passer à la table ronde, on n'aurait plus peur ni d'un mauvais repas, ni de l'indigestion.
Mais bien sur, cela n'est pas rentable, entendez par là trop dangereux pour les pouvoirs et leurs adeptes, la confrérie de ceux qui savent baratiner à la place de et convaincre aux dents blanches et sourire fagoté.
Si l'on savait un tant soit peu réfléchir en dehors du miroir, c'est sur que depuis longtemps on aurait changé le menu à la cantine et revu les règles du jeu sur le grand stade où l'on finit toujours par atterrir quand on nait pas sage.
Alors fais le savoir d'une manière ou d'une autre que tu n'es pas dupe, que les soit-disant représentants du peuple, à quelques exceptions près (mais pas trop longtemps) ne sont en fait que les porte-parole de leur égo endimanché et rentabilisé.
Et là dans cette aventure passionnante de l'hypocrisie majuscule, il n'est plus question de couleur au bar de l'assemblée et même sur le parvis pour ceux qui attendent leur tour à l'extérieur. Le pouvoir est daltonien, il se fout des étiquettes et apprécie tout autant le médecin du libéral à droite en rentrant que le prof de fac à gauche en sortant, sans oublier le beau-bo ptit facteur à bicyclette qui a l'air si propre sur lui n'est ce pas et pourtant avec les mêmes dents généreuses que les autres pour te bouffer ta liberté de conscience.
Mince, je me suis dispersé encore une fois et c'est coutume, et du coup j'ai laissé passer mon tour, mais c'est pas grave, je le reprendrais un de ces quatre, surtout qu'à l'heure où je vous cause, y'a pas grand monde dans l'Agora pour m'empêcher de l'ouvrir. C'est ptêt pour ça aussi que j'aime bien la nuit. Va savoir?



