lundi 12 octobre 2009

je me disais aussi

Non mais sans blague, deux jours sans la ramener- ma fraise- à croire qu'elle n'est plus de saison ou bien alors j'étais quelque part dans un univers sans clavier, tour de contrôle, écran de veille et toute la smala, à moins que j'ai eu autre chose à faire...
Veuillez s.v.p. cocher la bonne réponse et ranger l'inutile dans l'agréable.

Finalement que je vous explique, ce week-end j'ai franchi le Rubicon, enfin par ici il s'appelle La Vilaine et marque la frontière entre la Loire qu'elle est atlantique et la mer qu'elle est petite -Morbihan pour les intimes.
On pourrait dire et d'ailleurs on le dit que c'est la porte d'à côté, ben en tout cas c'est toujours sympa de l'ouvrir , sans craindre les courants d'air.
Ici ça sent le bon oxygène du terroir et l'élevage de cochons un peu aussi parfois, mais bon pour cette fois on oublie et l'on conserve tout le reste qui donne de bien belles images comme on en voit dans les dépliants touristiques, sauf qu'en cette saison, "les ptites parisiennes en short" ont regagné leur grise capitale, et l'office de tourisme prend ses vacances jusqu'à la prochaine marée, ce qui laisse le champ libre aux gens du cru alors que d'habitude, en saison, c'est du tout cuit.

Bon je vous passe les détails du menu même si je ferais bien une exception pour le fondant au chocolat avec son coulis d'orange et gingembre que j'ai oublié de noter mais que Nathalie si tu m'écoutes ,pense à m'envoyer (merci d'avance) - j'ai bien vu que c'était pas léger, léger comme truc, mais comme il parait que l'hiver va être riz-goureux enfin d'après les spécialistes qui lisent dans les crottes de biquette et les noix and noisettes, donc, il est grand temps de se faire un peu de couenne pour supporter les frimas et tout ce qui va avec.
Mis à part la case dessert, nous eûmes aussi l'intermède culturel en la personne de Sophie Hunger une Suissesse Alémanique que nous avions déjà remarqué mes ptits camarades z'et moi même dans une des rares émissions musicales de qualité de la télé "taratata". Elle donnait un concert à Auray samedi soir et l'on s'est dit "quand faut y aller..."
et ce fut, figurez- vous un très agréable moment,mélange subtil de rythmes rock and rolliens dont une reprise péchue de like a rolling stone, mais aussi de délicates ballades jazzy folkleuses servies par un joli timbre et des orchestrations de qualité- Si vous voulez mon humble avis, y'a rien à jeter, et si sa pratique de la langue française se cantonne surtout dans le "merci beaucoup" quand elle s'essaye à expliquer quelques chansons, son humour décalé fait mouche. Franchement cette nana est aussi jetée que douée et les deux vont merveilleusement bien ensemble- Aussi, sans vous commander, si elle passe près de chez vous, surtout ne la ratez pas- d'ailleurs c'est un ordre!
Ah et puis, ils ne sont pas suisses pour rien, on a même eu droit aux petites clochettes...

Ah au fait, il y avait" un vilain petit canard " (et même aficionados) ce samedi soir dans la salle de spectacle, on ne se connaissait pas mais comment dire nous avons communié dans la même direction.
:-)

dimanche 11 octobre 2009

Enfin une bonne raison d'aller en Turquie.


L'affaire Mitterrand divise aussi les homosexuels

Didier Lestrade - Blogueur | Dimanche 11 Octobre 2009 à 14:01

Pendant que la droite et la gauche se déchirent sur la polémique Mitterrand, ici et là, des homosexuels s'élèvent contre l'amalgame implicite de l'affaire Mitterrand : le lien entre homosexualité et tourisme sexuel. Didier Lestrade regrette que la communauté homo ne soit pas saisie de la polémique pour débattre de ce sujet difficile.


Finalement, la défense de Frédéric Mitterrand sur TF1, à part celle de la dramatisation, fut de dire que toute cette affaire avait pour origine sa souffrance d’homosexuel. Il n’a pas dit que c’était l’homosexualité, mais nous sommes habitués à voir, à travers son éloquence, les mots qui nous intéressent. Plusieurs fois, il l’a répété, prétextant une certaine modestie, dans le genre « Je ne vais pas vous embêter avec mes histoires, mais… ». Alors, si Frédéric Mitterrand, en tant que privilégié social et culturel, utilise lui aussi la souffrance pour expliquer ses écarts de comportement, il est clair désormais que tout le monde a le droit de le faire. Si une folle (et chez moi ce mot n’a rien de caricatural) comme lui a souffert parce qu’en tant qu’homosexuel, il ne s’est jamais aimé, alors imaginez la souffrance d’un apprenti boulanger gay de 18 ans.

C’est un procédé que nous connaissons désormais trop bien. Les hommes politiques et les célébrités s’échangent le registre émotif de leurs interventions, pour attirer l’attention, et faire diversion. Ils utilisent la dignité et la vie privée pour revenir sur le devant de la scène, pour vendre des livres, ou tout simplement pour faire parler d’eux. Leurs éditeurs les encouragent à révéler ce qui est le plus borderline, car tout document doit désormais comporter un chapitre (en général le onzième dans le plan du livre) qui doit aborder le vrai sujet du caca. Un article récent du New York Times expliquait ça, mais il y a plein d’autres articles qui ont décortiqué cette recette, puisqu’elle est désormais internationale. Pendant ce temps, la politique avance, sous couvert de diversions médiatiques.

Donc les artistes du divertissement abordent des sujets graves tels que le viol, l‘inceste, la maltraitance, la maladie, la mort. Et les hommes politiques font la roue sur les plateaux télé, racontent des histoires qui les mènent dans l’intimité de Lady Di, ou à l’arrière-plan de Liza Minnelli. Le problème, comme le révèle Alessandra Stanley dans « Going all-out to stage a comeback » (30 septembre 2009), c’est que le prix à payer est de plus en plus élevé. C’est une inflation dans la révélation. En 2005, on trouve tout à fait remarquable de raconter qu’on est allé en Thaïlande pour s’amuser tout en ramenant une culpabilité flatteuse. En 2009, le voile tombe car, forcément, la Thaïlande n’est pas la destination rêvée quand on veut rencontrer des joueurs de boxe de 40 ans. Si c’est ça qu’on cherche, on va en Turquie et god knows que là-bas les lutteurs moustachus s’enduisent d’huile d’olive, c’est plus crédible.

Lire la suite de cet article sur Chapitre 11

vendredi 9 octobre 2009

Can't Help Falling In Love With You

on sait pas quoi en faire alors on la pose là

La phrase du jour (le plus long) :

1944 c'est le débarquement des aliens en Normandie

conversations









Barcelone en image







C'est bien connu l'Ibère est terrible pour ne pas dire parfois un peu: Ollé! Ollé!
Odile nous envoie quelques cartes postales sous-titrées "dans les rues de Barcelone"

Est-ce bien raisonnable tout ça?

Soudain

le doute m'habite.

cours de langue chargé


Le rire est d'autant plus libérateur et salutaire que l'on se donne la capacité que dis-je le devoir , la nécessité, de rire de soi, des siens et des autres aussi bien sur parce que faut pas déconner non plus!
enfin si!
Et comme disait à vue de nez un général "vous m'avez compris"

Dans ce contexte léger comme une part de kouign amann (voir plus loin) légèrement passé au four, Philippe nous transmets ici même et maintenant un alphabet des bretons- prenez note je vous prie:


L’ALPHABET BRETON
A
Algues: preuve irréfutable de la présence de cochons en Bretagne, la dinophysis vous laisse des souvenirs impérissables de vos vacances bretonnes: du type gastro et mal de tête. De toutes les façons, les Bretons s’en foutent, seuls les Parisiens se baignent dans une eau à 15°C.


Ankou: scream breton doté d’un physique ingrat.

Anne la duchesse en sabots


Artichaut: légume breton très difficile à séduire (cœur d’artichaut)

B
Bagdad: ville irakienne jumelée à Lann Bihoué et ayant donné le nom à un troquet célèbre: le «Bagdad café»


Baragouiner: une personne qui baragouine parle très mal une langue. De «bara» (pain) et «gwin» (vin), les Bretons étaient alors censés être des clochards alcooliques et ignorants, ne savaient que demander du pain et du vin… Ce mot familier est synonyme de langage incompréhensible.

Base Sous Marine Brest Lorient Saint-Nazaire

Bécassine: c’est ma cousine


Beurre (ammanen): pâte à tartiner de 3ème génération générant généralement un chiffre d’affaires colossal (l’argent du beurre).


Bigoudène: espèce protégée
Biniou: éthylotest musical (souffler dans le biniou)


Bistrot: religion bretonne comptant un grand nombre de pratiquants

Bière Bretonne
B Z H: contraction de Breizh, ce sont des autocollants que les Parisiens mettent à l’arrière de leur voiture à fin de se reconnaître quand ils sont Bretagne (il y a 20 ans il était interdit aux Bretons de coller B Z H à l’arrière de leurs Toyota


> > BZH (2): «Bienvenue en zone Humide»: plaisanterie inventée par des normands jaloux que les Bretons aient un climat doux et sec, alors que chez eux, il fait froid et il pleut tout le temps.

C
Calvaire: balise bretonne d’une grande ingéniosité favorisant la navigation d’un Breton entre le bistrot et son domicile.
Chouchen: complément alimentaire indispensable au Breton moyen.


Choux-fleurs: emblème breton parrainé par le fameux héros de Sainte Exupéry, fabricant de gâteau au chocolat (le Petit Prince… de Bretagne).


Cidre: pièce de Corneille jouée dans les troquets bretons («le Cidre»)


Cochon: animal aux mœurs discutables. Elevé en Bretagne, il se nourrit exclusivement d’alcool (saoul comme un cochon).

Crachin: petite pluie inconnue en Bretagne mais fréquente à Grenoble ( le crachin dauphinois)


Crêpes: plat national breton fort prisé des cordonniers (semelles de crêpes) et des bretonnes en colères (se crêper le chignon)

D
Diwan (le germe): centre de formation pour autonomistes bretons, parrainé par Jack Lang. (Pour ceux qui l’ignorent: Diwan est une école où le breton est enseigné par «immersion»)


Dolmen (table de pierre): caillou préféré des Bretons (un dolmen de prédilection).


Droit comme un menhir: contraire de démâter.

Duguesclin le harkis de service.

E
Eglise: partenaire officiel efficace des bistrots bretons divertissants les femmes lorsque les hommes sont au café.


Erika: prénom interdit en Bretagne depuis 2000.

F
Fest-noz (fête de nuit) : réunion festive, nocturne et musicale des alcooliques bretons et des membres de l’association à but nom lucratif «j’aime les galettes saucisses et je t’emmerde».

F L B: artificiers sans qualification. L’entreprise à été rachetée par l'A R B.


Fraise: ou comment reconnaître à Plougastel le nez d’un alcoolique breton.

G
Goéland(gouelan) : volatile vorace.


Granit rose: caillou que le breton moyen prétend homosexuel.

Grande Brière marais près de Saint-Nazaire


Gwen ha du (blanc et noir): drapeau breton blanc et noir.

H
Henaf: renard breton sentant le pâté

I
Islande (pêcheurs d’): cousins éloignés des Paimpolais.

K
Kenavo (au revoir): signifie également bon débarras mais ça les Parisiens ne le savent pas.


Kouign Aman: pâtisserie bretonne agréée Slim fast, à l’usage exclusive du Parisien dans l’unique but de se foutre de son accent quand il demande dans une boulangerie «un coinje amande s’il vous plaît».

M
Maquereau: ce poisson pilote se nourrit de chair fraîche et prolifère sur les côtes bretonnes et parfois dans la rue de Siam. (synonyme de rue de Siam: bois de Boulogne)

Marais breton aux conflins de la Vendée


Marée noire: fête de la Mer à périodicité irrégulière attirant des milliers de Parisiens en ciré jaune et bottes du même métal.

Marches de Bretagne aux conflins de l'Anjou

En général; les organisateurs ne divulguent qu’au dernier moment le lieu de la fête. Dernier organisateur: Thierry Desmarest. Dernières stars invitées: Torrey canyon, Amoco Cadiz, Tanio, Erika, Prestige.


Menhirs (pierres longues): cailloux d’extrême droite dotés de pouvoirs surnaturels.


Morue: bretonne de la rue de Siam qui sent le poisson.


Mouette: volatile au cri disgracieux, doté d’un matériel hyper sophistiqué et ignoré de l’armée française, d’une précision remarquable lui permettant de lâcher son missile sur n’importe quel humain en mouvement avec un taux de réussite proche de 100% et ce sans dommage collatéral… Son cri s’apparente à une bouteille de champagne que l’on sabre («mouette eh chante don!»).

Muscadet vin breton du sud.

N
Nitrate: eau non potable

Nucléaire NANN TRUGAREZ Le Carnet Plogoff
O
Ouest France: leader incontesté sur le marché du papier hygiénique breton.

Ouessant à Clisson tous bretons.

P

Paquebot , fierté des nazairiens.


Parapluie (disglavier): pièce de musée bretonne


Pardon: défilé annuel des bretons à la seule fin de se faire pardonner d’une fréquentation par trop assidue des bars (par pure commodité, les points de départs et d’arrivée du Pardon seront cette année encore, le bistrot du bourg).


Pété de la coiffe: se dit de quelqu’un qui a fondu les plombs.


Pluie (glav): hallucination collective des présentateurs météo due aux prises répétées de substances illicites pendant leurs vacances sur la Côte d’Azur.

Pornic: faiencerie

Pointe du Raz: site touristique où l’on note ces dernières années une forte mortalité chez les photographes amateurs parisiens: «recule un peu j’ai pas la Pointe, encore, encore, voilà! Merde Oliviiiiiiier, Olivier est tombé, au secours…!
Pont Aven: où Van Gogh peignit son fameux tableau «les galettes de Pont Aven».

Presse Océan quotidien à Nantes ( capitale de la Bretagne)

S
Souffler dans le biniou: souffler dans le ballon ou éthylotest, en d’autres termes vérifier que t’es légèrement plus ivre que le gendarme breton qui te contrôle.

Sel de Guérande

V
Verse: ville subtropicale qui souffre de précipitations diluviennes. Très connu en Bretagne, elle est à l’origine de l’expression «il pleut à Verse».

Y
Y’a de la houle: t’as du mal à tenir debout…


Yech’ mat / Yémat (à votre santé): expression très populaire dans les bistrots bretons signifiant santé (à la tienne) soit bonjour en breton.

Z
Zoo de Trégomeur: parc sans intérêt mais il fallait un Z pour finir.

job lagadec - roule roule

envoyé par lydie
yo!

arrête de ramer , t'attaques la falaise!


"Le Royaume Uni a conçu un projet de loi qui prévoit pour tout adulte transportant dans son véhicule un enfant qui n'est pas le sien, l'obtention préalable d'un agrément. Après contrôle du casier judiciaire, il sera inscrit sur un fichier. Cette mesure aurait pour ambition de lutter contre les actes de pédophilie. Cela va surtout plonger tout un pays dans la paranoïa et la suspicion, transformant tout adulte en un agresseur en puissance. raccompagner les copains de votre fille aprèss la boum ou les coéquipiers de foot devotre fils nécessiterait donc une autorisation préalable, toute transgression de cette règle étant passible d'une amende de 5500 euros. Une telle annonce frise le canular. Malheureusement, ce n'est pas le cas. On pousse là jusqu'à l'absurde l'idée d'un risque zéro qu'il faudrait garantir à tout prix. On peut imaginer d'autres mesures: le pôrt d'une ceinture de chasteté dont la clé serait déposée au commissariat du quartier, l'installation d'une vitre blindée entre le chauffeur et les enfants installés à l'arrière ou encore la présence d'une caméra filmant l'intérieur du véhicule, sans oublier une alarme se déclenchant grâce à des capteurs détectant le degré d'excitation sexuelle de l'adulte côtoyant un mineur. On est là dans un délire quio conditionne la protection de l'enfance à l'émergence d'un Etat policier. Sans doute totalement inefficace pour éviter les agressions, mais profondément dangereux pour les libertés."
"arrête de ramer t'attaques la falaise."-jacques trémintin- lien social n°944- 8 octobre 2009-

photo:Gino Caron

jeudi 8 octobre 2009

mercredi, ça c'est dit.

Après 3 jours d'école chez les éducateurs de l'agglomération nantaise, je peux reprendre mes habitudes matinales des jours de repos et par le bout de la lorgnette du poste qui fait radio, écouter battre le monde dans la bouche des chroniqueurs de l'inter-france.
Et pour aujourd'hui comme souvent, il y avait le ministre de service dont je ne donnerais pas le nom, vu que ceux qui l'ont écouté le savent déjà et les autres peuvent choisir dans le catalogue matignonesque étant bien entendu que: qui se ressemble s'assemble et l'inverse également.


Je suis sans doutes un peu rêveur ou dissipé et les deux aussi parfois sans-doutes, puisque de l'intervention du spécialiste en langue des signes pour pékins moyens, je n'ai retenu qu'une phrase qui m'a suffi pour rassasier mon ptit-dej. Cela disait à peu-près ceci: "les enfants d'aujourd'hui auront la chance d'être centenaires demain".
Vous l'aurez naturellement compris ce n'était pas un subite (et orbite) accès de poésie de sa sei- -gneurie, mais plutôt -à la manière des camelots- de nous vendre les futures augmentations des prélèvements obligatoires sur nos fiches de paie, qui , rappelons-le, tout comme la taxe carbone, ne sont pas des impôts puisque chez-nous comme l'océan aux grandes marées, ils ne font que baisser par ici (avant de revenir par là...mais ça...) .
C'est quand même ballot non?
Avant, du temps de nos prédécesseurs, on bossait très tôt et dès que l'on arrivait au bout de la compétition et bien en quelques mois rapides on remerciait son public -pirouette cacahuète, avant de s'enfoncer dans les mystères du futur et de l'ouest en ce qui nous concerne -estuairiennes, estuairiens-
Et aujourd'hui, là tout de suite, il faut se le dire, se le convaincre même, cela n'a plus rien à voir! A cause de la science (infuse?) de l'alimentation équilibrée, des virus écolos, de la guerre avec notre technologie mais pas de ça chez nous et aussi de tout un tas de gentils paramètres- on vit beaucoup plus vieux qu'avant-et donc concernant les sous de notre labeur que l'on nous prend pour notre bien futur et celui de la solidarité nationale, et bien se pose la question de nous les redistribuer ensuite, d'accord mais pas trop longtemps tout de même!
Sinon, si la banque sociale nous verse ce que nous avons économisé : y'en aura pas pour tout le monde.


Mais Z' Alors! , comme disait Lénine qui se gratte- en 1862, Que faire?
Faire bosser un peu plus , ça c'est déjà prévu! mais ce n'est sans doutes pas suffisant!
C'est que les laborieux d'aujourd'hui, ils ont le cuir solide! et même retraités à 70 ans, ils risquent - pas gênés les égoïstes - de nous ponctionner encore la tire-lire pour un moment. Heureusement quand même, et vous allez voir que la "nature" a de la ressource, on peut objectivement penser qu'un certain nombre d'entre nous aura d'ici là contracté une des ces maladies que l'on appelle pudiquement "longue" et qui nous raccourcit avantageusement.
Avec un peu de chance également quelques autres, avec l'aide d'un management high tech auront décidé de mettre un terme définitif à leur carrière professionnelle , n'oublions pas non plus les accidents domestiques et de domestiques pour les beaux quartiers.Nos amis de l'agro-alimentaire -pharmaceutique feront également tous leurs efforts pour nous écourter l'angoisse du temps qui passe à la pendule du salon qui dit oui qui dit non.
Mais pour ceux -légion?- qui auront passé toutes ces épreuves et qui arriveront à compter jusqu'à cent avec toute leur tête et à danser la gavotte avec leurs gambettes pas trop variqueuses, et bien(g) entre le minimum vieillesse en peau de chagrin et la sollicitude de quelques institutions privées d'âme? mais pas de ressources, les centenaires pourront se compter sur leur neuf (et vieux) doigts de la main.
(dans l'hémicycle)
Dame! C'est qu'on mute aussi savez-vous?