lundi 14 septembre 2009

les grandes marées de la Bernerie



3 jours de fête et de pêche à pied tout en protégeant son environnement, cela s'appelle "le festival des grandes marées"

à la Bernerie en Retz les 18-19 et 20 septembre

pour les détails: suivez le guide

Et pour les non pratiquants (comme on dit chez msieur le curé) , si jamais vous voulez goûter au plaisir de la grimpette sur les rochers, de la pêche (parfois) miraculeuse et du grand air qui vivifie tout partout et même ailleurs , quelques conseils en soulevant le goémon

Jean-Patrick Capdevielle - Quand t'es dans le désert

"Moi je traîne dans le désert depuis plus de vingt-huit jours
Et déjà quelques mirages me disent de faire demi-tour
La fée des neiges me suit tapant sur son tambour
Les fantômes du syndicat des marchands de certitudes
Se sont glissés jusqu'à ma dune, reprochant mon attitude
C'est pas très populaire le goût d'la solitude


Quand t'es dans le désert
Depuis trop longtemps
Tu t'demandes à qui ça sert
Toutes les règles un peu truquées
Du jeu qu'on veut t'faire jouer
Les yeux bandés

Tous les rapaces du pouvoir menés par un gros clown sinistre
Plongent vers moi sur la musique d'un piètre accordéoniste ,
J'crois pas qu'ils viennent me parler des joies d'la vie d'artiste
D'l'autre côté ,voilà Caïn toujours aussi lunatique
Son œil est rempli de sable et sa bouche pleine de verdicts
Il trône dans un cim'tière de vieilles pelles mécaniques



Les gens disent que les poètes finissent tous trafiquants d'armes
On est cinquante millions d'poètes, c'est ça qui doit faire notre charme
Sur une lune de Saturne mon perroquet sonne l'alarme
C'est drôle mais tout l'monde s'en fout
Vendredi tombant d'nulle part, y a Robinson solitaire
Qui m'a dit : "J'trouve plus mon île, vous n'auriez pas vu la mer?"
Va falloir que j'lui parle du thermonucléaire


Hier un homme est v'nu vers moi d'une démarche un peu traînante
Il m'a dit : "T'as t'nu combien d'jours ?" J'ai répondu : "Bientôt trente."
Je m'souviens qu'il espérait tenir jusqu'à quarante
Quand j'ai d'mandé son message, il m'a dit d'un air tranquille :
"Les politiciens finiront tous un jour au fond d'un asile
J'ai compris que j'pourrais bientôt regagner la ville."

-envoyé par Luce 64-

ne chantez pas la mort...








.../...c'est un sujet morbide Le mot seul jette un froid, aussitôt qu'il est dit Les gens du "show-business" vous prédiront le "bide" C'est un sujet tabou... Pour poète maudit La Mort! La Mort! Je la chante et, dès lors, miracle des voyelles Il semble que la Mort est la soeur de l'amour La Mort qui nous attend, l'amour que l'on appelle Et si lui ne vient pas, elle viendra toujours La Mort La Mort...


La mienne n'aura pas, comme dans le Larousse un squelette, un linceul, dans la main une faux Mais, fille de vingt ans à chevelure rousse en voile de mariée, elle aura ce qu'il faut La Mort La Mort... De grands yeux d'océan, une voix d'ingénue un sourire d'enfant sur des lèvres carmin Douce, elle apaisera sur sa poitrine nue mes paupières brûlées, ma gueule en parchemin La Mort La Mort...


"Requiem" de Mozart et non "Danse Macabre" (Pauvre valse musette au musée de Saint-Saëns!) La Mort c'est la beauté, c'est l'éclair vif du sabre C'est le doux penthotal de l'esprit et des sens La Mort La Mort... Et n'allez pas confondre et l'effet et la cause La Mort est délivrance, elle sait que le Temps quotidiennement nous vole quelque chose La poignée de cheveux et l'ivoire des dents La Mort
La Mort...



Elle est Euthanasie, la suprême infirmière Elle survient, à temps, pour arrêter ce jeu Près du soldat blessé dans la boue des rizières Chez le vieillard glacé dans la chambre sans feu La Mort La Mort... Le Temps, c'est le tic-tac monstrueux de la montre La Mort, c'est l'infini dans son éternité Mais qu'advient-il de ceux qui vont à sa rencontre? Comme on gagne sa vie, nous faut-il mériter La Mort
La Mort...

La Mort?..."

-Jean-Roger Caussimon-


dimanche 13 septembre 2009

qu'on se le dise!


merci Philippe

et à suivre un commentaire en image de
Serge, une création toulousaine envoyée par un marseillais montpelliérain
pffff!!
;-)


et pisque c'est ça je rajoute mon grain de celte:

non mais sans blague... (ah si avec finalement) une création pariarevolution

quand la nature reprend ses droits

il fallait que ce soit important en effet

faire son choix...

on prend la porte




hannah arendt

LA NUIT AU MUSEE 2 - Extrait : Napoléon

my talon is irish and my départment is BREIZH

Faut pas croire, il n'y a pas que la pluie à faire des claquettes, voyez plutôt la suite...et après ça le Fred... il a plus qu'à se taire... merci Odile pour cette gymnastique irlandaise



élargissons le débat sur nos celtitudes car voici un message de Bretagne réunie


Mesdames, Messieurs,

Les amours de vacances se terminent souvent avec la rentrée. Le flirt du château des ducs de Bretagne avec le Val de Loire n'aura pas duré bien longtemps et n'aura été qu'un songe d'une nuit d'été. L'Unesco, à la suite de la réclamation de «Bretagne Réunie», vient de préciser que «le château des ducs de Bretagne à Nantes» ne fait pas partie du périmètre du bien inscrit dans le Val de Loire, et que la France n'a pas fait de demande d'élargissement des limites géographiques du-dit Val de Loire. Voir ci-dessous la lettre en PDF.

Pour mémoire, il convient de rappeler que le Val de Loire correspond à une zone située entre Chalonnes à l'ouest et Sully-sur-Loire à l'est, et qu'une précédente demande d'extension jusqu'aux limites de la Bretagne (Loire-Atlantique) avait été refusée par le Comité de Classement de l'Unesco.

La maladresse des promoteurs de cette supercherie était en fait dictée par l'urgence de finaliser la mutation du château des ducs de Bretagne, en musée municipal, et ce, avant la réunification administrative de la Bretagne.

La suppression du musée d'art régional et du musée des Salorges, le refus d'évoquer la vie et la cour des ducs de Bretagne, les discours hallucinants sur le premier château sur la Loire, etc…préparaient l'intégration de la résidence ducale dans un Val de Loire élargi à la Loire-Atlantique.

Certains pourront penser que ces «perles» sont dues à la déficience culturelle de certains élus, mais la réalité est beaucoup plus sombre. Il y a manifestement une volonté politique locale de supprimer tout ce qui peut nous rappeler notre identité bretonne.

Le feuilleton de l'été a été copieux cette année, si l'on ajoute la malheureuse annexion administrative du château des ducs de Bretagne dans le Val de Loire, à la polémique sur les plaques d'immatriculation, la noyade des vins de Haute Bretagne (pays nantais) dans les vins de Loire, la polémique sur l'absence de nettoyage des panneaux Naoned aux entrées de la ville (pendant 18 mois).

Visiblement, la «Baignoire Nationale» (surnom donné à la Loire pendant la révolution, à cause des noyades) reprend du service. Autre temps, autres moeurs, il ne s'agit plus de noyer les corps, mais de noyer les esprits.

Cette folle escapade du château, chez nos voisins du Val de Loire, met en évidence deux points importants.

C'est, premièrement, le mépris de certains élus à notre égard, notre identité régionale, notre histoire, notre culture, notre patrimoine, notre avenir.

C'est surtout, la position intenable des promoteurs des PDL, coincés entre les revendications locales en faveur de la réunification administrative de la Bretagne, et les Organisations internationales et européennes, qui ont intégré dans les droits de l'homme et les libertés fondamentales la protection des entités historiques et culturelles, et qui dénoncent les politiques d'assimilation forcée à des identités artificielles.

Il n'y a plus de place dans l'Union européenne pour les découpages administratifs imposés.

Que les amoureux de sitcoms se rassurent, l'été indien va être chaud.

La réponse de l'Unesco, met un terme à la question : « Château des Ducs de Bretagne : château breton ou château de la Loire ? »

Forts de cette réponse officielle, Bretagne Réunie, l'Institut Culturel de Bretagne, Eurominority et le Collectif Breton pour la Démocratie et les Droits de l'Homme, demandent que soit retirée des abords du château des ducs de Bretagne, la plaque signalétique posant la question « Un château de la Loire ? ». (Voir photo).

Puisque la question est tranchée, les mêmes associations souhaitent que dans le respect des normes et valeurs protégées par l'Unesco, la vie et la cour des ducs de Bretagne soient à nouveau évoquées dans le château des ducs de Bretagne de Nantes et qu'il soit jumelé avec celui de Suscinio (Morbihan), résidence d'été des ducs de Bretagne, et avec les autres châteaux de Bretagne.

Les visiteurs de la résidence ducale ont le droit de découvrir notre histoire, même au-delà des découpages administratifs arbitraires actuels."

BRETAGNE RÉUNIE
3, rue Harrouys
44000 NANTES
Tél : 06 62 71 42 48
bretagnereunie44 at free.fr

publié sur ABP

et pour ne pas s'arrêter en si bon chemin
André m'a envoyé ceci ( mille excuses (au moins) pour ne pas l'avoir publié plus tôt mais j'étions très occupé ces derniers temps..) m'enfin, on peut dire que c'est toujours...d'actualité


Amis bretons



"C'était trop beau, un titre d'Ouest-France semblait enfin admettre l'évidence, après son pseudo-sondage à 27% pour, du printemps dernier, et crac ! encore une phrase (au moins) qui fâche : c'est plus fort qu'eux, fidamdoue !
Je voudrais ici montrer à toute la Bretagne, par ce surlignage sur l'article en pièce jointe, l'exemple-type de phrase empoisonnée que nous assène quotidiennement, en Loire-Atlantique, notre "cher" journal, que nous (Bretons de tous poils) avons participé en 50 ans de fidélité, à amener au firmament des quotidiens français, et qui, maintenant, en connivence évidente avec la sacro-sainte entité "républicaine" baptisée "Pets de la Loire", ou quelque chose comme ça, se permet la monstruosité de refuser systématiquement l'adjectif "breton" à 28,5% des électeurs de Bretagne (chiffre tiré de l'édition du 2 janvier 2009 d'Ouest-France lui-même, relatant le dernier recensement : "région" B4 = 3.094.534, Département 44 = 1.234.001).
Dans le cas de cette phrase, il était si facile d'ajouter un mot, un seul, pour être digne d'un journal honnête : la phrase devenait simplement "En Loire-Atlantique, comme dans les autres départements bretons,, ...".
Quand un article de ce journal commente quelque chose qui regarde toute la Bretagne, on y lit systématiquement l'expression "les 4 départements bretons et la Loire-Atlantique...", alors qu'il est si simple d'écrire "la Bretagne" ! Même si on nous a cimenté, en travers, une ligne de démarcation au mortier jacobin, jusqu'ici 20 ans plus solide que le mur de Berlin, on n'en est pas moins Bretons, non ? Bretons extradés, certes, même sans bouger, mais Bretons à vie, et vivant en terre bretonne, en plus de ça, jusqu'à Clisson !
Ce qui, à mes yeux, est le plus grave, c'est que l'auteur Marc Le Duc, que je considère comme un ami de la Bretagne, et pour qui j'ai (donc...) une très haute opinion, ne se rend même plus compte (apparemment) du mal que nous fait la banalisation d'une telle expression... je le mets donc en copie pourlui rappeler qu'un seul mot, en plus ou en moins, peut parfois tout gâcher (je l'ai appris en philo, souvent à mes dépens, et lui aussi, sans doute, comme ses chefs, en école de journalisme). Cependant, M.L.D a, lui, des circonstances atténuantes, puisque même le Président Le Drian se fait surprendre quotidiennement, à parler de sa "région" comme de "sa Bretagne"... il n'en faut évidemment pas plus pour faire boire du p'tit lait et assurer une excellente digestion aux Ayrault, Batteux, Auxiette et autres "petsdeloiriens".
Bretons de ladite "Région Bretagne", aidez-nous à nous battre pour la restitution de votre département le plus méridional odieusement pris en otage par les casseurs politiques.
Prenez-part aux forums et pétitions, exprimez-vous !
Exigez de votre municipalité qu'elle mette à l'ordre du jour le "Voeu des maires de Bretagne pour la réunification".
"Votre" Bretagne réunifiée prendra, d'un coup, l'un des 10 premiers rangs des régions européennes !
Adhérez à Bretagne Réunie si ce n'est déjà fait (contact@cuab.org ou 06 82 67 19 46).
Bevet Breizh "
André Corlay