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dimanche 28 juin 2009
Sophie Hunger Fête Musique "le vent nous emportera " Noir Desire
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"Je n'ai pas peur de la route
Faudrait voir, faut qu'on y goûte
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien
Le vent l'emportera
Ton message à la grande ourse
Et la trajectoire de la course
A l'instantané de velours
Même s'il ne sert à rien
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
La caresse et la mitraille
Cette plaie qui nous tiraille
Le palais des autres jours
D'hier et demain
Le vent les portera
Génétique en bandoulière
Des chromosomes dans l'atmosphère
Des taxis pour les galaxies
Et mon tapis volant lui
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera
Ce parfum de nos années mortes
Ceux qui peuvent frapper à ta porte
Infinité de destin
On en pose un, qu'est-ce qu'on en retient?
Le vent l'emportera
Pendant que la marée monte
Et que chacun refait ses comptes
J'emmène au creux de mon ombre
Des poussières de toi
Le vent les portera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera"
samedi 27 juin 2009
il peignait l'eau

"IL ETAIT PEINTRE ...et mendiant. Il peignait l'eau Où qu'il soit. Il avait toujours peint l'eau, cet élément instable, fuyant.../..." viviane moore-yokyo des ténèbres-elytis-
"Le mouvement des marées et le mouvement des capitaux sont les deux mamelles du mouvement perpétuel" -pierre dac-
"L'homme écrit sur le sable. Moi ça me convient bien ainsi; l'effacement ne me contrarie pas; à marée descendante je recommence." -jean dubuffet-
"Mon aquarelle peinte à l'eau de mer fut sensible aux attractions lunaires et sujette aux marées."-alphonse allais-
"Une table tout-près, une lampe très loin Qui dans l'air irrité ne peuvent se rejoindre, et jusqu'à l'horizon une plage déserte. Un homme à la mer lève un bras, crie: "au secours!" Et l'écho lui répond: "Qu'entendez-vous par là?"- jules supervielle-
"Sur la plage, à marée basse, tout ce qu'on ramasse bouge." -kaga no chiyo-
"L'eau que tu bois a connu la mer" -eugène guillevic-
"la mer joint les régions qu'elle sépare." -alexander pope-
vendredi 26 juin 2009
j'écris, je suis vivante...
Depuis hier, à l'unisson, les médias de toutes les formes et les tailles rendent un hommage appuyé, circonstancié, étalé, détaillé,overdosé... à un garçon musicien de génie sans doutes et tellement mal avec son Etre profond qu'il eut envie comme l'enfant au tambour de ne jamais rentrer dans la cour des grands et de peu à peu transformer l'image qu'il offrait de son enveloppe terrestre, pour devenir...
C'est léo qui disait:
"Je suis d'un autre pays que le vôtre, d'une autre quartier, d'une autre solitude.
Je m'invente aujourd'hui des chemins de traverse. Je ne suis plus de chez vous.
J'attends des mutants. Biologiquement je m'arrange avec l'idée que je me fais de la biologie: je pisse, j'éjacule, je pleure. Il est de toute première instance que nous façonnions nos idées comme s'il s'agissait d'objets manufacturés.
Je suis prêt à vous procurer les moules. Mais...
la solitude...
Les moules sont d'une texture nouvelle, je vous avertis. Ils ont été coulés demain matin. Si vous n'avez pas, dès ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de vous transmettre, il est inutile de regarder devant vous car devant c'est derrière, la nuit c'est le jour. Et...
la solitude...
Il est de toute première instance que les laveries automatiques, au coin des rues, soient aussi imperturbables que les feux d'arrêt ou de voie libre. Les flics du détersif vous indiqueront la case où il vous sera loisible de laver ce que vous croyez être votre conscience et qui n'est qu'une dépendance de l'ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau. Et pourtant...
la solitude...
Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l'appellerons "bonheur", les mots que vous employez n'étant plus " les mots" mais une sorte de conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience. Mais...
la solitude...
Le Code civil nous en parlerons plus tard. Pour le moment, je voudrais codifier l'incodifiable. Je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties.
Je voudrais m'insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit, le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité. La lucidité se tient dans mon froc.../..."
A chacun ses hommages, ses panthéons...
En faisant du ménage dans les étagères poussiéreuses j'ai retrouvé quelques textes de danielle, une amie d'écriture, qui s'aggripait à la vie avec les ongles, avec la rage, la peur, la tendresse qu'elle maquillait en colère et le désir de ne pas laisser filer les précieuses secondes de l'existence. Un matin d'hiver, tellement fatiguée de se battre, elle a déposé les armes et s'en est allée doucement- pour une fois tranquillement.
Aujourd'hui tout le monde ou presque pense à lui et moi je pense à elle.
"Couleurs d'aencre" c'était le nom d'un atelier d'écriture, sur les rives du Languedoc...
RAGE DE VIVRE-
Oh ma mère! Que m'as-tu mieux aimé?
L'imaginaire cassé, blessé, je ne m'en suis pas encore remise...
Séro positif qu'ils disent tu parles!
Peur! peur! peur! Toujours la peur
Et si c'était un être humain Hein?
Belle découverte qui me donnerait le droit d'être.
Je cours depuis si longtemps après mon existence...
Que d'erreurs, de faux semblants
Que le temps m'a paru éternel! Je suis fatiguée.
Ma famille ce fut eux...
Voleurs, toxicos, prostituées et travelos!
Je fus un peu tout ça, par révolte, sans transition.
Je criais ma volonté de survivre, mon besoin inconnu comme eux.
Nous n'étions pas désespérados
Non!
Un peu robin des bois ou Richard représentait notre idéal de pureté et son frère...notre regard sur la société.
Graal...
Voler pour nous donner un minimum de sécurité, d'aventures.
La poudre et le shit étaient là pour nous exhausser. Nous serions peut-être définitivement morts sans.
La blessure et la peur étaient immenses, même si l'orgueil d'être jeune nous les masquait.
Nous étions beaux et forts.
Certains le paraissaient plus que d'autres.
Nous l'avons vécu intensément c'est ce qui me protège du remord...pas de la culpabilité.
Merci ma mère qui me revendait mes bijoux volés.
Oui! nous étions fiers d'avoir la sensation dangereuse d'exister.
Nous ne nous faisions pas de cadeaux entre nous, on ne nous avait pas appris la tendresse et pourtant nous étions tous partis à sa recherche.
Certains en sont morts d'autres marqués par l'éternité...
Moi?
J'écris
Je suis vivante.
Je ne regrette rien.
Le temps a passé.
J'ai découvert le regard des autres
ma peur.
Je suis séro positif..../.... -danielle péroni-
jeudi 25 juin 2009
Jésus
Un jour Jésus se promenait avec ses potes et la famille.
En arrivant dans un petit village ils voient sur la place
du dit village, une pauvre femme adultère en mode
prélapidation. Jésus, d'un ton sévère, propose que
celui/celle qui n'a jamais péché jette la première
pierre....... Grand silence de la foule........
Derrière Jésus une vielle femme ramasse un énorme
caillou et le jette sur la pécheresse adultère.
Jésus, en colère : "Putain!! Maman, tu fais chier !!!"
La morale de cette merveilleuse histoire?
Elle est dans le cœur des mamans !!!!!......
droits de l'Homme- à suivre...

"Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.
Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.
Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.
Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations..../..."
préambule à la déclaration universelle des droits de l'homme-10 décembre 1948-paris-palais de chaillot-
La suite au prochain numéro...
Henri Tachan - Les z'hommes
envoyé par diavidia
"Font leur pipi contre les murs,
Quelquefois mêm' sur leurs chaussures,
Pisser debout ça les rassure,
Les z'hommes,
Z'ont leur p'tit jet horizontal,
Leur p'tit siphon, leurs deux baballes,
Peuv' jouer a la bataill' navale,
Les z'hommes,
Z'ont leur p'tit sceptre dans leur culotte,
Leur p'tit périscop' sous la flotte,
Z'ont le bâton ou la carotte,
Les z'hommes,
Et au nom de ce bout d'bidoche
Qui leur pendouille sous la brioche,
Ils font des guerres, ils font des mioches,
Les z'hommes...
Ils se racontent leurs conquêtes,
Leurs péripéties de braguette,
Dans des gros rir' à la buvette,
Les z'hommes,
Ils se racontent leur guéguerre,
Leurs nostalgies de militaires,
Une lalarme à la paupière,
Les z'hommes,
Virilité en bandoulière,
Orgueil roulé en band' moll'tières,
Agressivité en ?illères,
Les z'hommes,
Ils te traiteront de pédé,
De gonzesse et de dégonflé,
A moins qu'tu n'sort' dehors si t'es
Un homme...
Z'aiment les femmes comme des fous,
C'est si pervers et c'est si doux,
"Enfin quoi ! c'est pas comm' nous,
Les z'hommes".
Z'aiment les femmes à la folie,
Passives, muett' et jolies
De préférence dans le lit,
Des z'hommes,
Au baby-room ou au boudoir,
A la tortore ou au trottoir,
Z'aiment les femmes sans espoir,
Les z'hommes,
Prostituées ou Pénélopes,
Apprivoisées ou antilopes,
"Toutes les femm' sont des salopes"
Pour les z'hommes...
C'est en quatre vingt treiz', je crois
Qu'ils ont tué la femme du roi
Et la déclaration des Droits
De l'Homme,
C'est depuis deux mille ans, je pense,
Qu'ils décapitent en silence
Les femmes d'ailleurs et de France,
Les z'hommes,
Z'ont abattu les Tibétaines,
Z'ont fricassé les Africaines,
Z'ont indigné les Indiennes,
Les z'hommes,
Z'ont mis le voile aux Algériennes,
La chasteté aux châtelaines
Et le tablier à Mémène,
Les z'hommes...
Excusez-moi, mais ell' me gratte,
Ma pauvre peau de phallocrate,
Dans la région de la prostate
Des z'hommes,
Excusez-moi, mais je me tire,
Sans un regret, sans un soupir,
De votre mafia, votre empire
Des z'hommes,
A chacun sa révolution,
Aurais-je seul'ment des compagnons
Qui partagent l'indignation
D'un homme ? "
mercredi 24 juin 2009
mon sponsor dans tous ses états
Pour ceux qui sont pas encore au courant, notre timonier de l'estuaire il aime les bateaux et l'art contemporain, donc à longueur d'année on se mange du bateau sur l'eau dans le port et de l'expo branchouille mais toujours de bon goût n'est ce pas (et en vidéo) Remarquez s'il avait vibré pour l'accordéon musette et les rillettes, on s'en serait tartiné autrement... C'est ça le prestige du pouvoir, ça permet de dépenser les deniers publics pour se faire son ptit plaisir.
Remarquez les bateaux ça fait joli dans le port surtout qu'il est vide d'habitude à part deux trois chalutiers asthmatiques qu'on a conservé pour avoir l'impression d'avoir la pêche.
Et puis attention, c'est de la bête de course que voilà, de l'évènementiel - vous savez les voiliers supersoniques avec plein de pub dessus qu'on croirait la caravane du tour - Et un géant des mers qui porte le nom d'un saucisson ou d'une banque, là on baigne dans l'aventure poétique, croyez-pas?
Le beau marin d'aujourd'hui c'est un peu l'homme sandwich des temps qu'ils sont modernes!
chronique du qui se regarde dans la glace et qui s'aime trop fort!


Remaniez moi tout ça, qu'il a dit le moulinet à grosses légumes et en même temps maniez-vous que l'on puisse communiquer au 20h de poivre. Ah mince c'est plus lui bon c'est pas grave, on fait le 20h quand même, ça manque pas de sel pour autant.
C'est sur, j'aurais préféré faire mon ptit effet demain, mais comme l'autre là-le cadeau bonux- il a vendu le morceau, va pas commencer à nous gonfler non plus... -françois sors de ce corps- alors on est forcé d'y aller, sinon ça va faire désordre, mais attends voir la prochaine réunion mercredi que je lui souffle dans les bronches au cultureux maniéré.
Franchement j'suis assez content de moi (pléonasme?) sur ce coup là , trouver un gus qui porte le même nom que latche boy-(à ne pas confondre avec latche guevara ) on va se marrer j'vous dis, pour le reste c'est un peu comme quand on déplace les meubles à la maison, t'en bouge un, faut ranger ensuite tous les autres- m'enfin, sont tellement contents d'être sous mon ombre qu'ils mouftent pas les cocos-ouai enfin, quand je dis coco, j'me comprends...
Sinon, ça va? parce que MOI, en toute simplicité, ça va plutôt pas mal;
T'as vu comment je te les ai niqué les saints dicalistes du musée gréviste ? leur dernière sauterie, un samedi du mois de juin, sont malades ces mecs a croire qu'ils roulent pour moi, quel bide!
Dans quelques jours vont aller dorer leur tricot de peau à palavas, et l'on pourra en profiter pour peaufiner deux trois réformes au ptit pied (forcément) , histoire de les achever tout bronzés. C'est fou comme je m'aime toi tu sais!
