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mercredi 18 mars 2009
mardi 17 mars 2009
ici et ailleurs, paroles de murs






Le rêve et ses colères prennent le mur à pleines mains, le marcheur regarde mais le mur l'épie et cherche à comprendre ce qu'il a voulu dire par une grimace, un hochement de tête, un sourire...La parole qui s'exhibe n'a pas froid aux yeux, elle fait sa vie en plein air juste le temps qui passe ses lettres de pluie et de soleil conjugués. Quand les maux s'affichent le mur s'oublie à l'horizon et la pensée donne tout son sens au vivre majuscule et debout.
lundi 16 mars 2009
appelle sa mer
Sur les bords de la loire, c'est pas la mer à boire. Sous les volontés d'un fleuve qui s'alluvionne, j'ai compris les racines à carreler dans le fion du ressac. La lande se désespère les pieds dans l'eau. tu mouilles tes sédiments à saint-nazaire où la rouille fait son affaire dans l'avant-port. Hommage aux gisants syndiqués qui s'alignent en bon ordre à la digue des culs salés. Avec la garcette, je me fais une tranche de noeuds. Etrange relation des marées d'équinoxe et pan dans ta lune. Le spectacle intermitent du phare tricolore de l'avenue des gaules t'envoie sans sourciller direct au vieux môle et à droite en sortant tu envisages la face cachée d'un cargo de nuit qui s'étiole peu à peu à l'horizon perdu. Parfois et par hasard des colis mal ficelés, il revient le bateau plein de flotte, dans la soupe au fioul. Il s'encorde aux bites de l'extrème solitude et son marin esseulé va tanguer la misère jusqu'au bar d'un cul de fosse celtique. Oubli-houblon- qu'appelle sa mer et des larmes se fracassent à la proue du capitaine abandonné.
prends ça dans ta fraise

Voici un article de politis qui date d'avril 2007 mais comme hélas c'est toujours d'actualité et "de saison"... (merci philippe pour l'info)
"D'ici à la mi juin, la France aura importé
d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises.
Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros
trucs rouges, encore verts près de la queue
car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant
à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates... Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les
consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade
actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces,
après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16
000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz
d'échappement. Car la quasi totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur
les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus
fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.
Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF France s'intéresse à la marée montante
de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette
production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans
de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF,
et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.
Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà
en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures
seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le
pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.
Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace
productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors
saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent
l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et
stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le
premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la
couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et
d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.
Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main
d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans papiers sous payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en
plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver.
. Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.
Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une
irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des
fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages
dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme
en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne
l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx
pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans
la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de
disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.
La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont
soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.
Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en
Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits
nocifs qu'ils ont respiré ...
La production et l'exportation de la fraise espagnole,
l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en
avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme
agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du
public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et
la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de
la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des
pommes encore plus traitées que les pommes françaises... " PAR Claude Marie Vadrot
d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises.
Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros
trucs rouges, encore verts près de la queue
car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant
à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates... Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les
consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade
actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces,
après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16
000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz
d'échappement. Car la quasi totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur
les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus
fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.
Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF France s'intéresse à la marée montante
de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette
production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans
de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF,
et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.
Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà
en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures
seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le
pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.
Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace
productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors
saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent
l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et
stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le
premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la
couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et
d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.
Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main
d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans papiers sous payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en
plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver.
. Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.
Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une
irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des
fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages
dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme
en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne
l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx
pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans
la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de
disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.
La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont
soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.
Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en
Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits
nocifs qu'ils ont respiré ...
La production et l'exportation de la fraise espagnole,
l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en
avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme
agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du
public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et
la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de
la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des
pommes encore plus traitées que les pommes françaises... " PAR Claude Marie Vadrot
festival de la chanson de café de pornic

C'est sympa, c'est gratuit, ça sent le printemps et le soleil qui caresse les bras presque nus, ça se passe à pornic depuis six années maintenant et ça s'appelle "festival de la chanson de café" - à voir sur place et avec grand plaisir les 20-21 et 22 mars -où ça? -ben devine! pour plus d'infos c'est par là .
un week-end dans le golfe
Il a fait beau et même presque chaud ce week-end, aussi avec quelques petits camarades de jeu nous sommes allés nous promener dans le golfe du morbihan, qui est toujours aussi beau, surtout avant l'invasion cyclique, redoutable, estivale et prout ma chère...
faudrait savoir c'est m'autorisé ou interdit?
je n'ai besoin de personne en bzh harley davidson!
excusez-nous monsieur,de vous déranger, nous cherchons la plage! (pas très causant le gars)
Ou là, faudrait voir (façon de parler) à ne pas abuser des coquillages ça attaque....
producteurs bio en loire-atlantique

Le groupement des agriculteurs biologiques de loire-atlantique vient de publier le guide 2009 des adresses toutes bio du département- cela regroupe les producteurs qui pratiquent la vente directe, les artisans etc vous pouvez le télécharger sur le site de gab44 , à noter qu'on pourra également le trouver au salon natura de rezé qui se tient rappellons le, du 27 au 30 mars à rezé.
les giboulées de goulaine 2009





Trois jours de musique de chanson et d'humour c'est le credo d'un petit festival mais grand par la qualité -les giboulées de goulaine- qu'il s'appelle et voilà ce qu'en disent les organisateurs:
Depuis 1997, Les Giboulées ont accueilli plus de 30 artistes d’horizons différents, artistes singuliers comme Graeme Allwright, Jeanne Cherhal, Veronique Pestel ou Thomas Pitiot… Romain Didier, parrain de l'aventure, a été un des premiers à soulever une tempête d'émotions dans le public.
Les Giboulées de Goulaine est un petit festival comme on les aime, trois journées annuelles pleines de musique, de chanson et d’humour. Symbolisées par le parapluie, qu'il pleuve, qu'il vente où que le soleil tape, les Giboulées sont toujours au rendez-vous de la fin mars...
C’est le spectacle vivant hors des grandes scènes, le contact entre le public et les artistes, la convivialité et la chaleur d’une petite salle.
C’est l’expérience d’une équipe rodée par plusieurs années de pratique, constituée de bénévoles passionnés compétents et complémentaires. Derrière cette équipe c’est l’engagement des Amicales Laïques de Basse et Haute Goulaine, des associations créées pour défendre des valeurs mais aussi pour promouvoir une culture de qualité accessible à tous."
Depuis 1997, Les Giboulées ont accueilli plus de 30 artistes d’horizons différents, artistes singuliers comme Graeme Allwright, Jeanne Cherhal, Veronique Pestel ou Thomas Pitiot… Romain Didier, parrain de l'aventure, a été un des premiers à soulever une tempête d'émotions dans le public.
Les Giboulées de Goulaine est un petit festival comme on les aime, trois journées annuelles pleines de musique, de chanson et d’humour. Symbolisées par le parapluie, qu'il pleuve, qu'il vente où que le soleil tape, les Giboulées sont toujours au rendez-vous de la fin mars...
C’est le spectacle vivant hors des grandes scènes, le contact entre le public et les artistes, la convivialité et la chaleur d’une petite salle.
C’est l’expérience d’une équipe rodée par plusieurs années de pratique, constituée de bénévoles passionnés compétents et complémentaires. Derrière cette équipe c’est l’engagement des Amicales Laïques de Basse et Haute Goulaine, des associations créées pour défendre des valeurs mais aussi pour promouvoir une culture de qualité accessible à tous."
Au programme de cette édition 2009 (qui se déroulera du 20 au 22 mars) : nicolas jules en duo avec roland bourdon, béa tristan , manu galure et sophia aram . plus de détails -horaires tarifs et toutes ces sortes de chose sur le site du festival d'où sont extraites les photos illustrant l'article.
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