lundi 9 mars 2026

le bruit du vent

 

C'est à vous Trignac Jay!:


Le bruit du vent

-L'Europe a réagi
à rugi?
-NON a réagi
ah bon-
-On peut tenir un siège
ça va durer longtemps?
-J'ai fait le plein de gazoil
ah, c'est super,enfin je veux dire, c'est mieux, on sait jamais
surtout que les prix montent.
-Oui j'y suis allé à temps avant que tous les autres vident les cuves
les autres comme vous?
Oui, enfin...
Vous avez vu ce temps, fait  trop doux pour la saison Non?
On va le payer, c'est sur.
enfin faudrait pas se plaindre en plus que d'habitude  Non?
RIRES!
Ils ont vraiment pas de chance les libanais!
-Ouai c'est vrai c'est un peu comme les tahitiens, à chaque fois, faut qu'ils prennent;
et les iraniens, j'vous en parle pas
-Ou lala eux non plus
Z'avez vu,? les municipales c'est dimanche prochain
j'ai reçu les programmes
-Moi aussi je garde l'enveloppe ça peut toujours servir
y'a de beaux hommes non?
-Ah ça et de tous les âges
RIRES!
Monsieur le Maire, il aurait pas un peu pris
-Oui, mais ça lui va plutôt bien je trouve; ça fait plus mur non?
oui et puis ça c'est à cause des réunions; ils en font trop et à pas d'heure;
faudrait qu'il fasse du sport
-Surtout que c'est pas les équipements sportifs qui manquent
Et la soucoupe!
-Quoi la soucoupe?
-en j'lai lu  vendredi dans l'écho de la presqu'ile; je l'achète toujours à Carrefour
-Et alors ?
ah, oui, ben ils disent qu'ils voudraient comment dire, lui redonner son charme d'antan
-Son culturel béton et l'inverse aussi
Vous êtes drôle
RIRES
C'est vrai que ça va bien dans ler paysage, enfin on est habitué!
-Ah ça
C'est pas comme tous ces paquebots qui sortent du sol à la moindre pluie
-Et la pluie ici; enfin j'ai plus d'air qu'à Paris et puis c'est moins cher, surtout avec la chambre que je loue à Rbiandbibi enfin,  un truc du genre c'est mon ptit fils qui s'en occupe 
et ça  me permet de faire des voyages!
-Pas en ce moment
-Ah oui, vous avez raison ils m'on dit à l'agence, pour la Tunisie cet été, ben c'est pas sur
Faudrait pas que ça dure
-C'est ça comme vous dites.

Suand même les jeunes ils ont du mal à se loger,
y'a toutes ces maisons rachetées par des investisseurs et transformées en locations 
pour les ouvriers des pays de l'est qui bossent pour les boites sous-traitantes
des chantiers; ils l'ont dit sur FR3.
-Ah oui?
Moi  à la télé je regarde Nagui et les chansons, ça distraie en préparant le souper
Mais c'est pas tout ça
Bon faut que j'y aille
Ah ben moi aussi
Bonne journée
Bonne journée


Un régime aux abois et la caravane repassera
Dans la vie y'a des hauts et détroits







Extrait de: "Les voix du poème" Editions Bruno Doucey






jeudi 5 mars 2026

dans ce cas-là

 

"Il faut laisser des chances au hasard historique-et parce qu'on n'écrit pas pour dire que tout est fichu.
Dans ce cas-là, on se tait. Je m'y prépare.
Albert Camus  et Jean Grenier, Correspondance 1932-1960 Paris Gallimard 1981. page 222



Couverture du numéro 197 de mars 2026


"A force de sacrifier l'essentiel pour l'urgence, on finit par oublier l'urgence de l'essentiel."
Edgar Morin
 trouvé sur un bout de Toile (cirée)




"Ce siècle ne vous interdit pas de penser. Il vous occupe jusqu'à ce que vous ne sachiez plus comment faire."         

"Le fascisme postmoderne est un show qui anesthésie le réel."         

"Le fascisme-simulacre ne détruit pas les institutions, il les dévitalise. Il ne réprime pas directement, il abaisse les seuils de résistance, et d’abord les seuils moraux. Ce ne sont pas tant que les États-Unis ne seraient plus une démocratie, c’est plutôt l’idée – plus intéressante – qu’être ou ne pas être en démocratie n’a plus aucune importance. Au moment de sa prise de pouvoir, le fascisme postmoderne est un autoritarisme sans dictature. Inutile de recourir aux camps ni à une quelconque police secrète, il suffit que les gens croient à la toute-puissance du régime pour qu’ils obéissent, s’autocensurent. De même, il serait inutile d’abolir les élections ou la presse, il suffit que ces institutions existent comme simulacres inopérants pour donner une illusion de choix. La répression symbolique ou les rafles réelles de migrants deviennent elles aussi un spectacle. Le tribunal médiatique de quelques boucs émissaires persécutés en guise d’exemplarité suffira à créer la peur, sans qu’une véritable purge, au sens stalinien du terme, soit nécessaire. Ce n’est pas une démocratie illibérale mais autre chose : un régime où les citoyens croient vivre sous le joug d’un pouvoir fasciste là où il n’y a que des symboles de fascisme… mais étrangement aussi opérants et performatifs qu’une organisation fasciste réelle.   "      
Asma Mhalla extraits de: "Cyberpunk le nouveau système totalitaire" Editions Seuil



Philosophie magazine mars 2026 Edito




                          Woodhenge



Le jour où Lacan m'a adopté, Hubert Haddad découvert chez: "Des paroles"


|`|[{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{

"L'incubo che vive oggi l'America, ed è davvero un incubo, è che l'uomo eletto presidente è un narcisista maligno, un bugiardo patologico, un ignorante spaccone, abietto, vendicativo e probabilmente un po' demente. E sto minimizzando i suoi difetti. Ogni giorno siamo scioccati dal suo comportamento immaturo, dalle sue dichiarazioni insulse e non c'è limite al pericolo che la sua follia comporta per gli Stati Uniti e per il mondo".

Philip Roth parlando di Trump

« Le cauchemar que vit l'Amérique aujourd'hui – et c'en est un véritable –, c'est que l'homme élu président est un narcissiste malin, un menteur pathologique, un vantard ignorant, un homme abject, vindicatif et probablement un peu dément. Et je minimise ses défauts. Chaque jour, nous sommes choqués par son comportement immature, ses déclarations insensées, et le danger que sa folie représente pour les États-Unis et le monde est sans fin. » Philip Roth à propos de Trump
Découvert chez: "Miss Violet"




Tiens,, j'ai dit Tiens


Merde, j'ai oublié le pain...



lundi 2 mars 2026

nuance

 

Je cherchais un mot et je l'avais sous les yeux
C'est ballot et tous ses dommages collatéraux me répondit mon égo
avec un gros nez et son ptit Go!
Je cherchais un mot, une expression peut-être qui remplirait les cases vides
comme dans les jeux horizontaux ou vertigo qui en avaient horreur des cases vides,
des carrés blancs interdits aux plus de ???
Autour de moi, partout ou presque on m'assénait des vérités en béton très armé,
des rédemptions à tire-larigot courant partout sur le haricot qu'en avait trop ...d'eau?
Je cherchais sans trop y croire mais je cherchais vraiment  pourtant, un mot inoxydable,
imputrescible même
-Pourquoi se gêner?-
Dans le Wikipédia de la pensée clé en main que presque chacun trimballait dans la poche
arrière de son futal en ne pouvant s'empêcher de  le mater toutes les proches secondes, la réponse à la question était au bout du doigt.
-Magique-
et ainsi on pouvait rapidement (et rassuré sur le savoir de son boitier dernier cru)
passer à la question suivante ou à tous ses faux lovers....mais ça c'était encore une autre aventure...
Bref! Je cherchais un mot comme on cherche son double de chaussette fourré je ne sais où,
un bout de pain pour saucer le fond de l'assiette, une cale pour un meuble branlant...


"Un jour, je te décevrai et ce jour là j'aurai besoin de toi."
Robert Desnos


"Ne pas parler de poésie en écrasant les fleurs sauvages."
Barbara


 

La seule question que je me posais alors, c'était celle là
ET SI ?
On aurait pu s'imaginer que de n'avoir qu'une seule question à se poser faciliterait la suite de l'odyssée de l'espèce.
Que nenni Virginie.
Il en allait même de tout le contraire,
comme si un gouffre immense s'ouvrait devant moi
ou "mieux" encore un tunnel à choix multiple
ET SI ?
Ferme là, il fera jour demain...


"Le regard est toujours virtuellement flou."
Roland Barthes



                                     \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\{#{{{{{{{{{{{{{{{{{




                                |[{[|[{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{

Fashion victime


            "Animal, on est mal.../..."
                   Gérard Manset

samedi 21 février 2026

change-ton-angoisse.com

 

Les branluchons
avaient l'air de se faire la gueule. 
Même qu'ils pissaient
sur ce qu'ils imaginaient être leur territoire d'histoire
pour se rappeler de leur odeur
de mâle accompli
sachant souffrir pour la cause
mais restant tout de même sauvage  et romantique 
avec tous les  accessoires religieux gri-gri...
Les branluchons
avaient l'air et la chanson
des frères ennemis.
Même style (enfin, si on peut appeler ça du style)
même look
et aversion maladive de la couleur
ou alors tatouée en seconde peau.
Les branluchons aimaient le sport: de combat de préférence.
la fraternité entre hommes et quelques femmes aussi
parce qu'ils savaient évoluer avec leur époque
et leurs copines également..
les branluchons se ressemblaient tellement
qu'ils avaient les mêmes chausseurs, les mêmes blousons (mais pas la même marque)
le même genre de chefs
suivant les saisons
avec les mêmes rhétoriques , à peine inversées.
Les branluchons étaient souvent cultivés, de famille relativement aisées
avec bien sur quelques exceptions pour mettre bien en avant sur le tableau;
ils avaient fait ou faisaient encore des études
fréquentaient des librairies
pas les mêmes bien sur
et des bars
pas les mêmes non plus.
C'étaient de jeunes adulescents lisant des livres
pas les même non plus.
ils aimaient la campagne
pour s'ébattre  et se battre pour rire avec sacs à dos, 
Les branluchons aimaient aussi les chansons au coin du feu.
A une époque , tu vas rire certains allaient dans les mêmes colos entre Libye, Soudan, Algérie...
Ils se fournissaient chez les mêmes artificiers, c'est dire...
Et ils se ressemblaient tellement
enfin quoi,  c'était des brannluchons.
manipulables à souhait
et toujours là pour la bonne cause.
Celle qui donne du peps à la vie
à coup de barres de fer ou de manches de pioche.
avant de  prendre sa retraite 
et pour  certains  devenir penseurs pour branluchons
député, sénateur et plus si affinités
et horaires des marées.
Les branluchons  d'aujourd'hui s'insultaient sur les réseaux "sociaux" avec des pseudos forcément,
et des VPN au cas z'où et le dark web pour la fête foraine
z'étaient pas cons les branluchons
Ils aimaient leurs animaux de compagnie, leurs enfants de compagnie, leurs compagnons ou compagnes
de compagnie; ils écrivaient même des poèmes parfois et saluaient leurs voisins. 
Certains allaient à l'église le dimanche et priaient pour leur salut;
D'autres allaient au meeting de machine ou de machin et ça les transcendaient.
On se rassure comme on peut...
Bref z'avaient tellement peur de rester seul(e)s 
face à l'immensité du cosmos et ses doutes qu'ils se faisaient des ami(e)s 
certains virtuels, les plus nombreux et d'autres aussi un peu comme eux.
Les branluchons avaient  tellement peur qu'ils disaient "même pas peur"
ou "t'inquiète".
Ils balançaient sur la toile des trucs qu'on leur avait envoyé et plus c'était gros plus c'était vrai;
pour les vérifications ben!  pas le temps...on verrait plus tard
faut dire que ça allait dans le sens de ce qu'ils pensaient déjà;
Donc, tu vois quoi...

Parole de branluchon d'un jour ou l'autre


  photo source: Toile

"Une croyance me prouve seulement l'existence du "phénomène croyance", mais nullement la réalité de son contenu." 
Carl Gustav Jung        





"Pour survivre, il faut raconter des histoires"
Umberto Eco


.../...
"Nous vivons un processus de dissociation, c'est-à-dire une lente mais certaine destruction des milieux associés symboliques... Cette dissociation a commencé depuis que le modèle de la division industrielle du travail, issu du machinisme qui s'est déployé au XIXème siècle, a été mis en oeuvre dans le domaine langagier par les médias de masse, tels qu'ils reposent sur l'opposition de ceux qui sont devenus des producteurs et des consommateurs de symboles, et c'est ce qui est rendu possible par....l'apparition d'appareils technologiques qui permettent par exemple d'écouter de la musique sans avoir à en faire, tout aussi bien que d'écouter des discours politiques - formatés, hachés et passés à la moulinette des plateaux de télévision - sans avoir à les lire : sans les fréquenter dans de temps singulier de l'attention que constitue la lecture."
Bernard Stiegler extrait de: "De la démocratie participative" Marc Crépon/Bernard Stiegler
Editions "Mille et une nuits"



"Quand mon angoisse ne suffit plus
je vais sur change-ton-angoisse.com
et j'en choisi une nouvelle
parce que nom de Dieu de bordel de merde
sur cette terre de damnés
tout le monde mérite
une belle angoisse
à sa taille."
Thomas Vinau






dimanche 15 février 2026

terre à t(r)aire

 

Belle, grande et redoutable.
La nature est ainsi faite éblouissante, démolisseuse ...
tellement plus forte que nous  autres et toutes nos prétentions récurrentes
de pauvres bipèdes en mal de mère et autre acabit.


Photos  Christine M.  plage de la Courance-Saint-Nazaire


Je regardais la pluie se mouiller
me disant  qu'elle prenait des habitudes
depuis un certain temps
et j'écoutais  en même temps
et mollement
des histoires italiennes de neige sportive;
enfin des trucs pour drogués, shootés à l'adrénaline (pour qu'elle revienne)
du côté de leur médullossurénale catécho la bonne mine.
Un shoot perso tout à fait légal
et même glorifié à  l'échelon mondial en tout bien et tous ses honneurs
jusqu'au revers de la médaille naturlich! (plus tard)
comme pour toutes les addictions 
mais comme c'était pas dit dans l'histoire ou alors à la marge
avec en plus le goût de l'héroïsme et  de la flagellation.
Bref tout le monde se pâmait devant l'exploit
du ça  glisse ma poule.


"Je me méfie de l’héroïsme. Surtout, je me méfie des héros. Mais avant tout, je me méfie de la poésie elle-même. La poésie, cet idéal qui existerait en dehors de l’histoire, en dehors de l’économie, en dehors de la pollution – en dehors du temps." 
Jakuta Alikavazovic


Je n'ai rien contre les sportifs
Je n'ai rien contre les drogués
D'ailleurs, ce sont les mêmes
avec quelques nuances tout de même,
Dame! il faut avancer doucement dans la vie...
Certains ploient sous les médailles (les  sportifs  plus militaires sont forts là-dessus)
d'autres se font chopper par les cow-boys  intellectuels  gourmettés de la BAC
sans avoir les honneurs de la vox populi (qui lit sur son smartphone).
Ils sont tous, elles sont toutes, des accrocs
mais pas sur la même branche
aux infos.







Ma mère et ma grand-mère.
Ah oui, ça y est (enfin!)
Vous comprenez mieux maintenant




mercredi 11 février 2026

particules élémentaires mon cher Watson

 

                  "Connaissez-vous les différentes manières dont la Terre et la vie qu'elle abrite pourraient disparaître ?
Nous allons tous mourir, c'est une certitude. Un jour lointain, même le Soleil cessera de briller. Mais la vie sur Terre n'attendra pas ce moment pour disparaître. En mourant de froid ? C'est peu probable. C'est plutôt la chaleur, la soif, la suffocation ou l'irradiation qui sonneront le glas de la biosphère, dans une série de catastrophes dévastatrices. Et pourtant, ce ne sera pas la fin de l'histoire. Que deviendra l'Univers après notre départ ? Combien de temps encore avant que tout ne s'efface ?
Un voyage fascinant au coeur de l'avenir cosmique, là où le néant et l'éternité se rencontrent."
Alain Riazuelo extrait de: Dix scénarios pour la fin du monde."







                                              [|[|[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[

"Les pires tyrans sont ceux qui savent se faire aimer."
Baruch Spinoza



Le 16 février prochain, l’Assemblée nationale verra de nouveau revenir le texte relatif à l’aide à mourir après un passage au Sénat outrancier mais sans impact. 
 
À cette occasion, les militants de l’ADMD mènent des actions dans toutes les délégations à l'occasion de la 20e Semaine de mobilisation de l'ADMD.

                     #{#{#{|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||



"Il nous faut arracher la joie aux jours qui filent."
Vladimir Maïakovski




                                 |[{|[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[

"J'ai tendu mon âme comme un câble au-dessus de l'abîme
et jonglant avec les mots, je m'y suis balancé. "
Vladimir Maïakovski    
  
                                   [|[|[||||||||||||||||||||||||||||||||


SOULÈVEMENTS

Un long-métrage documentaire

de Thomas Lacoste

105' | Février 2026

"Un portrait choral à seize voix, seize trajectoires singulières, réflexif et intime d’un mouvement de résistance intergénérationnel porté par une jeunesse qui vit et qui lutte contre l’accaparement des terres et de l’eau, les ravages industriels, la montée des totalitarismes et fait face à la répression politique. Une plongée au cœur des Soulèvements de la Terre révélant la composition inédite des forces multiples déployées un peu partout dans le pays qui expérimentent d’autres modes de vie, tissent de nouveaux liens avec le vivant, bouleversant ainsi les découpages établis du politique et du sensible en nous ouvrant au champ de tous les possibles."






PREMIÈRE SEMAINE

DU 11 AU 17 FÉVRIER

Achères, Pandora

Auch, Ciné 32

Avignon, Utopia

Bagnolet, Cin’hoche

Bayonne, L’Atalante

Besançon, Le Victor Hugo

Blois, Les Lobis

Bordeaux, Utopia Saint-Siméon

Caen, Le Lux

Cahors, Grand Palais

Chambéry, Le Forum

Charlieu, Les Halles

Clamecy, Casino

Clermont-Ferrand, CGR les Ambiances

Die, Le Pestel

Dijon, L’Eldorado

Dunkerque, Studio 43

Fontainebleau, Le Cinéparadis

Grenoble, Le Club

La Rochelle, CGR Le Dragon

La Roche-sur-Yon, Le Concorde

Le Luc, Le Cinéma

Limoges, Le Lido

Lyon, Le Comoedia

Marseille, Le Gyptis

Massy, Cinémassy

Metz, Le Klub

Montgeron, le Cyrano

Montpellier, Utopia Sainte-Bernadette

Montreuil, Le Méliès

Nantes, Le Concorde

Nîmes, Le Sémaphore

Orléans, Les Carmes

Pamiers, Rex

Pantin, Ciné 104

Paris, Espace Saint-Michel

Paris, le Grand Action

Paris, Luminor Hotel de ville

Paris, Majestic Bastille

Paris, Les Sept Parnassiens

Pau, Le Méliès

Perpignan, Castillet (Le)

Pessac, Jean Eustache

Poitiers, le Dietrich

Pont-Sainte-Marie, Utopia

Quimper, Katorza Quimper

Rennes, TNB

Rouen, Omnia République

Saint-Étienne, Le Méliès (Saint-François et Jean Jaurès)

Saint-Gaudens, Le Régent

Saint-Jean-de-Luz, Le Select

Saint-Ouen-l'Aumône, Utopia

Saint-Ouen-sur-Seine, Espace 1789

Sarlat-la-Canéda, Rex

Strasbourg, Le Vox

Toulouse, American Cosmograph

Toulouse, Utopia Borderouge

Tournefeuille, Utopia

Tours, Le Studio

Uzès, Le Capitole

Vaison-la-Romaine, Le Florian

Valence, Le Navire

Vannes, La Garenne

Villejuif, Cinéma d'Art Romain Rolland

                                            |[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[{{{[[[[[[[[[[[[[[[[




"Du tout il restera trois choses:
La certitude que tout était en train de commencer, la certitude qu'il fallait continuer, la certitude que cela serait interrompu avant que d'être terminé.

Faire de l'interruption un nouveau chemin,
faire de la chute, un pas de danse,
faire de la peur, un escalier,
du rêve ,un pont,
de la recherche...une rencontre."
Fernando Pessoa