vu sur macadam's blog avec ce commentaire
"Ou alors, se barbouiller de la voix d’Arno. Se goinfrer de décibels à s’en mettre par dessus les oreilles. Boire sa rage et sa tendresse au goulot. Manger ses mots avec les doigts. S’en repaître jusqu’à plus faim, plus soif …"
http://macadame.wordpress.com/
lundi 9 mars 2009
Arno Comme à Ostende
dimanche 8 mars 2009
humour du dimanche




"L'imagination a été donnée à l'homme pour compenser ce qu'il n'est pas. L'humour pour le consoler de ce qu'il est" -saki-
"L'humour est une façon de se tirer d'embarras sans se tirer d'affaire."-louis scutenaire-
"Dans le tragique, l'esprit humain, aussi loin qu'il descende, finit toujours par toucher le fond ; dans l'humour jamais." -arthur schnitzler-
"L'humour est le plus court chemin d'un homme à un autre." -georges wolinski-
"L'humour n'est qu'un des moyens de se défendre contre l'univers." -mel brooks-
"J'ai perdu le sens de l'humour depuis que j'ai le sens des affaires." -luc plamondon-
"L'humour. Une plaisanterie avec un air triste." -william shakespeare-
"L'humour est un phénomène produit par une précipitation soudaine de la culture dans la barbarie." -wyndham lewis-
merci à popette , rémy, olivier et philippe
bonne fête et l'autre pas.


samedi 7 mars 2009
Stop and Hear the Music
Le musicien de rue était debout dans l'entrée de la station « Enfant Plaza » du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon.
C'était un matin froid, en janvier dernier. Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et à nouveau, du Bach.
A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur travail.. Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant.
Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot. Peu après, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.
Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.
Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars.
Personne ne l'a remarqué quand il a eu fini de jouer. Personne n'a applaudi.
Sur plus de mille passants, seule une personne l'a reconnu.
Ce violoniste était Joshua Bell, actuellement un des meilleurs musiciens de la planète. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius valant 3,5 millions de dollars.
Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation future au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.
C'est une histoire vraie. L'expérience a été organisée par le «Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens.
Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?
Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être :
si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde, jouant pour nous gratuitement quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, avec un violon Stradivarius valant 3,5 millions de dollars, à côté de combien d'autres choses passons-nous ?
(merci olivier pour l'envoi)
pour bien faire

vendredi 6 mars 2009
se coucher tard...nuit -deuxième partie-





jeudi 5 mars 2009
se coucher tard...nuit -première partie-


coucou du revoilou




Institut Franco-américain de Rennes
7, Quai Chateaubriand BP 90446
35104 RennesPartenaire : Institut Franco-américain de Rennes / La maison de l'Europe / LISAA. Merci de faire relayer l'information sur la toile ou sur papier.Patrice Guinche Directeur d'études Lisaa Rennes contact tel.02 99 79 23 79 mail. p.guinche@lisaa.com Blog des étudiants www.lisaa-line.blogspot.com
(Comité de défense des libertés fondamentales contre les dérives sécuritaires)
organise samedi 7 mars une manifestation à Saint- Nazaire à 15h devant le Tribunal
si vous voulez + d'info allez sur le site
http://www.codelib.info/
Interrogée par l'AFP, la direction a déclaré ne pas pouvoir "vérifier quantitativement d'un point de vue national" la réalité du phénomène, que "passer par des numéros directs n'amènera pas de plus pour les demandeurs d'emploi" et a précisé que les conseillers pouvaient donner eux-mêmes leur numéro direct.
Depuis janvier, les demandeurs d'emploi s'adressent à un seul organisme, Pôle emploi, issu de l'ANPE et des Assedic. Cette fusion, censée simplifier les démarches, a entraîné une refonte de l'accès téléphonique, géré par un numéro unique qui oriente vers des services automatisés ou un conseiller disponible, qui n'est pas forcément l'interlocuteur habituel du demandeur.
Or, selon Jean-Claude Kieffer du comité CGT-Chômeurs, "les gens ont énormément de mal à joindre quelqu'un, il faut rappeler plusieurs fois et quand ça décroche, ils sont baladés". Un militant du comité a publié sur son blog le numéro des agences bretonnes (http://cgtchomeursrebelles56.blogspot.com/).
Le site Actuchomage de l'association Apnée critique aussi la "galère" et la "déshumanisation" générées par le 39 49 et met en ligne les numéros fixes de plusieurs agences, à utiliser "avec modération", "pour les chômeurs qui souhaitent joindre plus sûrement leur conseiller".
"Le 39 49 ne fonctionne pas bien. Quand les gens arrivent enfin à joindre quelqu'un, ils passent un savon à l'agent qui répond. Ou bien, ils viennent directement se plaindre dans les agences, et cela crée des incidents", déplore Jean-Marc Cavagnara, secrétaire CFDT du syndicat interrégional Méditerranée.
Pour Joseph Meunier, délégué Snap en Auvergne, ce numéro unique a anéanti les efforts menés pour personnaliser davantage le suivi des demandeurs d'emploi, avec l'instauration progressive du suivi mensuel depuis 2006.
"On misait sur la relation personnalisée entre le demandeur d'emploi et son référent. Maintenant, c'est plus compliqué, même pour les entreprises qui veulent déposer des offres", dit-il."
Vendredi 6 mars 18 h , conférence
Tintin, Hergé, une traversée du XXe siècle
Le mois de janvier 2009 a été marqué, dans le monde tintinophile, par deux événements : le 80e anniversaire du début des aventures de Tintin, le 10 janvier, et, le 26 janvier, le démarrage du tournage par Steven Spielberg, l’auteur d’Indiana Jones, du premier des trois films qui seront tirés des aventures de Tintin.
Hergé, son créateur, a fait de Tintin un témoin de son siècle. Agent de propagande dans ses toutes premières aventures, Tintin devient, au cours des troubles années trente, un témoin actif qui prend le parti des faibles et des opprimés et s’emploie à dénoncer les fauteurs de guerre : compagnies pétrolières, marchands d’armes et affairistes.
Pendant la période de guerre, Hergé contourne les rigueurs de la censure en emmenant son héros, et ses lecteurs, sur le territoire qui lui paraît encore neutre à l’époque : la mer.
La mer apporte un marin : le capitaine Haddock, un savant génial et sourd, le professeur Tournesol, et une splendide demeure qu’ils n’ont plus envie de quitter : le château de Moulinsart.
C’est désormais dans les relations au sein de cette famille -bientôt élargie à la Castafiore- et dans celles entre cette famille et son époque qu’Hergé puise les ressorts de la seconde moitié de son œuvre ; en faisant figure de visionnaire (l’aventure lunaire) ou en transfigurant dans son récit son propre désarroi (Tintin au Tibet).
Conférence, illustrée par un diaporama, de Jean-Claude Chemin, président de l’association Les 7 Soleils, vendredi 6 mars à 18 h, à la médiathèque Etienne Caux, rue Auguste Lechat, à Saint-Nazaire.Entrée libre et gratuite.
nota bene et cie les illustrations proposées ce jour proviennent des sites dont on a causé dans les articles et la photo d'ouverture est de philippe qui scrute le front de mer comme son ombre.
la faute aux pauvres

