lundi 23 novembre 2009

chanson et cinéma au grand LU

ça pédale dans le yaourt


Une info tirée du Canard et envoyée par thierry!

au soleil farceur


Et oui les ombres sont parfois trompeuses (merci Philippe de nous le rappeler).

l'architecte avait-il prévu qu'à une certaine heure de la journée, l'astre flamboyant allait transformer son oeuvre?

être né quelque part- Maxime Leforestier et Geneviève Paris

envoyé par lolodalisk

migrant' scène



"On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus les trottoirs de Manille
De Paris ou d'Alger
Pour apprendre à marcher

Etre né‚ quelque part
Etre né‚ quelque part
Pour celui qui est né‚
C'est toujours un hasard

Nom'inqwando yes qxag iqwahasa

Y'a des oiseaux de basse cour et des oiseaux de passage
Ils savent où sont leurs nids, qu'ils rentrent de voyage
Ou qu'ils restent chez eux
Ils savent où sont leurs oeufs

Etre né‚ quelque part
Etre né‚ quelque part
C'est partir quand on veut,
Revenir quand on part

Est-ce que les gens naissent
Egaux en droits
A l'endroit
Où ils naissent

Nom'inqwando yes qxag iqwahasa

Est-ce que les gens naissent
Egaux en droits
A l'endroit
Où ils naissent
Que les gens naissent
Pareils ou pas

On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus les trottoirs de Manille
De Paris ou d'Alger
Pour apprendre à marcher

Je suis né‚ quelque part
Je suis né‚ quelque part
Laissez-moi ce repère
Où je perds la mémoire

Nom'inqwando yes qxag iqwahasa"

-Maxime Le Forestier-

dimanche 22 novembre 2009

une belle âme envolée


« Dans deux minutes, l'antenne. Moment délicat où l'invité se décompose. Ses mains tremblent. Le faire rire. Où ai-je mis ma fiche ? Le distraire. Lui dire deux mots pour qu'il sente que j'ai compris ce qu'il vient défendre. Tenter une question comme on trempe un orteil dans la mer. Faire une gaffe, renverser mon verre, bafouiller, qu'il sache que c'est permis. Essais de voix. je mets mon casque. Mon casque c'est ma maison, mon cocon. J'écoute fort, à l'intérieur du son. J'entends les fêlures de sa voix, son souffle. Tout s'entend, la voix mouillée, la voix qui tremble, celle qui sourit, qui réclame. Les plaintes les plus lointaines sont inscrites dans la voix et les rires de l'enfance. Toutes ces voix qui s'envolent, invisibles et réelles. Est-ce bien raisonnable de déranger un satellite pour nos élucubrations ? Surtout ne jamais se poser cette question avant une émission. »


"Je ne cache pas que l'objectif essentiel de cet ouvrage est de lever des prétendants pour ma pomme... Résultat, j'ai eu des amants policiers, secouristes, clochards ou dames de charité, mais aucun ne s'est présenté sur un cheval blanc..."
« Si vous vous êtes déjà dit en hochant la tête, ne serait-ce qu'une fois, Boaf, les ennuis ça fait partie de l'existence, c'est notre lot, c'est normal, vous aussi, vous célébrez le Grand Culte du Malheur ! Alors je vous donne une recette pour en sortir : observez les poissons volants. »


KRISS Crumble

Jeanne Moreau

lles ministres passent mais hélas les idées demeurent.

Mr Carraway, the Smoochmonger

Un dimanche gris et blanc,
salé poivré par le vent
qui rafale tout ce qui bouge
Un dimanche à vieux film
où l'on ne lésinait pas sur le personnel
et les effets spécieux.
Un dimanche couverture
s'il vous plaid

estuaire


"Lorsque que les matins sont trop tôt , l'estuaire m'attire dans mon sommeil, comme un automate je marche le long de la lumière !
N'ais-je pas peint ce ciel dans mon rêve Saint-nazaire !"
Joël

samedi 21 novembre 2009

histoires d'exil

hoax le terme




un site indispensable pour déjouer la rumeur qui circule avec tellement d'aise sur la toile:
hoaxbuster.com

classe bilingue

Pour info:





Projet d'ouverture d'une classe bilingue publique breton-français à l'école des Batignolles à la rentrée 2010

La Ville de Nantes et l'Inspection académique de Loire-Atlantique en partenariat avec l'association de parents d'élèves Div Yezh reconduisent le projet d'ouverture d'une filière bilingue publique breton-français à l'école des Batignolles.

Cette classe bilingue publique verra le jour à la rentrée de septembre 2010 sous condition du nombre d'enfants. Il faut au minimum 15 enfants d'un âge compris entre trois et cinq ans pour que l'ouverture puisse être effective. Nous avons déjà une dizaine de pré-inscriptions.

La classe maternelle bilingue est ouverte à tous les enfants nés en 2005, 2006, 2007.

Réunion d'information

le mardi 24 novembre 2009 à partir de 18 h

à l'école maternelle des Batignolles,

route de Paris 44300 Nantes.

en compagnie de parents d'élèves et d'enseignants

des classes bilingues publiques de l'école des Marsauderies.

Si vous ne pouvez faire garder vos enfants, venez avec eux à la réunion.

Pour tous renseignements, téléphonez au 06.87.35.84.85

vendredi 20 novembre 2009

libérez basque et copenhague réunis





Laure nous envoie des nouvelles de l'Euzkadi jumelé avec Copenhague

elle a tout compris

Une fois n'est pas coutume, allons faire un tour au pub avec Olivier qui nous cause de son fournisseur de vents virtuels qui va bien

Groland - Comment contracter la grippe A ?

Philippe en bon thérapeute nous aide à affronter l'hiver
merci à lui
;-)

après vous le crachoir


Il aurait fallu dire puisque l'espace était prévu pour cela et surtout soyons bien conscient du fait que c'est un luxe d'avoir des lieux de parole dans le monde du travail .

Je me souviens de ces personnels hospitaliers qui voyaient presque défiler les départs de leurs jeunes malades en fin de vie et qui n'avaient à aucun moment la possibilité de poser leur sac d'émotions, de réfléchir ensemble aux conséquences sur leur quotidien...


Alors, dis donc et va la prendre la parole puisqu'on te la donne!
Pas si simple sans doute. L'humain n'a rien d'un juke-box où il suffirait de glisser une petite pièce pour qu'il vous joue la sérénade. Il faut se laisser apprivoiser, se sentir en confiance, loin du jugement et apprendre à se raconter dans les fragilités, les suspensions, les interrogations, se mettre à l'eau même et surtout sans savoir nager puisque ces sont les autres qui vous aident à flotter, à respirer la tête hors de l'eau.
Dame, il faut du temps et surtout ne pas hésiter à en prendre et généreusement en plus, de quoi faire bouillir des bataillons de gestionnaires, de ceux qui vont au plus pressé et qu'ls s'imaginent être le plus rentable puisqu'on leur a appris - à se taire- comme cela.

Et puis, forcément c'est dangereux les gens qui arrêtent la course infernale pour réfléchir. D'ailleurs ce n'est bien sur pas par hasard si l'école n'a presque rien de prévu dans ce sens. Ah si quand même, on saupoudre un peu de philo sur la fin de ses lycéades, histoire de dire qu'on sait presque penser, quand on veut, quand on peut... alors que l'on est déjà à ce moment là quasi formaté pour la suite.
C'est dès l'âge du pourquoi qu'il faudrait saisir la balle au vol et semer dans les ptites têtes en développement la graine du subjectif, de l'impertinence et de la curiosité intellectuelle. et ainsi préparé lentement, tranquillement, comme un bon frichti qui mijote sur le poêle, au moment de passer à la table ronde, on n'aurait plus peur ni d'un mauvais repas, ni de l'indigestion.

Mais bien sur, cela n'est pas rentable, entendez par là trop dangereux pour les pouvoirs et leurs adeptes, la confrérie de ceux qui savent baratiner à la place de et convaincre aux dents blanches et sourire fagoté.
Si l'on savait un tant soit peu réfléchir en dehors du miroir, c'est sur que depuis longtemps on aurait changé le menu à la cantine et revu les règles du jeu sur le grand stade où l'on finit toujours par atterrir quand
on nait pas sage.

Alors fais le savoir d'une manière ou d'une autre que tu n'es pas dupe, que les soit-disant représentants du peuple, à quelques exceptions près (mais pas trop longtemps) ne sont en fait que les porte-parole de leur égo endimanché et rentabilisé.
Et là dans cette aventure passionnante de l'hypocrisie majuscule, il n'est plus question de couleur au bar de l'assemblée et même sur le parvis pour ceux qui attendent leur tour à l'extérieur. Le pouvoir est daltonien, il se fout des étiquettes et apprécie tout autant le médecin du libéral à droite en rentrant que le prof de fac à gauche en sortant, sans oublier le beau-bo ptit facteur à bicyclette qui a l'air si propre sur lui n'est ce pas et pourtant avec les mêmes dents généreuses que les autres pour te bouffer ta liberté de conscience.


Mince, je me suis dispersé encore une fois et c'est coutume, et du coup j'ai laissé passer mon tour, mais c'est pas grave, je le reprendrais un de ces quatre, surtout qu'à l'heure où je vous cause, y'a pas grand monde dans l'Agora pour m'empêcher de l'ouvrir. C'est ptêt pour ça aussi que j'aime bien la nuit. Va savoir?

jeudi 19 novembre 2009

Soit Ray.


D'accord, parlons bio, décroissance même au beurre. Papier roulade : bio, canacana : bio, tabac :+/- bio. Comparer à : 1 bouteille en plastic non recyclable, des produits chimiques non recyclables pour faire croire que c'est du vin, le transport du on croit que c'est du vin et les magasins pour vendre le vin pas vrai. Alors ??????? ça vous parle ?????? Et puis y a les "QUESTIONS" !!!! Que faisons nous sur terre ? Pourquoi quand les hommes font des règles ça fini en guerres sanglantes avant les temps PAX ? Et pourquoi quand on pensait que le fond avait été atteint au cinéma 2012 sort sur nos écrans ? Et pourquoi quand on voit ce navet on espère que l'humanité soit vraiment foutue ?
voilà !!!! Le sel et les algues vertes c'est bio aussi mais ça se fume moins. Par contre le sel avec citron et tequila.......

épitaphe


"Et si, il n'y avait plus de poème, des mots pour faire attention..."

Question posée par Yvon Le Men - un mercredi 18 novembre à 5h40 sur l'antenne de France-Inter.
Un poète perché sur une antenne quoi de plus naturel...
et un poète qui se demande -tout autant-
Et si, il n'y avait plus de poésie, que deviendraient les poètes alors?
où finiraient-ils leurs vers?
Et les non-pratiquants, ceux qui n'ont pas de rime au poignet?

Et puis,
Se rendrait-on seulement compte qu'ils ont disparu?
et avec eux toutes les phrases qui se donnaient des airs pour ne rien dire penses-tu parfois et prenaient pourtant soin de toi en se posant sur les écorchures de ta vie comme un onguent apaisant ou du sel creusant encore un peu plus les rides.
Qui s'autoriserait alors à écrire dans la marge? bien sur il reste encore des maîtres d'école pour faire cela mais eux c'est autre chose.
Les pauvres, ils s'imaginent que la poésie en la rabâchant, on en fait une moyenne et qu'il faut décortiquer ses adjectifs comme on pèle une orange pour mettre à nu sa raison d'être.
foutaise!
et
dérisoire

La poésie, de toutes façons elle a toujours été malade, avec perpétuellement la goutte au nez à force de se glisser dans les entre-deux de recoins par trop ventilés et les greniers poussiéreux de l'âme.
Elle a souffert si discrètement qu'il fallait ouvrir les yeux de l'intérieur pour s'en rendre compte. Elle était cependant capable aussi de jouissances terribles mais finalement tout cela c'est ptêt la même chose...
Elle était timide, inattendue dans ses effets ou réactions.
Elle pouvait parfois occuper quelques rayonnages dans les cimetières de l'éloquence que l'on appelle je crois bibliothèques, mais qui donc allait encore s'y aventurer, à part peut-être ceux qui avaient loupé le train rutilant de la vie ou d'autres encore, qui s'étaient perdu dans le labyrinthe des interrogations.

Et si il n'y avait plus de poème.. Alors! Nous serions des morts vivants...

mais je rigole bien sur

puisque dans l'Histoire en question,
toujours
elle nous survivra

la poésie

puisqu'elle
s'auto-alimente
c'est comme ça
et l'on n'a pas le choix

savez-vous?

les bâtisseurs de navires


Deux mille ans de l'histoire des "bâtisseurs de navires"
une exposition permanente proposée par la maison des hommes et des techniques de Nantes

et jusqu'au 12 mars 2010: "Les mondes rêvés de Jean Branchet

mercredi 18 novembre 2009

Tout est relatif, mais quand même...!!


Un médecin pendant sa promenade matinale, remarque une vieille dame assise sur un banc en train de fumer un cigare.
Il va jusqu'à elle et dit :

- Je n'ai pas pu m'empêcher ma chère dame, mais je vous ai remarqué et je suis épaté de vous voir ! Quel est votre secret ?

- Je fume des cigares dix heures par jour, dit-elle. Avant d'aller au lit, je fume un bon joint chaque soir. En dehors de cela, je bois une bonne bouteille de Jack Daniel’s toutes les semaines et je ne mange que de la malbouffe. Le week-end, je bois encore, je prends des pilules, je m'envoie en l'air et je ne fais pas d'exercice du tout.


Le médecin est estomaqué…

- C'est absolument incroyable ! Et quel âge avez-vous ?

- Trente-quatre ans ! répond-elle