jeudi 24 février 2011

naby

question de vocabulaire




 Lu dans le courrier des lecteurs de Télérama  n°3189:

Hypocrisie

"Question de vocabulaire. jusqu'ici, depuis trente ans, Moubarak et Ben Ali  étaient qualifiés de présidents par l'élite intellectuelle occidentale. Aujourd'hui, elle les appelle dictateurs. Il faut savoir s'adapter."
Philippe Laget


                                             



L'argent des impots à disparu !!!!




« Je ne conçois pas le rôle de l'Etat comme un distributeur de choses que l'on n'a pas... Or l'argent public, cela n'existe pas : il faut bien le prendre quelque part. » Michel Mercier  comédienne  Garde des Sceaux source:20minutes.fr

les controverses de saint-nazaire et la transition nantaise


info envoyée par Odile
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 j'avions z'également reçu ceci:

Pourquoi et comment vivre sans pétrole
(ni gaz, ni charbon, ni uranium...)
à Nantes ...... mais avec le sourire et avec ses voisins?

Si ces questions vous interpellent/intéressent, venez échanger avec nous :

Dimanche 27 févrierde 11 heures à 17h
salle Marion Cahour, 18 rue de Savenay à Nantes
à la Journée Transition à Nantes...

Débats, échanges, jeux, films, conférence gesticulée, pique-nique (apporter le sien), chaleur humaine...


Le planning :

10h-10h30 : café/accueil
10h30-11h30 : conférence gesticulée : "Climat d'urgence"
11h30-12h : discussion
12h-13h30 : auberge espagnole/information libre
13h30-14h30 : Film In transition 1.0
14h30-15h : discussion / remue-méninges
15h30-16h30 : forum ouvert : pourquoi et comment vivre sans pétrole à Nantes?

Qu'est-ce que la transition ?
Nous sommes confrontés à trois crises majeures : le changement climatique, la raréfaction des ressources – en premier lieu des hydrocarbures –, la crise du modèle économique et financier mondial. L’interaction de ces trois crises au début du XXIème siècle a un potentiel dévastateur sur l'organisation sociale de l'humain sur Terre.
Nous sommes convaincus que la meilleure parade consiste à se préparer dès maintenant à une période de transition vers un avenir différent : une Terre ou le climat est plus chaud globalement et, sans doute, perturbé localement ; un monde où l’accès aux ressources non renouvelables est plus difficile ; une société où les valeurs productivistes actuelles, et l’approche économique qui en découle, sont remises en cause.
Le mouvement des « villes et territoires en transition » est né de cette conviction et propose une démarche collective fondée sur :
–la relocalisation plus ou moins prononcée des activités, en particulier la production alimentaire ;
–la reconstitution de la résilience des territoires et communautés humaines, c’est-à-dire leur capacité à traverser les difficultés grâce au resserrement des liens économiques et sociaux ;
–l’engagement rapide dans la décroissance énergétique et de la consommation de ressources en général ;
–une vision volontariste et positive de l’avenir susceptible de redonner confiance et de mobiliser les énergies et les compétences de chacun ;
–une action du bas vers le haut, c’est-à-dire partant des citoyens ;
–une action à l’échelle où vivent les citoyens et où ils ont prise sur leur vie, c’est-à-dire au niveau local ;
–une démarche incluant tous les acteurs et habitants d’un territoire, avec des actions transversales touchant tous les secteurs de la vie économique et sociale.
Plus d'informations sur : www.transitionfrance.fr
Une initiative de Nantes en Transition (NET)

mercredi 23 février 2011

le mot le plus long

proposé par Olivier...et dédié à Tsuki pour son dernier post...




faut-il un mort?

Jean-Christophe m'a envoyé ceci:

Faut-il un mort ?
"Travailleur social au sein d’un service de protection de l’enfance réalisant des mesures d’Investigation et d’Orientation Educative (Evaluation pluridisciplinaire d’une situation de danger pour un enfant dans son environnement familial ordonnée par un Juge des enfants), je suis gravement inquiet !
J’ai traversé une année 2010 marquée par un nombre alarmant de situations d’enfants ou d’adolescents, en danger avéré dans leur environnement familial, pour lesquels un Juge des enfants, considérant cet état de fait, a ordonné une mesure de placement judiciaire non mise en oeuvre plusieurs mois après la décision.
 P. a 12 ans, est déscolarisé et vit en banlieue nantaise seul avec sa mère. Il oppose une toute puissance exacerbée à l’égard de celle-ci, caractérisée par une intolérance à la frustration, ce qui l’a amené à poser des actes de violences physiques à l’encontre de sa mère. P. vit recroquevillé dans sa chambre, sa seule activité est tournée vers la pratique de jeux vidéo de manière addict. L’évaluation pluridisciplinaire que nous avons menée propose la mise en place d’une mesure de placement judiciaire en parallèle à des soins thérapeutiques. La mise en place d’une distance mère/fils est une priorité absolue visant à un apaisement des tensions.
Sur cette situation, le Juge des enfants ordonnera une mesure d’AEIMF (Accompagnement Educatif Intensif en Milieu Familial), plutôt qu’une mesure de placement, décision prise par défaut (et nommée comme telle), les possibilités d’un accueil étant inexistantes à moyen terme.
 Y. a 15 ans, est enceinte et réside chez son père qui vit seul. En février 2010, le Juge des enfants ordonne une mesure d’IOE, ainsi que le placement de cette adolescente au service de l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance), dans la mesure où le père ne peut garantir un cadre éducatif par une autorité respectée. Cela amène notamment Y. à fuguer du domicile familial pendant la nuit.
En avril 2010, la famille nous informe n’avoir eu aucun contact avec les services de l’ASE depuis l’audience du magistrat, soit deux mois et demi plus tôt. Finalement, elle sera accueillie au sein d’un établissement éducatif en août 2010.
 T. a 16 ans. Ses parents sont séparés et confrontés l’un et l’autre à une problématique alcoolique. Une tante maternelle a, un temps, tenté de relayer la prise en charge éducative de cette adolescente, en vain. Le comportement de la jeune fille, perturbée par une histoire familiale complexe, des conflits de loyauté et une place de substitut parental trop longtemps assumée, ne permettait plus une prise en charge éducative suffisamment sécure. Le Juge des enfants ordonne une mesure de placement judiciaire mi octobre 2010.
Trois mois et demi après la décision du magistrat, elle vit toujours chez son oncle et sa tante. Cette situation a pu être prise en charge (nomination d’un référent) par les services de l’ASE qu’en décembre 2010.
 B. a 12 ans et souffre de troubles psychologiques. Ses parents, qui sont séparés, ont nommé au Juge des enfants la perspective immédiate de leur violence à l’égard de leur fils. Le magistrat a alors ordonné en juillet 2010 une mesure de placement judiciaire. En ce mois de février 2011, l’adolescent n’est toujours pas pris en charge par le Conseil Général de Loire-Atlantique, comme il le devrait. Un montage complexe et particulièrement inadapté à la problématique du mineur, de l’avis de tous les professionnels, a été élaboré grâce à des structures et des familles relais de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées), dans l’attente d’un accueil familial qui lui permettrait de se poser dans un cadre pérenne.
Ces quatre situations d’enfants, auprès desquels je suis directement intervenu, sont une maigre illustration, vue par le bout de ma lorgnette, de la réalité départementale. Je ne les ai pas toutes rapportées et chaque intervenant de la protection de l’enfance est en capacité ce jour de faire le même constat lamentable.
Selon les sources (ASE ou Juge des Enfants), entre 70 et 130 enfants qui sont aujourd’hui confiés au Conseil Général de Loire-Atlantique, ne disposent pas de solutions d’accueil. Ils demeurent dans leur environnement familial, alors même qu’une décision de justice est venue signifier le danger pour eux d’y rester.
Moi, je dis quoi :
-A la mère de P. qui viendrait me dire : « hier soir, mon fils m’a planté un couteau dans la cuisse » ?
-Au père de Y. qui m’interpellerait sur la mort de sa fille survenue dans la nuit précédente alors qu’elle se trouvait à l’arrière d’un scooter ?
-A la tante de T. qui me dirait que sa nièce est à l’hôpital dans un état grave, suite à un accident de voiture que son père, ivre, conduisait ?
Dans cette histoire, qui est responsable ?
Moi, ainsi que tous ceux qui savent mais qui ne font rien pour que les choses changent. Tous, professionnels, savons que les dispositifs existent et qu’ils fonctionnent. Ne nous trompons pas, ce qui tue ces jeunes, c’est l’absence de moyens.
Cela me sidère, mais je crains de pressentir que seul le fait qu’un évènement dramatique survienne réveille les consciences.
Nous, professionnels d’un service Investigation, pensons que les collègues des services de l’Aide Sociale à l’Enfance se démènent pour exercer les références qui leur sont confiées, alors même qu’ils n’en ont pas les moyens. Nous ne jetons pas la pierre aux professionnels de terrain qui font ce qu’ils peuvent avec les moyens qu’on leur donne. Mais, à jouer avec cela, on prend le risque de la saturation, de la prise de risque et donc de la faute… aux répercussions dramatiques que chacun peut imaginer. Mais au fait, la faute à qui ?
Il n’est plus temps de sensibiliser. Chaque intervenant du secteur, plus ou moins proche du terrain, connaît cette triste réalité. Il semble que les revendications ou cris d’alerte ne soient pas relayés à un certain niveau, que nous ignorons, par ailleurs. Nous constatons juste que rien ne change.
Par ailleurs, nous qui, dans le cadre de notre exercice professionnel, sommes chargés d’évaluer des situations de danger sur ordonnance d’un Juge des enfants, on nous annonce que les dispositifs vont évoluer. Nous exercions jusque là des mesures d’IOE (Investigations et Orientations Educatives) et d’Enquêtes Sociales, qui seront désormais remplacées par des MJIE (Mesure Judiciaire d’Investigation Educative). Savez-vous de quoi il retourne ? Non ! Nous vous le précisons donc : l’objectif affiché de cette mesure est de permettre de mieux qualifier une situation de danger, ce à quoi nous adhérons, évidemment. En y regardant de plus près, la dotation budgétaire ne nous le permettra pas : diminution de temps d’encadrement, de secrétariat. Concrètement, chacun d’entre nous devra évaluer un nombre plus important de situations de mineurs tout en garantissant la même protection mais également le même respect de leur famille ! Mais de qui se moque t-on ?
Nous précisons que les Juges des enfants du département, ordonnateurs de ces mesures d’évaluation, reconnaissent, a priori, la spécificité et la richesse de ces outils d’aide à la décision que sont l’IOE et l’enquête sociale. Pour combien de temps encore ?
Notre questionnement est le suivant : certains hauts responsables craignent-ils que leur prise de parole se traduise à posteriori par des coups de bâtons, du type abaissement des moyens, mutation, disqualification… ? Qu’ils sachent alors que cette posture se traduit sur le terrain par de la souffrance, de la maltraitance, de la violence. Qui a parlé de conscience professionnelle, d’éthique de travail ?
N’importe t-il donc pas que nous prenions soin de notre jeunesse ?
La réduction des dépenses, dit RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques), peut-elle se laver les mains de se rendre responsable d’une telle violence pour les familles ?
Il est de notre responsabilité de dénoncer l’inexorable appauvrissement de la protection de l’enfance dans laquelle cette politique nous entraîne : « On leur donne moins de moyens, ils ne réagissent pas, donc, on avait raison de leur donner moins ; La protection de l’enfance n’en avait pas besoin ! ».
Cécile, secrétaire, Valérie, éducatrice spécialisée, Véronique, psychologue, Marie-France, secrétaire, Sonia, secrétaire, Jacky, pédopsychiatre, Jennifer, éducatrice spécialisée, Guillaume, éducateur spécialisé, Danielle, assistante sociale, Claire, psychologue, Murielle, éducatrice spécialisée, Pauline, stagiaire assistante sociale, Noémie, assistante sociale, Vanessa, éducatrice spécialisée et Saâdia, psychologue du Service Investigation de l’AAE 44.
Le 16 février 2011.
Contact : protectiondelenfanceendanger@gmail.com

"l'appel du 18 juin" made in BZH















Grande manifestation pour la Réunification !

"Le collectif 44=BREIZH participe à l'organisation d'une grande
manifestation pour la réunification administrative de la Bretagne à Nantes
le 18 juin avec en soirée un concert gratuit (Ramoneurs de Menhirs, Costik
Unité Maü Maü). Cet événement se doit d'être une réussite pour montrer la
volonté populaire d'une Bretagne réunifiée.

Pour cela, nous appelons toutes les personnes qui soutiennent la
réunification à diffuser les informations liées à cette manifestation
(affiches, dates etc) dans leur entourage et à venir avec nous dans les
rues de Nantes le samedi 18 juin !

Vous trouverez sur notre blog l'affiche de la manifestation et un document
powerpoint expliquant les revendications de cette manifestation : (respect
de la démocratie, de la diversité culturelle et linguistique, de notre
identité : Réunification !)"


Vive la Bretagne Réunifée !
Bevet Breizh Unvan !

Le Collectif 44=BREIZH




également dans la boite aux lettre du jour (et pour rester tendance)



( le choix de "couleurs d'aencre")


André nous envoie ceci:

Amis Bretons, (et les autres aussi bien entendu n.d.c.)
       Un concours organisé par "Produit en Bretagne", vous demande de voter pour une affiche, et même de proposer la vôtre, si vous vous y sentez, affiche qui doit résumer le thème "Moi, je relocalise".
   
 Encouragez-les en votant pour leurs affiches au lien ci-dessous,  

mardi 22 février 2011

I fought the Law




confit dense



Ce midi, j'étais au resto avec mes collègues de formation et tout en mastiquant  nos gésiers confits- ouais enfin pas les nôtres, vous me suivez-là? surtout que j'en ai vu qui avaient pris du saumon à la place, mais bon...
Bref,  nous parlions de choses et d'autres , du temps, des enfants, des gésiers pas assez cuits sauf  bien sur ceux qui avaient fait le choix du saumon fumé mais  comme moi personnellement j'ai arrêté de fumer alors vous comprenez bien que je  n'avais d'avis  "arrêté" sur la question des poissons d'élevage. Mais pour autant, cela ne m'a empêché de participer aux autres sujets, travail, famille tout ça et j'en ai profité pour placer la célèbre phrase de Karl Marx: "le travail c'est l'acte par lequel l'activité humaine pratique devient étrangère à elle-même". Juste avant l'arrivée de l'entrecôte beurre maitre d'hôtel et je dois dire même pour ceux qui avaient  commandé les trois poissons en sauce pétillante, ça a fait son petit effet-enfin du genre interrogatif ou "interloquatif "-  ce qui  m'a permis de continuer sur ma lancée avec "les mots qui vont surgir savent de nous ce que nous ignorons d'eux" de René Char.
Avouez, que pour un repas de midi c'était du solide ...
Et comme de toute manière nous allions passer une partie de l'après-midi à devoir laborieusement digérer, autant bien saucer le fond de l'assiette avant les profiteroles au chocolat qui ressemblaient d'ailleurs étrangement aux gésiers mais avec... du chocolat dessus et je  me suis d'ailleurs demandé un moment  si...
Mais bon, j'ai gardé mes impressions pour moi  surtout que la plupart  de mes collègues avaient pris à la place le bavarois et... maintenant...en y repensant ... franchement j'ai  un doute Est-ce qu'ils étaient des habitués de l'établissement? il m'a bien semblé voir quelques regards à la limite du complice, enfin... je veux pas non plus tomber dans la  parano surtout qu'on avait pendant  le dessert entamé une conversation fort passionnante de géopolitique  qui nous fit dériver rapidement sur la situation du bassin méditerranéen et  sur le fait que -comme l'a fait remarquer avec pertinence Robert qui avait acheté Presse-Océan -il y avait quand même une sacré ressemblance entre le colonel Kadhafi et Mickael Jackson. Il voulait parler bien entendu question physique vu que ni lui ni aucun d'entre-nous n'avait encore vu le Mouammar de Tripoli  danser...(pour faire chanter c'était par contre un spécialiste)
Sinon, sur le côté extra-terrestre des deux personnages passés entre les mains de la chirurgie soit disant esthétique, et bien le Robert, il avait pas tort, enfin  je trouve, pas vous?
Sur le reste de la journée, rien de particulier à dire, si ce n'est peut-être que j'ai regretté d'avoir pris des gésiers (comment ça deux fois?)... un peu lourds à digérer... et puis j'ai repensé en même temps à l'article de la veille sur la mal bouffe et franchement  là je ne  me suis pas senti trop bien...il était plus que temps que la formation s'achève.

enfin maintenant, à l'heure de celui qui le dit qui l'est
tout est redevenu presque normal
et comme
ce soir c'est soupe aux fanes de radis 
yeah!
c'est 
la fête
 Tiens, vous avez vu?  ils vont augmenter le gaz de 5% au premier avril.Super bonne blague non? 20% en un an, faut bien les soigner les actionnaires...de Suez GDF...
Ah oui mais la conjoncture, les études des enfants aux States, la maison de campagne dévalisée en Tunisie etc etc...ça fait des frais tout ça!