lundi 21 février 2011

B.B. contre les ministres !!!!


Non, on n'avait pas touché le fond.....Peut-on faire plus vulgaire et people que se faire attaquer en justice par Brigitte Bulldot ??? c'est fait !!!!

devine qui vient diner...




Le menu du soir est offert par Fulup...

"Le malheur est dans nos assiettes, car pour des raisons discutables, l’industrie alimentaire est prête à nous faire avaler toutes les couleuvres, pourvu que çà lui profite.
> Au moment où le salon de l’agriculture ouvre ses portes, c’est l’occasion de faire le point sur ce que nous proposent nos ingénieux commerçants.
> Lorsque vous allez acheter votre steack quotidien, pour ceux qui le peuvent encore, des surprises se préparent.
>

> Tout le monde connait (?) la pratique de la « remballe  » qui consiste à enlever les parties périmées d’un morceau de viande afin de redonner à l’entrecôte une seconde jeunesse, et en broyant les parties enlevées, votre boucher « remballeur » en fait d’éventuelles merguez bien épicées. vidéo
> Mais il y a pire.
> Certains bouchers peu scrupuleux n’hésitent pas à nettoyer la viande avariée avec de l’acide sulfurique, tel ce marseillais mis en examen en 2007. lien
> En 2008, les autorités chinoises ont découvert une pratique peu encourageante : de l’eau est injectée dans la viande, afin d’augmenter la marge bénéficiaire, puisque l’eau coute moins cher que la viande.
> Mais le plus inquiétant c’est que de la formaline peut y ajoutée (solution à base de formol) afin de la « désinfecter » et de lui redonner un "bel aspect" . lien
> Les enquêteurs chinois ont relevé plus de 70 000 cas de fraude.
> Plus de la moitié de la viande vendue dans leurs grandes surface est concernée par cette pratique, et le danger est d’autant plus important que des antiseptiques peuvent être injectés en même temps, et que des produits chimiques, tel l’atropine sont utilisés pour dilater les veines des animaux afin d’injecter une plus grande quantité d’eau. lien
> Cette pratique ne se limite pas manifestement à la Chine. lien
> Les anglais, gros consommateurs de poulets (1 million de tonne par an) ont découvert que ceux-ci, provenant souvent de Hollande, comportent près de la moitié d’eau.
> Ce même poulet se vend aussi en France, et un vendeur de l’entreprise en cause avoue : « nous y rajoutons un peu d’eau, et plus on ajoute de l’eau, plus le prix devient intéressant. L’eau coute moins cher que le poulet ».  lien
> Certaines fabricants proposent même un mélange de produits chimiques que vous pourrez injecter dans vos viandes, pour leur donner « du gout » avant de les passer au barbecue, ( lien) et pour donner du gout aux poulets, saucissons, poissons, fruits de mer, les industriels de la viande nous suggèrent d’y intégrer des phosphates, (lien) alors que d’ingénieux industriels proposent d’intégrer des fibres végétales qui permettent « une amélioration de la texture et plus de croquant ». lien
> Et que dire de l’aspartame (E951) : il se retrouve dans au moins 6000 produits de consommation courante.
> Alors que David Hattan, toxicologue à la FDA, affirme qu’il est sans danger, un autre spécialiste l’a donné à manger à des bébés souris et à observé les mêmes dégâts cérébraux produits par l’acide aspartique. vidéo
> Après le lait frelaté à la mélamine, (lien) et celui du porc contaminé au clenbuterol, l’imagination des commerçants ne connait pas de limite. lien
> On en vient à se dire qu’il ne faudrait plus prendre le risque de consommer des produits transformés.
> Ecœuré, le consommateur se tourne donc vers les légumes, et les fruits, croyant échapper ainsi à ces pratiques dangereuses.
> Mal lui en prend.
> Les belles pommes rouges qu'il trouve chez son commerçant reçoivent en moyenne 27 traitements.
> Plus de 50% des fruits, légumes et céréales consommées en France contiennent des résidus de pesticides, 7% des échantillons dépassant même les LMR (limites maximales en résidus). lien
> Les raisins de table posent aussi des problèmes.
> Une grande enquête menée par 5 ONG européennes sur 124 échantillons de raisins dans des magasins appartenant à 16 enseignes différentes est inquiétante.
> Un seul échantillon ne comportait aucune trace de pesticides.
> 99,2 % des raisins contenaient des résidus de pesticides, et 4,8% des échantillons dépassaient la LMR. lien
> C’est l’occasion de rappeler que la norme n’empêche pas le danger, car même si le produit consommé ne la dépasse pas, les pesticides ingérés s’additionnent dans notre corps, et auront fatalement des conséquences pour notre santé.
> Il est plus que probable que tous les autres fruits connaissent le même problème.
> Oublions donc les fruits, et optons pour les légumes.
> Inutile de s’attarder sur les OGM, technique qui consiste à intégrer les pesticides dans la plante, de façon a tuer les insectes prédateurs qui auraient le malheur de s’y aventurer, mais c’est oublier que si ces pesticides OGM sont dans les fibres de la plante, ils se retrouveront aussi dans nos assiettes. lien
> Pour ceux qui ne l’ont pas encore visionné, c’est le moment de découvrir l’émission d’Elise Lucet et Lionel de Coninck « pièces à conviction  » : « assiettes tous risques : manger peut nuire à la santé » (4, 5, 6) mais aussi cette vidéo « des toxiques dans nos assiettes  », et ce documentaire d’Eric Guéret, avec Isabelle Saporta diffusée le 16 février 2011 sur FR3. lien
> Une bonne nouvelle quand même : le conseil d’état vient de condamner le Cruiseur, mais il reste d’autres pesticides qui menacent notre santé, et celle des abeilles dont on constate aujourd’hui l’effarante mortalité. lien
> Une technique fait fureur aujourd’hui : l’irradiation des aliments. Pour ne pas effrayer le consommateur, vous ne verrez pas ce mot apparaitre, il est remplacé par celui « d’ionisation », mais le résultat est le même.
> Il s’agit donc de soumettre les aliments à un rayonnement radioactif afin de tuer les bactéries qui pourraient les abimer, d’empêcher la germination (oignons, pommes de terre), et de ralentir le murissement des fruits. lien
> Même nos herbes aromatiques sont irradiées.
> En France, 80% de nos fruits et légumes subissent ce traitement. lien
> Pour ceux qui se demandent quel est le danger d'une telle pratique, il leur suffit de cliquer sur ce lien
> Les contrôles sont rares ou quasi inexistants : entre 100 et 200 échantillons par an, et ne concernent quasiment que les aliments importés.
> Cette technique discutable est pourtant tout à fait légale, en vertu d’un accord passé entre la FAO (Food and Agriculture Organisation) et l’AIEA (agence internationale de l’énergie atomique).
> Un collectif français s’est crée contre l’irradiation des aliments, et vous pouvez les rejoindre sur ce lien.
> Devant cette avalanche de mauvaises nouvelles, il ne reste que peu d’alternatives au consommateur : acheter directement à un producteur, en se limitant aux fruits et légumes de saison, en s’étant assuré qu’il ne traite pas, ou encore mieux acheter bio.
> Ceux qui rétorquerons qu’il coute un peu plus cher, on peut répondre que notre santé à un prix, et qu’il est bien plus onéreux de traiter un cancer (entre 2000 et 6000 € par mois).lien
> Et puis, les légumes et fruits non traités ont du gout, et ont une supériorité nutritionnelle à ceux issus de l’agriculture industrielle.
> De nombreuses études l’ont prouvé, même s’il faudrait en réaliser une sur le long terme pour le prouver définitivement. lien
> La BIO, considérée longtemps comme l’apanage des bobos de gauche vient d’être considérée par la FAO comme une réelle solution.
> Elle est présente dans 120 pays, recouvre 31 millions d’hectares, et représente un marché de 40 milliards de dollars. lien
> La FAO a reconnu que l’agriculture biologique permet de freiner, voire d’arrêter, la stérilisation du sol, évitant ainsi le recours aux engrais chimiques, réduisant ainsi l’utilisation des carburants fossiles, en permettant aussi une meilleure production en terme de gout,
> La FAO dans un rapport des 3/5 mai 2007 le conclut ainsi :
> « l’agriculture biologique est un mode de gestion globale de la production qui exclut l’utilisation d’engrais et de pesticides de synthèse et d’organismes génétiquement modifiés, réduit au maximum la pollution de l’air, du sol et de l’eau, et optimise la santé et la production des communautés interdépendantes de végétaux, d’animaux et d’être humains ». lien
> Et pourtant le BIO est menacé. lien
> Les privilégiés sont ceux qui ont leur jardin, et leurs arbres fruitiers à condition bien sur qu’ils ne traitent pas chimiquement le sol, et la production.
> En effet, des études ont prouvé que certains jardiniers, espérant une meilleure production, dépassent souvent la dose prescrite, rendant du coup celle-ci plus dangereuse que celle que l’on trouve dans le commerce. lien
> L’idéal est de se contenter d’apports naturels, en fabriquant son propre compost, ce qui réduira d’autant le contenu de sa poubelle, et contribuera doublement au développement durable.
> Il ne faut pas non plus oublier cette nouvelle technologie, le BRF (bois raméal fragmenté) qui permet de cultiver sans arrosage, et qui recrée de l’humus. lien
> Tout n’est donc peut-être pas perdu.
> Comme disait mon vieil ami africain :
> « La mère est celle qui prend le couteau par la lame ».
>  
> L’image illustrant l’article provient de « eleveducobu.centerblog »
> Emission à venir : « notre poison quotidien  » prévue pour le 15 mars 2011 à 20h40.
> Autres articles :
> OGM : l’Amérique s’inquiète
> L’Amarante, plante espiègle,
> Globalement mauvais, 
> Des pommes, des poires, mais pas n’importe quoi
> Mets de l’huile ? surtout pas !

le breizh flag trip tour





"Phare Breton organise en partenariat avec Breizh Flag Trip Tour et Bookbeo , le défi tour du Monde du Gwenn Ha Du qui est parti le 29 janvier 2011 du port de Vannes. A l’image de la flamme olympique, notre symbole régional traversa tous les continents portés et relayés par les bretons d’ici et d’ailleurs. Un voyage qui devrait permettre à de nombreux bretons de se rencontrer aux 4 coins du monde mais aussi sur le site de la communauté du Phare Breton.
Principe du défi:
L’objectif du défi vise à mettre en valeur le Gwenn Ha Du par une photographie que chaque participant associera à un lieu où il réside ou est de passage et laissera libre cours à son imagination…
Les photographies seront géolocalisées et toute la communauté bretonne pourra les commenter.
Grâce à notre partenaire BookBeo, les images du tour du monde envoyées par les participants seront aussi diffusées via un code 2D qui sera imprimé sur le drapeau, les sites internet et les produits dérivés.
Parce que nous croyons très fort « au lien social entre bretons », chaque participant postera
le Gwenn Ha Du à un autre breton et il traversera ainsi tous les continents.
Comment participer:
Rien de plus simple, Il suffit de s’inscrire et de laisser un message dans le Café du port en indiquant la ville et le pays où vous souhaitez recevoir le Gwenn Ha Du. Dès réception, dépêchez-vous de prendre une photographie puis nous l’adresser par mail pour publication."
source: Phare Breton 



LE BREIZH FLAG TRIP TOUR

london calling

dimanche 20 février 2011

on jouerait à faire semblant ...

... /...peut-être mais en le faisant bien../.."



découvert par ici

sur la grande place



Sur la grande place rectangulaire
carrément et culturellement d'obédience soviétique
tel que les adeptes du tourisme social sur les bords de la mer noire
envisageaient la modernité dans les années soixante...
Sur la grande place qui  voulut se rajeunir,
à force de se prendre les pieds dans ses racines
la piscine centrale  non homologuée, nettoyée pour la bonne occasion
faisait briller sa balnéo à remous
-n'est SPA-
et purement décorative
sans doute
tout comme le front de l'estuaire bien proche
où  l'on pouvait seulement  toucher l'eau des yeux.
Mais pour autant...
il  nous donnait régulièrement de ses nouvelles,
et sa dernière cure lui avait été pour le moins profitable.
Aussi,
peut-être qu'un jour , qui sait, on pourrait s'y tremper à nouveau
comme à l'âge des pâtés sur la plage
Sinon!
Ma ville serait t-elle devenue  un parc d'attraction?
où les transatlantiques  s'envisageraient  au musée, 
et la dernière -de guerre -
en abri sous-marin
et béton brut de décoffrage comme notre édile en chef l'aimait tant...
et carrément
-le béton-
Sur la grande place qui se mirait au soleil,
l'espace d'un instant d'illusion
il me vient en tête une chanson des années trente 
une de celles...
comme
échouée dans le verre  portuaire d'un US marine
qui refaisait le monde en  deux trois  coups de tête de mauvaise bière.
"over the rainbow "

petit en cas

Dimanche en ses débuts serait très dans la lune
de quoi rêver tout son saoul
et sans faire de quartier
imaginer un  monde
fantasmé
pour le plaisir d'y revenir
au moins
une fois dans le mois
et d'envisager en blanc sur noir
des  couleurs qui s'éphémèrent


"../...Philosophes écoutez cette phrase est pour vous
Le bonheur est un astre volage
Qui s'enfuit à l'appel de bien des rendez-vous
Il s'efface il se meurt devant nous
Quand on croit qu'il est loin il est là tout près de vous
Il voyage il voyage il voyage
Puis il part il revient il s'en va n'importe où
Cherchez-le il est un peu partout.../..."

-Charles Trenet-

samedi 19 février 2011

choice



 une vidéo proposée par Olivier

écris sur ce que tu n'as pas le droit de taire


-manif des "Chantiers" années 50 -

../...Ecris sur ce que tu n'as pas le droit de taire.
Ce n'est plus mon père qui me parle. il s'est éclipsé derrière son bouquet d'asphodèles au milieu des Tchouvaches et des Yakoutes.
Ecris sur ce que tu n'as pas le droit de taire. c'est un conseil de Gorki qu'Aragon, le grand écrivain national qui éclaire la route de l'avenir reprend dans une préface à un roman soviétique;
Pourtant il n'est pas le mieux placé pour donner à son tour ce conseil.
Elever l'enfant hors de l'eau: voilà encore le geste salvateur qu'Aragon s'attribue dans sa postface aux Communistes.
Tout s'annonce par une très  belle soirée à la Grange-aux-Belles, le 17 juin 1949. Le grand écrivain rencontre son public. Depuis un mois, on a salué le roman génial, on l'a écrit et réécrit- c'est à dire répété- en lettres d'or dans le journal du parti lu par une avant-garde qu'on peut estimer à un bon million de lecteurs. Il a donné des gages et il règne. Si besoin, il écrase. La soirée  a des airs de triomphe , il fait une entrée solennelle dans la salle des syndicats, monté sur un quadrige, acclamé par le public. Mais les congratulations ont le goût amer du quiproquo. il se sent humilié, lui qui n'a subi d'humiliation que d'en haut. Jamis (dira-t-il)) je n'ai été aussi triste de ma vie.
A la Grange-aux-Belles, mon père écoute la couturière et l'employée de métro et le représentant des métallos parler de son roman au grand écrivain, louer la vérité des faits, notamment au sujet du pacte germano-soviétique, évoquer des souvenirs personnels prouvant que la littérature est enfin de plain-pied avec la vie. Mon père est enthousiaste mais il n'est pas tout à fait dupe. Après avoir serré des mains, il rentre à la maison du quai de Grenelle, il rentre à pied, heureux de sa soirée et de ma naissance mais circonspect. il descend le boulevard Sébastopol, coupe par le pont au Change, s'assied cinq minutes sur un banc place Dauphine, repart, il a de bonnes chaussures à bout arrondi. A la maison, il ouvre doucement la porte pour ne pas nous réveiller, il enlève ses chaussures, il monte en chaussettes sur le balcon, après tout c'est sa fête, il aimerait pousser un grand cri un Hip hip hip hourra mais il se retient, il a appris à retenir ses émotions, et il se contente de griller une gauloise face aux péniches qui livrent le charbon à l'élite de la classe ouvrière.
L'enfant que mon père élève hors de l'eau n'est pas une abstraction. C'est moi, qui serai bientôt, les jours fastes, son choupomme. Avec le coude gauche, celui de la longue cicatrice résultant de ses acrobaties d'autrefois, il soutient ma tête dans la bassine en fer-blanc. Il me lave,le savon dans la main droite, il veille à ce que l'eau n'entre pas dans les oreilles, il me rince, il repense au propos d'Aragon signalant que les "communistes" c'étaient d'abord les femmes, il me soulève par les aisselles, m'enroule dans une serviette, me sèche, me couvre de talc, me dépose dans mon lit, il va vider l'eau savonneuse de la bassine en fer-blanc dans les chiottes à la turque, il revient vérifier que tout va bien. Est-ce qu'il est content? Difficile à savoir car il n'en laisse rien paraitre, parfois il sifflote, parfois il semble maugréer. Selon ses préceptes, un enfant n'est pas intéressant avant l'âge de raison. Pour le moment, il estime que nous n'avons rien à nous dire, rien en tout cas du point de vue du matérialisme dialectique, encore que le père de la dialectique ait postulé que les enfants poussaient les parents vers la tombe.../..."
extrait de Ghetto-un roman de Bernard Chambaz-Editions du Seuil-

vendredi 18 février 2011

j'y go (toi même)

Et bien voilà...  depuis quelques heures à chaque fois que je veux intégrer une nouvelle image pour décorer les murs de ce blogoupastoujourstrèsnet j'ai un message qui s'affiche et qui  de fait s'en fiche aussi en me disant ceci:
Petit problème... Vous avez utilisé l'intégralité de votre quota de 1 Go pour le stockage de vos photos.
Ah ben zut alors, mais heu! je savais pas-naïf que je suis-que j'avais un stockage personnellement  limité  - enfin si des fois quand je reprends pour la troisième fois de la blanquette à Lulu mais bon là n'est pas le sujet...
Mais comme ils ont pensé à tout chez Blogger (ah ces ricains..) il me suffit de d'acheter de la place et hop le tour est joué!
A ouais d'accord je vois bien...msieur le commercial, ben écoutez je vais réfléchir hein(g)! ...

Quelques temps plus tard, lalala , nous retrouvons notre héros, client, blog-pasteur devant son clavier
Et bien chers camarades, figurez-vous que  finalement après réunion du comité de rédaction en séance extraordinaire (comme toujours)  je me résous (positif)  à supprimer les premiers messages envoyés dans l'estuaire et datant de...ah tout de même...  mars 2007...tout cela sentant poussière et moisi , z'aussi à l'approche du printemps rien de tel qu'un grand ménage dans la boutique  et comme disait un cuistot  à l'arrivée du deuxième service:  "du passé faisons table rase et remettons  le couvert"
On va tout de même pas céder aux sirènes du grand capital. Nom de Zeus!