lundi 1 mars 2010

ton héritage



découvert dans "Le jardin d'Hélène"

Métamorphoses



Il a l'air si paisible maintenant, qu'on en oublierait presque -à quelques détails près- que la veille dans une rencontre au sommet entre marée au mieux de sa forme, un vent s'époumonant à hurler " la digue dondaine" et  notre troisième larron en foire -l'Océan -himself- les trois compères- pour le meilleur et pour le pire, décidèrent dans une nuit aussi blanche que  n'était la  lune, d'aller "taquiner" les braves gens endormis de la côte et de leur rappeler, qu'une fois de plus, ce sont bien elles, les forces de la nature, les bien nommées, qui ont et auront toujours le dernier mot, n'en déplaise à notre orgueil  pathologique qui voudrait que l'on puisse les dompter, les  dresser, les apprivoiser et...les vaincre.

Tragique et cruelle  méprise !

 
"Celui qui a fait un naufrage tremble devant des flots tranquilles" -Ovide-


 

".../...Dès que, une fois lancés, les vents ont pris possession des ondes ,
rien ne les arrête et ils tiennent à leur merci la terre entière,et tout l'océan. Ils bousculent même les nuages dans le ciel et, provoquant des chocs violents, font jaillir de rutilants éclairs.  Plus je les connais, plus je les sais redoutables..../..."  Ovide-


".../...On entend les cris des hommes, le grincement des câbles, le choc de la houle contre une lourde vague, le tonnerre dans l'éther. Les flots se soulèvent ; la mer semble rejoindre le ciel et toucher les nuages recouverts de l'eau qu'elle projette. Tantôt, quand des profondeurs elle fait refluer du sable fauve, elle a la couleur du sable, tantôt elle est plus noire que l'eau du Styx; parfois elle s'étale, toute blanche de l'écume des flots sonores.../..."
-Ovide


Extraits de Métamorphoses- livre 11-

dimanche 28 février 2010

Molly Malone



(envoyé par Jac-Snow)


j'ai des envies

J'ai des envies de très port,
d'enfumés bistrots, les orteils pris  dans l'eau-salée-
de tables lourdes et boisées,
ornées de cartes étranges 
et
improbables,
sur lesquelles, tous sexes confondants, l'on referait le monde
dans de délicates et tonitruantes chimères,
des impressions du moment aussi justes et perfectibles qu'une existence fragile
aussi propices à la déraison, aux chants beuglés,
au solo trémolo qui fait éclore de lourdes larmes
 au buriné marin, revenu du tout et de rien.
"In dublin's fair city"
J'ai des envies de Vent
qui décoiffe de blanches crinières,
de ride traçant  sans vergogne son chemin de vie;
de moitié de chacun reliant sa chacune
et toutes combinaisons dehors,
 sans aucun droit d'auteur
prenant son impossible double par le cou 
pour
lui susurrer dans l'oreille, des inventions notables,
de franches fragilités,
à ne plus faire la cour,
quand l'espace est immense
et
qu'il reste plutôt, à conquérir le devoir de se tromper
d'effacer le catalogue des vérités  convenues
et
de ne posséder 
au final
que des envies d'être
bien
et là
ensembles.
Au jeu
des
sans gagnant, sans perdant
mais
où  toutes  les grâces
seraient permises.

phrases du jour et autres bricoles

entendu ce matin dans le poste: "la bouche c'est un peu le sexe du visage".

et un peu plus tard: " Dans les journaux c'est toujours les mêmes qu'on cite, c'est pour ça qu'ils sont connus." -Michel Audiard


"Voyager c'est être vivant, mais parvenir quelque part, c'est être mort." Alan Watts

 PROMOTION:
Deux SNECK pour le prix d'un (merci Rémy)





 

  

 







En remerciant les différents contributeurs qui s'imaginent sans doute qu'en me refilant leurs fonds de grenier, cave et autres cabanes de jardin, ça va me faire plaisir peut-être!
hein(g)?


ben heu!  après une courte réflexion,
je peux dire que oui
finalement .Pffffffffffffffff!!!!!
Bon dimanche! (sous mes applaudissements)







FRESQUE HUMAINE -vue de dessus-

source

samedi 27 février 2010

44=BZH-la fresque humaine



Quelques milliers de personnes se  sont retrouvées cet après-midi dans la capitale bretonne pour participer à une fresque humaine, histoire de rappeler aux politiques qui briguent nos suffrages que sans la Loire Atlantique il n'y a pas de Bretagne...

 
 

jouez au bois , résonnez...



découvert dans "le petit monde de balbc"

FAUT VIVRE

mourir d'aimer



Evidemment , j'allais dire,
puisqu'il faut bien...
dire quelque chose
n'est-ce pas;
quand le silence est trop pesant
embarassant
insupportable...
et que de toute façon
la seule envie
qu'il nous viendrait à l'esprit
en cet instant
c'est de Hurler
en majuscule.
J'ai découvert cette photo, par hasard;
elle a quelques années déjà me diront les spécialistes
de l'info suivante
qui annule aussi vite la précédente ou il ne faut surtout pas s'attarder
Mais 
Il  est où le temps
pour ne pas oublier?

Cette photo que j'aurais tant voulue truquée ,
m'a autant horrifié que fasciné
je ne pouvais plus détacher-(tu parles d'une expression...)-mes yeux de cette " image",
où l'on connaissait d'avance  la monstrueuse, l'ignoble suite
et fin.

C'est quoi ce monde, cette insanité?
Mais c'est le tien répondit l'écho, et il faudra bien que tu t'y fasses,
même si tu le refuses de tout ton être
de toute ta rage
de toute ta compassion...
En attendant, il existe
et d'ailleurs tu le savais
sans le voir
parce que c'est trop , c'est...

Comment a t'il fait celui qui l'a prise, pour ne pas trembler
était-il complice?
et les bourreaux , les juges... étaient sans doutes aussi de bons pères de famille
Va savoir!
et ils ont condamné puis  assassiné (en Iran pour cette fois) deux  garçons adolescents qui étaient coupables de s'aimer.

Parfois, j'ai  peur
j'ai très peur...