lundi 22 février 2010

fait d'hiver hexagonal


fresque humaine pour la réunification


Pour tout vous dire:

Bonjour / Demat !

Le collectif 44=Breizh appelle à participer à la fresque humaine.
Retrouvez le communiqué de presse ci-dessous :

http://44breizh.com/2010/02/22/fresque-humaine-pour-la-reunification-de-la-bretagne-44breizh-appelle-a-participer/






44=Breizh, collectif de jeunes militant pour la réunification de la
Bretagne appelle à participer à la fresque humaine 44=BZH qui se déroulera
le samedi 27 février prochain à Nantes. A l'approche des élections cette
fresque doit interpeller les candidats pour qu'ils se positionnent
clairement sur le sujet et qu'ils fassent preuve de volonté politique pour
faire de la réunification une réalité. A tous ceux qui pensent que la
réunification est une évidence démocratique nous donnons rendez-vous ce
samedi à 14h à côté de la Nef de l'Eléphant, Boulevard Léon Bureau, bar et
restauration prévus sur place.

Cette fresque sera un moment convivial et festif, diverses animations
seront proposées dans la journée : un Breizh Sound System gratuit, session
mêlant Hip-Hop et Rap d'artistes Nantais et Rennais, enflammera l'ambiance
!

- Unité Mau Mau (Collectif hip-hop engagé et enragé - Rennes / Roazhon)
- http://www.myspace.com/unitemaumau
- Dr Jakson (séléction musicale éclectique et ensoleillée - Nantes / Naoned)
- DJ No vice (rap éxpérimental - Nantes / Naoned)
- http://www.myspace.com/djnoviss

Ces artistes feront place à d'autres concerts avec des groupes tels que Al
Loar Zu (Fest-noz) et Atlantyka (Rock). Pour conclure la journée en beauté
des photos aériennes seront prises de la fresque 44=BZH pour immortaliser
cet instant unique !

Et n'oubliez pas l'adresse du blog "Fresque Humaine à Nantes pour la
réunification de la Bretagne !" :
http://fresquehumainereunification.wordpress.com/


Le collectif 44=Breizh
http://44breizh.com/

alvéole 14 : Figarella






Tous les chemins mènent au port si l'on en croit un vieux dicton nazairien. Sauf que, depuis la visite de nos voisins d'outre Rhin, il y a une soixante et dizaine d'années, le port est quelque peu bouché par une construction aussi esthétique que maousse costaud (avec quelques fuites certes) que l'on appelle du joli nom de: base sous-marine.
Sur qu'aujourd'hui le conservatoire du littoral ne permettrait plus ce genre d'installation, surtout sans avoir déposé de permis de construire...Hein franchement! quand-même, alors quoi!


Suite à de nombreux débats et réflexions diverses sur l'avenir de cette chose qui nous bouchait donc la vue, il (enfin les zélés z'élus) a été décidé de conserver le monstre tout en l'aménageant par dessus et par dedans aussi. Et c'est ainsi qu'est né un concept de voyage en bateau qui ferait du sur place , "escale atlantique" qui est en quelque sorte notre parc Astérix (et les germains) version maritime.
Dame, comme on ne voit plus depuis belle lurette de liners quittant le port, on s'est rattrapé sur le virtuel, c'est pas tout à fait la même chose mais bon c'est plus abordable aussi ...

On peut également aller prendre l'air sur le toit de la base, en cours de végétalisation, ça décrasse bien les poumons et l'on a ainsi une vaste vue d'ensemble portuaire.

Dans une des glauques mais si typique alvéole -la numéro 14 -a été installé Le LIFE traduisez : lieu international des formes émergentes (à vos souhaits également), ou sur 2000 mètres carrés au sol (ah oui tout de même) on peut découvrir d'étranges atmosphères artisti-contemporaines qui laissent souvent pantois, sceptique voir désabusé le pékin ordinaire mais qui font très certainement vibrer le microcosme kultureux de la presqu'ile. Ceci dit, comme la ville n'a plus (pour le moment) de salle de spectacle digne de ce nom, depuis quelques mois on assiste à un élargissement dans l'occupation des lieux ce qui n'est pas plus mal, mais il faut bien sur apprécier le béton brut de décoffrage...
Enfin "à certaines heures pâles de la nuit" comme disait monsieur Richard, si vous n'êtes pas trop peureux, cela peut avoir son charme.


Et tout cela m'amène à vous parler d'une expo -de jour- (mais comme c'est toujours sombre là dessous) d'un artiste montpelliérain Dominique Figarella qui je dois bien avoir l'honnêteté de le dire, pour une fois (et c'est la première) ...m'a fait plutôt une bonne impression.
Je passe naturellement sur le baratin hermétique (pour étudiant en cinquième année des beaux arts) qui accompagne toujours ce genre d'exhibition, mais dans l'ensemble quand même, disons-le, ça change du foutage de gueule habituel où l'on vous déverse un tombereau de gravats pour en faire uns psychothérapie de groupe...
A ce propos, un autre lieu nazairien "le grand café" est également très fortiche sur le sujet et d'ailleurs en ce moment si vous passez par là, cherchez pas l'expo le nez en l'air puisque vous marchez dessus..
Enfin passons. et préférons Figarella car comme dit Sneck que je remercie d'illustrer mon propos:
"Au moins lui, il a travaillé sur ses oeuvres"
Et c'est vrai, c'est bien chauffé aussi..

lundi, j'ai mon clown qui rit




La saison des moissons, c'est ptêt bien toute l'année, mais faudrait pas confondre tout de même avec des cultures hors sol et autres inventions diaboliques qui permettent d'apprécier le non goût et son ballet d'insipide de janvier à décembre.
Je veux plutôt parler en ce lundi qui giboule de récolte de tempête de mots, d'immatériel bouquet de poésie, aussi inutile pour les uns qu'indispensable pour les autres surtout quand il s'agit de transcender l'insupportable comme la misère intellectuelle qui fait gouverne ou la puissance du vide qui tient salon ministériel et l'exemple porté aux nues qui me donne une irrésistible envie d'échouer, pour ne jamais, ne serait-ce même qu'un tout petit peu ressembler à ça.
Nous n'avons pas les mêmes valeurs disait une dame en rigolant dans son pot de rillettes, et comme j'ai ici la chance de fréquenter une bordure océane ; en plongeant le regard dans l'espace liquide-c'est tout ce qu'il m'appartient de faire dans l'immédiat- je me lave ainsi de la bêtise réincarnée aux heures de pointe sur l'écran bleuâtre du génocide culturel.
J'ai des envies de textes à couper le souffle, de philosophies à amputer les bourses, de paroles magiciennes qui nous rendraient un tant soit peu meilleur et feraient fondre les coeurs comme un cornet glacé vanille-noisette au soleil de juillet.
J'ai des envies paradoxales et compliquées, immatures et schizophrènes mais sans les skis sur lesquels je me vaurien.

Je veux jouer au clown blanc qui raconte ses histoires avec des larmes de crocodile qui se transformeraient par la suite en énormes bulles de savon dans lesquelles on rentrerait comme dans un morceau de musique, quand il vous prend les quatre fers en l'air et le cerveau ébouriffé. Je regarde passer la note puisqu'ils ont dû se tromper de table. Non monsieur tout lisse, non madame toute friche, je ne mange pas de ce bain là.
Un sosie? allons-donc...
Comme ils disent sur les étiquettes qui grattent au col, méfiez-vous des contrefaçons.
Je ne suis pas celui que vous croyez, et je ne vous autorise pas à parler en mon nom comme vous le faites en découvrant que j'existe chaque quelques semaines avant les élections.
Vous avez peur sans doutes de perdre votre rang et les guirlandes qui clignotent dans le sapin, grand bien vous fasse.
Vous me faites rire savez-vous, à hurler aux vagues, à vous presque chatouiller sous les bras pour vous remettre en course avec l'Humanité que vous avez déserté depuis tellement longtemps puisque vous ne vous rappeliez même plus qu'elle bougeait encore.
Qui sait , avec toute ma bénédiction, nous allons peut-être nous croiser en vélo Madame des grands fonds publics. Je crois me souvenir que vous nous faisiez la leçon il y a peu...
Je souhaite que les possédants de l'outil de travail pétrolier vous obligent à utiliser vos mollets de fonction pour vous donner l'envie d'acquérir quelque leçon de respect.
J'aspire aux poètes sur les balcons de la représentation nationale, aux chanteurs de rue sur les académiques fauteuils, que les déclarations soient paisibles et universelles et que les escrocs vendeurs de lendemains qui déchantent soient conduits gentiment à la campagne pour leur apprendre les bonnes manières au contact du véritable de la nature des choses.












"La Nuit, les chats sont gris
Et les chattes,
La Nuit, pas vu, pas pris,
Bas les pattes,
La Nuit, le Diable a mis
Sa cravate,
La Nuit, c'est la houri
Névropathe!...

La Nuit, la lune brille
en rasoir,
La Nuit, le ciel a mis
Son loup noir,
La Nuit, un tueur maraude
En solo,
La Nuit, un monstre rôde
A Soho!...

La Nuit, les morts-vivants
Déambulent,
La Nuit, les zombies sont
Somnambules,
La Nuit de Walpurgis
Appareille,
La Nuit, Mister Hyde
Se réveille!...

La Nuit, les chats sont gris
Et les chattes,
La Nuit, on se blottit
Patte à patte,
La Nuit on gémit et
On s'endort,
La Nuit, c'est peut-être ça la Mort!..."

Henri Tachan

dimanche 21 février 2010

son bleu



C'est ma chanson du dimanche, peut être et sans doute parce que selon la coutume le grand Cacou lui même se serait reposé ce jour-là après avoir marné toute la semaine. Et pour ceux à qui ça filerait des boutons ou qui profiteraient de l'occasion pour dire qu'ici on est chez laïque et que donc on s'en fout des fêtes religieuses, z'avez qu'à aller voir chez l'empereur Constantin si j'y suis ou plus proche encore du côté de la chambre (anti-cléricale) en 1906.

Et puis quoi alors, toutes les occasions sont bonnes à prendre quand il s'agit de se sortir cinq minutes des griffes de l'exploiteur qui lui est par essence rappelons-le apatride et immoral et qui en voudra donc toujours plus et pas cher-demandez donc à nos potes chinois ce qu'ils en pensent...

C'est ma chanson du dimanche, parce qu'elle dit entre-parenthèses qu'on peut être fier d'être exploité et usé par le travail... Ou là, je me doute bien que si si je présente l'affaire de cette manière, des bataillons en rangs serrés de" représentants" établis de la classe ouvrière vont me tomber dessus pour me traiter de social traite ou autre gentillesse dont ils ont le secret. Et pourtant, et avec tout le profond respect que j'ai pour l'ouvrier, le paysan, l'employé ...même si en politiquement correct, il faudrait plutôt dire qu'on est fier de son travail (même si, il vous tue, amiantés and co je vous salue) qu'on s'est sacrément bagarré pour le conserver et qu'on se battra encore et toujours, parce qu'entre un boulot de merde et plus rien on sait forcément de quel côté on va pencher-pas le choix...
Alors oui il arrive, même si ça se perd (sans pour autant, que ça aille mieux d'ailleurs) qu'on rentre en boulot comme en religion, et ici même sur le (comme on disait) bassin ouvrier de Saint-Nazaire, j'en ai vu des copains qui arrivaient au chantier parce que leur père y était allé avant eux et leur grand-père aussi, et oui, c'est notre mine à nous. Et s'agissait pas alors d'émettre le moindre soupçon d'idée- forcément farfelue-que dis-je hérésie! d'une autre possibilité de taff, y'avait pas le choix ou alors c'était le banissement assuré...et tant pis si le grand-père était sourd avant l'heure à force d'avoir tapé sur des rivets et son fils shooté au gros rouge consigné de chez Jeannette à Penhoët, quand il s'agissait d'aller au lance-pierre se payer un larbin bleu casqué , planqué derrière les grilles de la sous-pref., toute la famille sonnait le rassemblement et l'unité de la classe ouvrière;
et puis aussi , la larme collective mais sans le lacrymo, les jours de départ des grands paquebots où l'on avait drôlement trimé dessus, tout en sachant qu'on en goûterait jamais de l'épaisse moquette, réservée -Oh bonne blague- à ceux là même qui nous fouteraient un jour au chômage...Mais voilà, c'était du beau travail -collectif-et l'on pouvait en être fier.


C'est ma chanson du dimanche que j'offre au vieux monsieur vendeur de l'Huma. du marché.
Lui, il est là chaque dimanche, qu'il pleuve ou qu'il vente depuis...
Je lui en ai acheté parfois... heu! rarement , c'était pas vraiment ma tasse de thé le stalinisme même si aujourd'hui il s'est drôlement allégé de ses matières grasses...mais bon, pour en avoir côtoyé quelques uns de près , j'ai un profond respect pour ces militants de toujours de la cause sociale, et même si je les égratigne parfois de ma plume -et c'est facile, ils s'y prêtent tellement...ils ont le grand mérite -eux- de croire en l'homme plutôt qu'au fric, et franchement, quelle que soit leur boutique, ça mérité bien une certaine déférence.



"Il a refermé la porte douc'ment
Pour pas réveiller "Maman"

Il a j'té l'Huma
Sur l'canapé près du chat
S'est assis dans un coin
La tête dans ses mains
Cinquante balais c'est pas vieux
Qu'est-c'qu'y va faire de son bleu
De sa gamelle de sa gapette
C'est toute sa vie qu'était dans sa musette
Y r'voit toutes ses années au chagrin
Et tout l'cambouis sur ses mains

Y r'pense à son gars
Qui voulait faire péter tout ça
Ça a pété sans lui
Sans douleur et sans cris
Où c'est qu't'as vu un bon Dieu
Qu'est-c'qui va faire de son bleu
De ses bras de travailleur
C'est toute sa vie qu'était dans sa sueur
Pourquoi y r'pense aujourd'hui au p'tit
V'la dix ans qu'il est parti
"Salut pauv' cave
Tu s'ras toujours un esclave"
Eh ben tu vois gamin
Aujourd'hui j'suis plus rien
Pas fini d'se faire des ch'veux
Qu'est-c'qu'y va faire de son bleu
D'son drapeau rouge de son Lénine
C'est toute sa vie qu'était dans sa machine
Y va réveiller "Maman"
peut-être
Lui dire : "Toujours pas de lettre
Il reviendra Il pense à nous,
t'en fait pas, là-bas

Dans la guérilla
Au Nicaragua"

Renaud-" Son bleu" - album: "A la belle de mai"-



samedi 20 février 2010

les quatre accords Toltèques

-Merci Marabate pour m'avoir fait découvrir et résumé ce livre-(vaste programme...)





Le premier accord Toltèque : que votre parole soit impeccable-

"La parole n'est pas seulement un son ou un symbole écrit. c'est une force; elle représente votre capacité à vous exprimer et à communiquer, à penser et donc à créer les événements de votre vie. Vous êtes capables de parler. Quel autre animal sur terre le peut-il?
La parole est votre outil le plus puissant en tant qu'être humain; c'est un instrument magique. mais comme une lame à double tranchant, votre parole peut créer les rêves les plus beaux ou tout détruire autour de vous. l'un de ses tranchants est son mauvais usage, qui peut concrétiser l'enfer; l'autre est son usage impeccable qui crée la beauté, l'amour et le paradis sur terre. Selon la façon dont elle est utilisée, la parole peut vous libérer ou vous asservir plus que vous ne pouvez l'imaginer. Tout le pouvoir magique dont vous disposez réside en elle; Votre parole est de la magie pure et son mauvais usage de la magie noire../...

Le deuxième accord Toltèque: Quoi qu'il arrive, n'en faîtes pas une affaire personnelle.

"Vous n'êtes aucunement responsable de ce que les autres font. Leurs actions dépendent d'eux-mêmes.
Chacun vit dans son propre rêve, dans sa propre tête; chacun est dans un monde totalement différent de celui dans lequel vous vivez. lorsque nous faisons de tout une affaire personnelle, nous partons du principe que l'autre sait ce qu'il y a dans notre monde, et nous essayons d'opposer notre monde au sien.

Le troisième accord Toltèque: Ne faîtes pas de suppositions

Nous avons tendance à faire des suppositions à propos de tout. Le problème est que nous croyons ensuite qu'elles sont la vérité. Nous serions prêts à jurer qu'elles sont vraies. nous faisons des suppositions sur ce que les autres font ou pensent,  puis nous leur en voulons et nous communiquons du poison émotionnel par nos propos. Voilà pourquoi, chaque fois que l'on fait des suppositions, que l'on prête des intentions à autrui, on crée des problèmes; nous faisons des suppositions quant aux raisons d'agir d'autrui, nous les interprétons de travers, et nous finissons par créer un drame pour rien du tout.


Le quatrième accord Toltèque: Faîtes toujours de votre mieux.

Il ne reste plus qu'un seul accord, mais c'est celui qui transforme progressivement les trois autres de l'habitude ancrée en nous. Le quatrième accord concerne l'application des trois premiers: faîtes toujours de votre mieux.
Quelles que soient les circonstances, faîtes toujours de votre mieux, ni plus, ni moins. mais rappelez-vous que votre mieux ne sera jamais le même d'une fois sur l'autre. tout est vivant, tout change constamment, par conséquent votre mieux sera parfois à un haut niveau et d'autres fois à un moins bon niveau. Les matins où vous vous réveillez frais et débordant d'énergie, votre mieux sera meilleur que lorsque vous êtes fatigué en fin de soirée. Il sera aussi différent selon que vous êtes en bonne santé ou malade, sobre ou ivre. Votre mieux variera selon que vous êtes en pleine forme et heureux, ou  irrité, en colère, ou encore jaloux.

 Les Toltèques:
Il y a des milliers d'années, à travers tout le sud du Mexique, les Toltèques étaient connus comme des femmes et hommes de connaissance. Les anthropologues les ont décrits comme une nation ou une race, mais en réalité ils étaient des scientifiques et des artistes formant une société vouée à explorer et préserver la connaissance spirituelle et les pratiques des anciens."

Résumé du livre "les quatre accords toltèques de Don Miguel Ruiz - Editions Jouvence- par Marabate Fall

"Autorisez-vous à imaginer la possibilité que vous soyez constitué d'une certaine fréquence de Lumière... Imaginez que vous êtes fait de Lumière... Il n'y a rien que vous ne devriez être, si ce n'est qui vous êtes vraiment."
Pratique de la Voie Toltèque  Don Miguel Ruiz

maintenance et à jamais



C'est comme cela qu'il faut dire n'est-ce pas, quand on effectue une révision du matériel-maintenance- Je n'ai jamais été un grand bricoleur sauf peut-être avec les mots, parfois, quand l'inspiration sonne à ma porte...mais en ce qui concerne tout ce qui touche de près ou de loin au vaste univers de la technicité, je n'ai jamais réussi à gravir les échelons qui suivaient la classe élémentaire. C'est comme pour le sport, i y a des sujets comme ça où je me suis construit tranquillement au fil du temps, un mur d'à priori, style béton armé. C'est pas bien je sais, mais que pourrais-je trouver alors pour ma défense Monsieur le juge! heu!Ben! Une histoire de neurones peut-être ou alors un vieux virus des familles m'empêchant d'imprimer quoi que ce soit dans le cortex pré-frontal, dès qu'il s'agit d'explications tèche nique.
Ce qui veut dire, en résumé, que devant effectuer quelques modifications du côté de mon disque dur , j'ai dû ramer un certain temps avant d'apercevoir la côte, et encore je ne suis pas vraiment sur de l'avoir trouvée ou alors comme d'illustres prédécesseurs aux pieds palmés, c'était pas forcément celle que j'attendais. Bon, comme disait un vieux sage ébouriffé, "on va pas s'emmerder la vie pour si peu !" Et du moment que par un effet de magie, quotidiennement renouvelé, la machine veut bien se mettre en branle, quand je lui titille le bouton, si en plus elle a des velléités de création personnelle, que dis-je de programme off, grand bien lui fasse! comme dit mon sage beau-père en regardant les lapins dans son potager, "il en faut pour tout le monde".
Et puis, c'est certainement lié sans-doutes au fait que je suis vite dépassé par la logique de certains évènements, j'ai toujours pensé qu'il ne fallait pas (pas plus que les gens pendant qu'on y est) agresser les appareils. J'irais pas jusqu'à dire qu'ils ont une âme, je cherche encore la mienne...mais j'sais pas pourquoi, le genre, comme certains, à taper dessus pour que ça fonctionne, j'y crois qu'à moitié et même... pas du tout. Un peu de respect que diable -au moins pour les constructeurs- et puisque j'en suis aux confidences, tiens par exemple, avec la voiture c'est pareil, des fois, je tourne la clé et elle veut pas faire entendre son "doux" ronronnement de vieille grosse suédoise, et ben qu'est ce que je fais dans ces cas là? Hein? et non, je lui file pas une taloche sur le volant ni un coup de pompe en douce sur l'aile gauche, je sors sans rien dire- na! et je la boude, au moins pendant, voyons...une semaine ou deux et je prends mon vélo ou les transports en commun. Et bien vous me croirez si vous voulez, la fois d'après, elle démarre comme une jeune fille en fleurs...(jusqu'à la prochaine...)

Croyez pas pour autant que je sois un grand maître en zénitude (ça en ferait rigoler certains) ça dépend juste du problème posé, et d'ailleurs en trempant les infos. du matin dans le thé au jasmin, si vous saviez comme je m'énerve parfois, souvent même, quand j'entends ce que j'entends et que ...


Sur ce il fait beau ce samedi, et hier aussi... Comme quoi faut pas croire ce qu'ils disent à la météo sur le climat , sont complètement à l'ouest des fois...Et ça m'énerve, vous pouvez pas savoir!

Allez YOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! promenade! et en musique s'il vous plait!


jeudi 18 février 2010

pour la peine


Pour la peine, je reprendrais bien un peu de cette vivifiante spécialité de l'estuaire en salaison pour la conserve,  et en demi-teinte pour l'idée que l'on se ferait -peut-être- de la poésie.
En tout cas, 
à un moment donné
ou plutôt  offert...
pour la peine, je baisserais les voiles en rentrant au port
comme on rend les armes,
quand elles ne  nous appartiennent plus et qu'il faut juste un peu d'humilité dans les rouages pour repartir un jour prochain  vers une histoire tracée d'avance ,
mais sans  jamais connaitre son dénouement..
Pour la peine, il y aurait .sans doute, à bord du tangage, et  comme  de la musique en fond de  pagaille, le temps de raccorder l'orchestre avec toutes  les teintes de l'océan et  les humeurs de la presque nuit , quand les marins s'arriment au port avec des  envies de  délicatesse.
Pour la peine, je serais cormoran , tout  au moins pour un soir, afin de sentir l'envie de prendre le large en plein vol.
Pour la peine, il faudrait des voix rauques et burinées pour  chanter tous les mats de misaine, d'artimon  et de cocagne aussi  sans doutes, que l'on s'invente pour rassurer ses arrières.
Pour la peine que l'on jouerait aux cartes et à fond de cale et  tenir son cap à Bonne Espérance.
Dis! faut y croire pour rêver.
Pour la peine des matelots à ravaler dans l'Horn et  la rudesse des toiles.

Les histoires font des livres bien au chaud sous la couette et quand la corne hurle à la brume, on se rappelle  alors, ce vénérable et étrange  patriarche  en casquette, qui racontait à qui voulait  encore bien l'écouter, des histoires de baleine, de Valparaiso et de peine...
de jeunesse.
pour la peine,
mon
grand-père.

jeudi vague et c'est pas une nouvelle (vague)

 

Quoi de neuf dans le cabas ce jeudi?
Et bien pour se dérouiller un peu les phalanges et histoire de  coller à l'actualité comme une mouche sur son  baygon  mobile (comme quoi on peut avoir ses papiers et être tout autant dans la merde...) je vous propose ami(e)s du sport ("ben vla ot'chôse..."claviste circonspect) une partie de hockey (merci Philippe) qui nous 
arrive -librement bien sur- du Québec .
Naturellement, par souci de blogéthique, j'ai testé le jeu en question, avant de le déposer avec la légèreté  qui 
 m'anime, sur cet espace presque libre et encore  gratuit .
Pour tout vous dire, après un premier tour de piste, je n'ai pas réussi à passer le deuxième niveau, ma partenaire "tête à claques" m'a précisé que c'était parce que j'avais été en quelque sorte  -je cite- "déconcentré par cake chôse", je ne vois pas du tout de quoi il s'agit! m'enfin...je tacherais de faire mieux la fois prochaine. Eh! Oh! j'suis en vacances, je peux bien m'occuper l'esprit à des activités hautement intellectuelles...bon c'est pas tout ça,faut ptêt que je vous donne le lien , et ben les genses, z'avez qu'à cliquer, (avec gentillesse, on ne sait jamais...)  sur le ci-devant accorte poilu qui s'affiche en tête et vous verrez bien ce qui arrivera. Oups!, jm'a goura, en fait (comme disent les djeuns) faut cliquer sur le titre aussi  z'éloquent qu'avantageux et précédant la photo dont je causais présentement; z'avez compris? (ben, z'avez de la chance...)
 
Autre affaire.
Je n'apprendrais rien à ceux qui ont l'habitude de se balader de ci de là , le nez en l'air et l'oeil aux aguets, quand on veut bien y mettre du sien (plutôt que marcher la tête vissée à son portable...), il se passe toujours quelque chose de par chez soi.
Tenez, pour illustrer mon blabla, voyez plutôt cette découverte faites pas plus tard qu'hier dans une rue du centre ville nazairien. Ce qui m'amène à dire, qu'avec la crise, et pour se faire connaître, certains font jouer, non sans humour,  leur fertile imagination...Transformer sa boutique en scène de polar américain , fallait le faire.
Bravo.
 
 Pour rajouter un ptit plus...  j'ai bien proposé au propriétaire du magasin qui bricolait dans les parages, de poser devant la vitrine,  la scie à la main, mais... dommage, il a pas osé!...

Et toujours dans notre page culture ailes- quelques infos bien locales:
-La bibliothèque Anne-Franck propose les 27 février, 6 et 13 mars, en partenariat avec la maison de quartier de la Chesnaie, des ateliers d'écriture autour de la poésie et du slam.(entrée libre).
Renseignements au 02-40-53-05-77.
-L'association -théâtre et poésie en Brière- organise dans le cadre de la préparation du Printemps des Poètes 2010, une soirée écriture et lecture poétique, ce vendredi à 18h à la salle des fêtes de Saint-Joachim. 
Renseignements: 02-40-17-31-39
Comme quoi, -petite digression, facile j'en conviens- il n'y a pas que des" tire sur tout ce qui bouge" dans la capitale du marais Brièron.

Et la photo qui suit, c'est pourquoi?
Ben heu!... pour illustrer l'effet papillon. Tiens!  (Quoi, le roquefort? -claviste: Avé-ronnaise)


mercredi 17 février 2010

POLYGLOTTE


Le 7em festival   "Polyglotte" ouvrira officiellement  ses portes le 5 mars prochain  (jusqu'au 26) , sur quatre communes,  avec des films, en V.O. bien sur ( Hongrois (l'invité d'honneur), Anglais, Espagnol, Italien, Breton...), des expos, des débats, dégustations de spécialités, concert...autant de façons de s'ouvrir à une autre culture, de se rencontrer, d'échanger et de réfléchir ensemble.(sic)
Toute la programmation sur le blog de l'association intercommunale POLYGLOTTE