dimanche 24 janvier 2010

mais enfin



Où sont-ils tous ces mots à l'emporte-pièce , superbes de flamboyante naïveté ?
Ont-ils pris le maquis de l'océan qui nettoie les plaies et les creuse du même temps, au sel de la vie?
Sont-ils délavés, lessivés, effacés...quand le sable y est et la raison s'accorde
à  force de menus compromis,
de laborieuses mais peut-être apaisantes concessions ?
Qu'en est-il des chemins  trop clairs malgré les brumes matinales , des routes sans boussole ou lune victorieuse, où il faisait bon d'en jouer à se perdre, tellement ce serait sur de s'y retrouver un jour,

Ne rien savoir du froid dans des mansardes étroites où l'on poussait les murs sur les étoiles de mer, où l'amour plein la bouche troquait  la  poésie pour des chagrins magnifiques, griffant de leurs larmes généreuses des pages entières de souffrances rédemptrices.

Maintenant ou  alors,
plus tard.
Les héros repentis  blanchissent  leurs variables  souvenirs.
La fatigue a bon dos et campe sans vergogne dans le jardin d'hiver grand  ouvert sur  les inspirations des vents sans tambour mais tempête.
Où sont les chants à l'unisson, la guitare torturée qui  gentiment se laissait faire pour le plaisir de s'endormir au ressac  d'une  tendresse cramponnée à  l'universel?
Où sont les conjugaisons insolites, les expériences inédites, les cocktails aux couleurs improbables?

Deux doigts de piano, ça ira merci,  que je m'envole.

Regarde derrière la glace, soulève la couverture des nuages  tout à toi et respire encore  doucement d'autres paysages, d'autres rêves où tu pourrais accrocher les rides comme un trophée sur tes illusions bricolées et revendiquer enfin  la gloire pour chacun et la nostalgie  pour tous.

Aux premières peintures du jour, quand le sommeil te lâche parce qu'il n'a plus rien à te dire, dans la pénombre des repères, pour ne pas  encore déranger  l'ordre du  sage chaos qui t'habite, tu soulèves gentiment  le rideau du grand capharnaüm qui trône en son boulevard et tu te dis qu'enfin tout peut arriver puisque tu  n'attends vraiment  plus rien.

Tiersen - Cantat - A ton étoile -

"Sous la lumière en plein
et dans l'ombre en silence
si tu cherches un abri
Inaccessible
Dis toi qu'il n'est pas loin et qu'on y brille

A ton étoile

Petite soeur de mes nuits
ça m'a manqué tout ça
quand tu sauvais la face
à bien d'autre que moi
sache que je n'oublie rien mais qu'on efface

A ton étoile

Toujours à l'horizon
Des soleils qui s'inclinent
comme on a pas le choix il nous reste le cœur
tu peux cracher même rire, et tu le dois

A ton étoile

A Marcos
A la joie
A la beauté des rêves
A la mélancolie
A l'espoir qui nous tient
A la santé du feu
Et de la flamme
A ton étoile "

samedi 23 janvier 2010

Vanessa Hidden : "Le Tango Stupéfiant"

-envoyé par Paradiscofamily-

"Après trois semaines entières
De bonheur que rien n'altérait
Mon amant dont j'étais si fière
Un triste matin me plaquait
Pour calmer mon âme chagrine
Je résolus en un sursaut
De me piquer à la morphine
Ou de priser de la coco
Mais ça coûte cher tous ces machins
Alors pour fuir mon noir destin

{Refrain:}
J'ai fumé de l'eucalyptus
Et je m'en vais à la dérive
Fumant comme une locomotive
Avec aux lèvres un rictus
J'ai fumé de l'eucalyptus

Dès lors mon âme torturée
Ne connut plus que d'affreux jours
La rue du désir fut barrée
Par les gravats de notre amour
J'aurais pu d'une main câline
Couper le traître en petits morceaux
Le recoller à la sécotine
Pour le redécouper aussitôt
Mais je l'aimais tant l'animal
Alors pour pas lui faire de mal

{Refrain:}
J'ai prisé d'la naphtaline
Les cheveux hagards, l'œil hérissé
Je me suis mise à me fourrer
Des boules entières dans les narines
J'ai prisé d'la naphtaline

Qu'ai-je fait là, Jésus Marie
C'est stupéfiant comme résultat
Au lieu de m'alléger la vie
Je me suis alourdie l'estomac
J'ai dû prendre du charbon Belloc
Ça m'a fait la langue toute noire
Que faire alors pauvre loque,
Essayer d'un autre exutoire ?
Car le pire c'est que j'ai pris le pli
Et c'est tant pis quand le pli est pris

{Refrain:}
Je me pique à l'eau de Javel
Pour oublier celui que j'aime
Je prends ma seringue
Et j'en bois même
Alors il me pousse des ailes
Je me pique à l'eau de Javel
Gnak gnak gnak gnak
J'ai du chagrin..." -Marie Dubas-

du côté de l'Unique







"La liberté ça n'existe pas, ce qui existe ce sont les Hommes libres"
-Max Stirner-












".../...L'enfant était réaliste, embarrassé par les choses de ce monde jusqu'à ce qu'il parvînt peu à peu à pénétrer derrière elles. Le jeune homme est idéaliste tout occupé de ses pensées, jusqu'au jour où il devient homme fait, homme égoïste qui ne poursuit à travers les choses et les pensées que la joie de son cœur, et met au-dessus de tout son intérêt personnel. Quant au vieillard..., lorsque j'en serai un, il sera encore temps d'en parler.../..."



".../...Quelle cause n'ai-je pas à défendre? Avant tout, ma cause est la bonne cause, c'est la cause de Dieu, de la Vérité, de la Liberté, de l’Humanité, de la Justice; puis, celle de mon Prince, de mon Peuple, de ma Patrie; ce sera celle de 1'Esprit, et mille autres encore. Mais que la cause que je défends soit ma cause, ma cause à Moi. jamais! « Fi! l'égoïste qui ne pense qu'à lui! »

Mais ceux-là dont nous devons prendre à cœur les intérêts, ceux-là pour qui nous devons nous dévouer et nous enthousiasmer, comment donc entendent-ils leur cause?../..."




"Et l'Humanité, dont nous devons aussi défendre les intérêts comme les nôtres, quelle cause défend-elle? Celle d'un autre? Une supérieure? Non, L'Humanité ne voit qu'elle-même, l'Humanité n'a d'autre but, que l'Humanité; sa cause, c'est elle-même. Pourvu qu'elle se développe, peu lui importe que les individus et les peuples succom­bent à son service; elle tire d'eux ce qu'elle en peut tirer, et lorsqu'ils ont accompli la tâche qu'elle réclamait d'eux, elle les jette en guise de remerciement dans la hotte de l'histoire. La cause que défend l'Humanité n'est-elle pas purement — égoïste ?.../..."




".../...Dieu et l'Humanité n'ont basé leur cause sur rien, sur rien qu'eux-mêmes. Je base­rai donc ma cause sur Moi : aussi bien que Dieu, je suis la négation de tout le reste, je suis pour moi tout je suis l'Unique.

Si Dieu et l'Humanité sont, comme vous l'assurez, riches de ce qu'ils renferment au point d'être pour eux-mêmes tout dans tout, je m'aperçois qu'il me manque à moi beaucoup moins encore et que je n'ai pas à me plaindre de ma « vanité ». Je ne suis pas rien dans le sens de « rien que vanité », mais je suis le Rien créateur, le Rien dont je tire tout.../..."



".../...Comment s'est développé chacun de nous? Quels furent ses efforts? A-t-il réussi? A-t-il échoué? Quel but poursuivait-il jadis? Quels désirs et quels projets occupent aujourd'hui son cœur? Quels changements ont subis ses opinions? Quels ébranle­ments ont éprouvés ses principes ? Bref, comment chacun de nous est-il devenu ce qu'il est aujourd'hui, ce qu'il n'était point hier ou jadis ? Chacun peut se le rappeler plus ou moins facilement, mais chacun sent surtout vivement les changements dont il a été le théâtre, quand c'est la vie d'un autre qui se déroule à ses yeux.../..."






".../...Il n'y a dans le monde aucune vérité à saisir ; les choses se contredisent, nos jugements sur elles n'ont aucun critérium (une chose est bonne ou mauvaise suivant que l'un la trouve bonne ou que l'autre la trouve mauvaise) ; mettons de côté toute recherche de la « Vérité » ; que les hommes renoncent à trouver dans le monde aucun objet de connaissance, et qu'ils cessent de s'inquiéter d'un monde sans vérité.../..."



quelques extraits au fil des pages de "L'UNIQUE  et sa PROPRIETE de  Max Stirner-
Vous pourrez si cela vous chante, accéder à l'intégrale du livre et le télécharger par z'ici même
Les photos sont de Patrick L. que je remercie encore et toujours et bien entendu.

musique mais est ce trop?

Il faudrait un peu de musique, du genre pas trop compliquée pour les oreilles et les fins de soirée ou début de journée, suivant le rôle que l'on se donne dans le roman.
Dans tous les cas, quelque chose de léger, tu vois, alors si tu peux éviter les dégoulinades de violons par paquets de douze, franchement je préfère. enfin sans te commander bien sur. Par exemple, je verrais plutôt une harpe  et si t'as pas le modèle avec les pédales, c'est que ça prend de la place ce machin là, ben moi j'opterais  bien pour une celtique qui serait comment dire, heu!  plus dans mes cordes.
Ah! Ah! t'as saisi... celtique,  harpe, dans mes cordes, elle est bonne non? ...
Comment ça "affligeant!"
, Si on peux plus rigoler...

Bon!  La harpe toute seule ça serait sans doute pas suffisant. D'accord je comprends bien c'est aussi une affaire de moyens, faut voir avec la compta. et tout ça et...la conjoncture.
Et cette dernière , d'après ce qu'on raconte,  elle serait pas du genre à se marrer beaucoup non plus..
Putain(g) , on n'est pas aidé dans ce siècle des siècles (amen).
Non, non, attends,  moi je ne veux pas faire d'histoire, c'est juste que... si on laisse ça comme ça, ça risque d'endormir un peu le public et pour ceux qui vont se coucher ok ça se tient, mais pour les autres, les qui doivent se lever ou  encore ceux qui peuvent pas dormir pour raison des tiques, c'est pas sérieux, quand même!
Et, voilà...pourquoi on pourrait...
-On pourrait j'ai dit! laisse moi finir.
Ah! mais,
On pourrait rajouter un flutiau, c'est sympa , pas encombrant et puis ça se marie bien avec les cordes.
Ah là, attention, - cordes, mariage, pléonasme-,je sais pas qui, mais en tout cas c'est pas moi qui l'ai  dit.
ça vient du public , je suis sur mais compte pas sur moi pour dénoncer mes voisins, y'a pas marqué- basson- là.

Je reviens à mon flageolet,
Quoi, dans  la cuisine? pffffffffff!!!
Ah ! tiens on se gausse maintenant...misère!

Monsieur sait ptêt pas mais un flageolet, c'est aussi  une flûte, irlandaise à l'occasion mais pas seulement,  en tout cas, tu veux pas d'histoires,  je te conseille  de ne pas  traiter un irlandais de fayot. Un vendéen, de mogette  c'est déjà limite, mais là  si veux que le trèfle te porte encore - bonheur- plutôt que les pissenlits- évite les incidents diplomatiques. avec.. les corses de l'ouest
Non, non j'ai rien dit sur les corses.
ni les basques, les catalans

ni les....
bretons
ni

sur personne, d'ailleurs,  moi, c'est bien simple, j'aime tout le monde
et puis
 il parait que la musique ça adoucit les meurtres
Et...

Y'aurait bien aussi la flûte traversière
T'imagines:  harpe, flute traversière,
c'est tellement beau!

Là, t'as les poils de partout qui se redressent d'un seul homme
Comment ça!  mon propos est sexiste?
D'accord !
d'une seule femme aussi,  si tu préfères
moi  je pensais que les femmes elles aimaient pas trop les poils, enfin les leurs je veux dire!
Ah oui mais...
d'accord! j'ai compris,  c'est cliché

je veux pas non plus me mettre à dos plus de la moitié de la planète.
et en plus si elles sont irlandaises, corses, basques bretonnes ou...

Allez, Je crois bien qu'on va faire comme  ça
Et zou emballez c'est pesé

une belle fanfare militaire
 hein!
ça vous irait?

Comment!
Albert ça lui plait pas?

"Un homme qui peut marcher au son de la musique militaire n'a reçu son cerveau que par mégarde; sa moëlle épinière lui aurait amplement suffi." ( Albert EINSTEIN )

Ouais, ben on s'en fout il est tout seul 
Quoi la bombe?..... 
Allez, tout ça c'est relatif. 
finalement...


"Dans les orchestres militaires
Y a pas d'cordes, y a pas d'cordes,
Dans les orchestres militaires
Notre mandoline est morte...

Y a que des cuivres pour faire des zim boum boum !
Des tagada tsoin tsoin et des brrrrroum !
Y a que des cuivres pour faire des Pont d'Arcole,
Des cuivres pour nous passer à la cass'role !


Y a qu' des tambours en peau de pauv' soldat,
Des faux tam-tams, des tambourins au pas,
Y a qu' des tambours de garde même pas champêtres
Qui font vibrer les cons à leur fenêtre !

Y a que des fifrelins de mascarade,
Des flûtes de pan ! des pipeaux d'estocade,
Y a que des fifres pour faire du berger
En cas de guerre un mouton enragé !


Y a que des vents qui se lèvent à l'aurore
Pour jouer la Marche cadencée de la Mort,
Y a que des vents pour claquer les drapeaux
Et faire bomber le torse aux généraux !

Dans l'orchestre de mon cœur
Y a une corde, y a une corde,
Dans l'orchestre de mon cœur
Y a une petit' corde qui pleure."  -Henri Tachan-


Loreena McKennitt- Beneath a Phrygian Sky

envoyé par pasbete

vendredi 22 janvier 2010

du rap bigouden



merci Brigitte
;-)

et un ptit biscuit L.U. pour tremper dedans

Eric Clapton/JJ Cale-After Midnight

comment il disait déjà l'autre dans sa daube chansonnette, ah oui... "pour le plaisir"

envoyé par mprwac

vendredi qui se donne du malle dans le grenier



WARNING

"Dès l'âge Carambar, lance-pierres à gros élastiques taillés dans des chambres à air de vélo et manuels du Castor Junior, j'ai deviné Sa présence, priant le ciel qu'elle veuille bien m'entraîner et m'abandonner là où mon esprit fantasque de gamin solitaire tendait à s'égarer chaque jour un peu plus: vers les highways de l'Amérique. Je l'implorais jusqu'à en avoir les paumes calleuses et les genoux râpés afin qu'Elle ne s'interpose jamais entre mon rêve et moi. Je promettais de ne pas L'agacer, L'affronter ou La narguer, de me comporter en bon petit quidam docile qui ne lui donnerait pas de fil à retordre. Je Lui en sait gré, quarante années plus tard, de m'avoir laissé la bride sur le cou. J'ai même cru à certaines périodes qu'Elle m'avait totalement oublié alors que j'étais demeuré à Sa merci. Sans doute qu'à ces moment privilégiés je ramais dans le sens de l'Histoire voulu par Elle. "Go west! young man, go west!" me sifflait le vent dans les oreilles. J'ose affirmer que cette main invisible et gargantuesque qui vous triture, vous enterre vivant ou vous emporte tutoyer les dieux: Elle existe! La volonté, la hargne ou le talent dont on se targue ne constituent, à bien y regarder, qu'un rempart de papier mâché. Je suis né, j'ai grandi, socialement miséreux, affectivement béat, persuadé dès le cours préparatoire que l'Amérique lointaine, putain aguichiante, m'attirerait dans son lit afin d'y jouir de la reconnaissance due à mon art.
De tout cela, je suis revenu. L'amère Amérique m'a dévoré tout cru. J'avais d'abord imaginé la mater. Puis j'ai fini par coucher avec. C'est une jolie catin. Combien de fois a t'elle réussi à me mener en bateau sur les bords du Mississipi? C'est une délicate salope entraînée qui m'a déshabillé, une traînée endurcie qui m'a jeté, groggy, avec des gueules de bois en séquioa massif sur les trottoirs de L.A. ou d'ailleurs Mark Twain, Jack london et le grand Kerouac m'avaient fait miroiter un continent à la mesure de mes ambitions musicales. J'allais leur montrer, pour qu'ils puissent se rendre compte du fond de leur trou, ce qu'un super type de ma trempe savait faire de ses dix doigts! En fait, j'avais entr'aperçu les deux premiers en train de débiner, Kerouac m'a à moitié fait la gueule tandis que Bukowski, Jim Harrison et Hunter S Thompson, que je n'espérais pas, m'accueillirent à bras ouverts.
Déçu? Pas le moins du monde. J'ai voulu jouer à l'homme, marquer de ma guitare flamboyante le royaume du blues et du country rock en me coulant dans le lit chauffé par d'autres d'une putain sans scrupule. C'est tout. Bah! Je me suis sans doutes trompé de siècle. Peut-être aurais-je été plus à l'aise en quarante-neuvard de la ruée vers l'or, une batée entre les mains, qu'un post-soixante-huitard une Gibson en bandoulière.

Le rite initiatique narquois de mon interminable adolescence persiste avec insolence à braver un âge mûr infoutu d'adopter un comportement adulte. La faute à ceux qui m'ont élevé? Un peu, oui, quand même. Je ne leur en tient pas rigueur, bien au contraire. Les pauvres, ils ont toujours cru que je m'étais bricolé de toutes pièces, ce goût immodéré pour le blues alors que je n'ai jamais fait que répondre à un appel surnaturel venu d'on ne sait où. En type peu enclin aux bondieuseries, je plaide pour les circonstances athénuantes."

".../...Avez-vous ressenti quelquefois ces montées de bonheur inexpliqué? ça se fait rare dans une vie, je reconnais. ça vient comme ça sans qu'on s'y attende, comme une espèce de crise cardiaque à l'envers, un machin à faire fuir les toubibs et transformer les ambulanciers en marchands de sucre d'orge.Oh! ça dure pas longtemps; La rationalité de l'esprit reprend vite les commandes et amorce aussi sec un piqué hors de la zone de turbulences, l'aiguille du compas intérieur qui s'était affolée sans raison indique à nouveau le nord et celle du mamomètre du palpitant affiche une pression normale.
Moi, ça m'est arrivé, là, à l'entrée de Nashville, Tennessee.../..."

extraits de: Visas Antérieurs- roman de Luc Baranger-éditions Gallimard



C'est l'histoire d'un type et de sa guitare qui quittent le vieux continent dans le seul but d'aller serrer la louche à J.J. Cale...



à suivre, un ptit cadeau (de saison) de Philippe:


un autre tout autant de Jean-Rémy




et un article avec photo envoyé par ma grande soeur et là je dis: "quand-même... quelle(sainte) famille..."
;-)

"«Sauvez les pénis... et les hommes aussi, bien sûr !» C'est le cri d'une une vieille dame venue spécialement dans le centre de la capitale finlandaise, Helsinki, «avec toute l'énergie qui (lui) reste» pour voir l'organe procréateur factice.

Il s'agit d'un grand phalus, en toile de parachute brune de 2,50 m, qui déambule dans la rue malgré le froid pour racoler les passants au cabaret où une troupe de cirque a monté un spectacle sur la honte de soi.

Dans le rôle du pénis en érection, orné de ses testicules mais silencieux à moins qu'on ne lui adresse la parole, l'un des trois comédiens de la troupe Agit-Cirk, dont la première du spectacle «Cabaret de la honte» est programmée vendredi à Helsinki.

Le phallus est accompagné dans ses activités promotionnelles d'un autre comédien de la troupe, Sakari Männistö, qui explique à l'AFP que le spectacle traite de «la honte de soi ressentie par trois hommes». Et il précise qu'il «y a aussi un pénis dans le spectacle, un peu plus petit que celui-là».

L'imposant membre de toile a déjà battu les pavés finlandais où il a reçu généralement un bon accueil. «Il plaît beaucoup à la plupart des gens. Ils veulent venir... s'asseoir sur les boules», assure Sakari Männistö d'un air entendu." article du parisien.fr