vendredi 28 août 2009

pays blanc





une ballade qui ne manque pas de sel...

la mer en images


"La mer en images"

C'est le titre générique pour une séries d'expos qui se déroulera à Vannes entre le 11 et le 27 septembre. (anciennement festival international de la photo de mer) et contrairement à ce que vous pouvez lire sur l'affiche qui a été scannée par mes "soins" et de manière sauvage, il ne s'agit pas de 2 mais plutôt 13 expositions et dans...12 sites faisant partie des lieux remarquables de la ville

le site de la manifestation

jeudi 27 août 2009

de quoi piquer un far

J'ai trouvé la pub amusante...
mais,
comme rien ne vaut le vrai gâteau fait avec ses petites mains, voici donc un incontournable du dessert massif et armoricain, une recette du genre facile, pour tous ceux qui -comme moi- ne sont pas des grands chefs pâtissiers mais plutôt des bricolos de l'art culinaire.
voici donc l'indémodable far breton:

pour réussir cette merveille qui se mange en toute occasion, matin, midi soir... il vous faudra
des oeufs 4 ou 5 , si vous n'avez pas la possibilité d'aller les chercher directement dans votre élevage au fond du jardin, ben, essayez quand même d'en trouver sur le marché qui ne soient pas l'oeuvre de poules en boites (les pauvres). Un des secrets d'une cuisine savoureuse c'est au- delà du tour de main et de l'imagination, la qualité des produits employés.
Et donc, suivant ce précepte vieux comme mes robes, comme il va falloir également un litre de lait, de préférence prenez le entier et cru , au marché ça se trouve également, et d'ailleurs qu'on se le dise: Vive les marchés et leurs produits locaux, pas plus chers que la grande distribution et dans le rapport qualité prix, y'a pas photo! .
Bon des oeufs, du lait...mais aussi de la farine, 250 grammes environ, et du sucre dans la même quantité- vous pourrez également rajouter des raisins secs (trempés dans le rhum) ou des quartiers de pommes, de poires (mais pas de scoubidous) ou encore des pruneaux, en sachant que les avis sur le sujet divergent entre adeptes du far au naturel et ceux du far aux fruits; Personnellement je n'ai pas de dogme là-dessus, et c'est selon les envies et les possibilités du garde-manger.

Bien, maintenant vous dégotez un saladier, un grand, c'est plus pratique et on en met moins partout, vous y jetez, avec gentillesse tout de même, votre farine, ensuite vous cassez les oeufs dessus- attention aux morceaux de coquille- et vous mélangez tranquillement mais fermement. Ah oui, j'allais oublier, au préalable vous avez fait tiédir votre lait avec le sucre dedans et un beau morceau de beurre (salé naturellement sinon, par chez-nous on appelle cela de la margarine...).
Tout en remuant (je parle du saladier pas de vous quoique rien ne vous empêche de gavotter, si le pied vous en dit) vous versez le lait dans le saladier et le tour est joué.

Z'ensuite il va vous falloir un plat pour le four (genre moule à gratin) , en terre c'est mieux, en verre c'est pas mal, et en alu...buhhhh!!! m'enfin...il faut qu'il soit complètement beurré (le plat, pas vous...) si vous utilisez des fruits vous les mettez au fond, vous pouvez d'ailleurs les fariner légèrement pour éviter qu'ils ne restent au fond, ensuite vous versez votre préparation liquide, dans laquelle vous avez rajouté une léchouille de rhum- j'ai bien dit, du rhum, du vrai, de l'agricole, les autres on en parle même pas.
Bien entendu vous avez préchauffé votre four- vous y glissez le plat au milieu (du four) et vous commencez à feu généreux du genre 180 degrés pendant une dizaine de minutes, puis vous baissez à 120, 130 allez 140-150..pendant une vingtaine de minutes; Comme c'est pas évident de donner la bonne température puisque d'un four à l'autre ça change...disons pour faire simple chaud au début et ensuite un peu moins. ça vous va comme ça?
Il faut que votre far soit bien doré mais pas brûlé. et pour savoir si c'est cuit au bout d'une demi-heure vous plongez gentiment un couteau dedans, si la lame reste vierge c'est que c'est cuit, si y'a de la pâte dessus, vous laissez encore un peu.
Vous sentez ce sublime parfum qui sort de votre antre et rameute tout le quartier, c'est la magie du far et plus largement de la cuisine maison que l'on fait avec amour (gloire et beauté? ). Les gourmands vont attaquer la bête encore chaude, enfin tiède...mais il me semble plus raisonnable, d'attendre qu'elle refroidisse et d'ailleurs de la mettre au frigo ensuite. Ah ben tiens, il faut savoir attendre, bande de pressés...Un far bien frais au goûter par exemple, avec une tasse de thé c'est divin (ah bon je croyais que c'était du thé?)
ma mamie en faisait,
ma mère itout
et aujourd'hui je prends la suite,
et j'espère que ça va continuer longtemps ainsi dans la grande et belle chaîne des transmissions...
Bon là c'est pas le tout mais faut que je vous laisse j'ai une carbonara à faire pour ce midi ,et oui il n'y a pas que des carbos de nuit...

Claude Nougaro - L'île Hélène

envoyé par elbioubiou-

"Assis sur un banc devant l'océan
Devant l'océan égal à lui-même
Un homme pensif, se masse les tifs
Interrogatif, à quoi pense t il
A quoi pense t-il livré à lui-même
Il pense à son île, son île Hélène
Est-ce que l'île l'aime

Assis sur un banc devant l'océan
L'océan jamais tout à fait le même
Dans le bruit lascif autour des récifs
Que la vague enchaîne
A quoi rêve t il l'éternel bohème
Il rêve à une île dont le littoral
A le pur profil de l'amour total

Assis sur un banc devant l'océan
Devant globalement la terre tout entière
Qui jamais n'enterre ses haches de guerre
Ou si peu si guère que c'est faire semblant
Il pense que le vent fraîchit sur sa joue
Il pense que l'amour sait vous mettre en joue
Ban ban ban

Il pense surtout devant l'océan
Bel esclave bleu qui remue ses chaînes
Il pense à son île à son île Hélène
Est-ce que l'île l'aime
Pense t elle à son il? "

Le roman de la Bretagne




Un message d'André:

"On ne sait pas où l'on va si on ne sait pas d'où l'on vient" (Heinrich Heine)

Amis bretons,
"Un chapitre de votre Histoire s'offre à vous, si vous passez à Clisson, à un trait de flèche de l'Anjou et un jet de javelot de la Vendée... Lisez plutôt l'article en pièce jointe, paru dans les pages "Vignoble" d'Ouest-France.
Beaucoup d'entre vous découvriront à quel point la Bretagne a dû si longtemps sa tranquillité à ceux qui se battaient constamment à ses frontières, dites "Marches de Bretagne", pour sauvegarder son indépendance sans cesse remise en question pendant des siècles ... La mémoire de ces braves ne vaut-elle pas qu'on se batte maintenant à notre tour pour le respect du tracé de la Bretagne Historique pour laquelle ils se sont battus, et de leur droit à être d'aussi "vrais Bretons" que ceux de Basse-Bretagne à la protection desquels ils ont donné leur vie ?
Brestois d'origine, je peux vous affirmer que j'ai appris bien plus sur l'Histoire de la Bretagne entre les 2 superbes expos actuelles des "Marches de Bretagne" à Châteaubriant et Clisson, que pendant toute ma jeunesse léonarde... Merci l'Education "Nationale" ! Ceci a vraiment de quoi donner source de réflexion à tout Breton qui se prétendrait "plus breton" de par le seul fait qu'il habite "plus à l'ouest" que l'autre ...
A galon ganeoc'h holl
André
Bretagne Réunie Vignoble
PS. Vous désirez vous "déniaiser" en Histoire de votre chère Bretagne et mesurer l'ampleur de votre ignorance en la matière ? Alors commencez donc par "Le Roman de la Bretagne", de Gilles Martin-Chauffier, Editions du Rocher, Collection "Le Roman des Lieux Magiques"... Magique, en effet."

mardi 25 août 2009

Vadrum Meets Super Mario Bros (Drum Video)

envoyé par vadrum

John Gorka with Kathy Mattea - The Gypsy Life

envoyé par DrMalPracktiss

je n'ai jamais connu l'été


"Moi, tous les jours de la semaine je les endimanche.
Le travail que je n'ai pas, la maison que je n'ai pas, le coin de campagne que depuis des années je n'ai plus vu
L'amour que je n'ai plus, celui que je n'ai jamais eu.
La vie que je ne veux pas.

Celle qui est trop belle, trop lumineuse et trop dure pour moi.
Chaque jour que j'ai essayé de vivre, jour après jour, je me suis meurtri et brûlé les ailes avant d'atteindre aux dimanches ensoleillés.
Je n'ai jamais connu l'été.

Alors ma vie, je la rêve.
Je rêve mes étés et mes dimanches.
Mes jours sont tous les jours dimanche, car je les endimanche.
Je leur mets des couleurs, des cotillons, de la crème pâtissière.
Ne me reprochez ni ma tristesse, ni mon inaptitude à vivre.
La vie était trop belle et on pouvait la rêver et l'endimancher.
Aujourd'hui, j'ai épuisé tous mes rêves. J'ai raclé le fond de mon assiette, il n'y a plus rien au fond de mon verre.
Que me reste-t-il?
La vacuité, la folie peut-être.

Jai peur et je m'en fous."

-je n'ai jamais connu l'été- par Francis- extrait du livre:- jeudi 21h30- recueil de textes écrits pendant l'atelier d'écriture de la Moquette-de l'association: "les compagnons de la nuit"- éditions de Mailletard- l'extrait a été publié dans un dossier "ils ont osé l'art" de la revue lien social n°937-938-

la communication en entreprise





merci (en autre) à Sneck pour sa participation.

l'esprit décoiffant