lundi 27 juillet 2009

Zébulon par Sneck


merci Rémy

Escales transe- atlantique

C'est tout de suite ou presque et au grand air de l'ile du port, mélange subtil de découvertes et de "locomotives" grand cru-
Côté rapport qualité-prix ça tient drôlement bien la marée et c'est donc: ladies and gentlemen la dix-huitième édition du festival des escales de saint-nazaire et deuxième volet de la saga transe- atlantique qui mettra cette année cap au sud! -Afrique- Cap-Vert- Caraïbes- Brésil...


vendredi 7 août
Cesaria Evora Cap-Vert
21h00 > Scène parc expos
SeRgent Garcia FRANCE
00h00 > Scène parc expos
Ray Lema & le Saka Saka Orchestra
Rép. Démocratique du Congo
19h30 > Scène du port
Winston McAnuff & the Homegrown band Jamaïque 00h45 > Scène du port
Melingo Argentine
21h30 > Scène du Rio de la Plata
Tumi and the Volume Afrique du Sud
1h30 > Scène estuaire
Bako Dagnon Mali
22h00 > Scène du port
Mo Dj Mali
20h30 > Scène de l'arbre à palabres
carte blanche sacem
Avec Mounira Mitchala (Tchad), Titi Robin (France) & Majid Bekkas (Maroc)


samedi 8 août
Marianne Faithfull Grande-Bretagne
21h00 > Scène Parc expos
Abd Al Malik France
00h00 > Scène parc expos
KONONO N°1 Rép. Démocratique du Congo
22h30 > Scène estuaire
Melingo Argentine
21h15 > Scène du Rio de la Plata
Calypso Rose Trinidad & Tobago
19h45 > Scène estuaire
Speed Caravan Collectif Franco/ algerien
01h45 > Scène estuaire
Mo Dj Mali
20h30 > Scène de l'arbre à palabres
Le SpokFrevo Orquestra Brésil
21h00 > Scène du port
Curumin Brésil
00h30 > Scène du port

Monty Python: Bicycle repairman!

envoyé par comino

Graeme Allwright - Petites boîtes

envoyé par pluktoo

"Petites boîies très étroites
Petites boîtis faites en ticky-tacky
Petites boîies, petites boîies petites boites toutes pareilles
Y a des rouges, des violettes
Et des vertes très coquettes
Elles sont toutes faites en ticky-tacky
Elles sont toutes toutes pareilles.

Et ces gens-là dans leurs boites
Vont tous à l'université,
On les met tous dans des boites,
Petites boites toutes pareilles
Y a des médecins, des dentistes,
Des hommes d'affaires et des avocats
Ils sont tous tous faits de ticky-tacky
Ils sont tous tous, tous pareils.

Et ils boivent sec des martinis
Jouent au golf toute l'après-midi
Puis ils font des jolis enfants
Qui vont tous tous à l'école
Ces enfants partent en vacances
Puis s'en vont à l'université
On les met tous dans des boites
Et ils sortent tous pareils.

Les garçons font du commerce
Et deviennent pères de famille
Ils bâtissent des nouvelles boites
Petites boites toutes pareilles
Puis ils règlent toutes leurs affaires
Et s'en vont dans des cimetières
Dans des boites faites en ticky-tacky
Qui sont toutes toutes toutes pareilles."

la société du spectacle, virgule balkanienne

Le monde s'est arrêté de respirer- son excellentissime substantifique transcendance a eu un malaise- Mais que le peuple qui se mouche avec les doigts se rassure, ce n'est rien, non rien de rien, juste un léger contretemps, et d'ailleurs comme il n'y a rien à dire, autant en parler n'est-ce-pas! autant occuper la paillassonnade journalisti-qu'au garde à vous! d'autant que les forçats du tour sont rentrés en maison de convalescence et qu'à part deux trois faits divers et d'été il n'y avait pas grand chose à se mettre sous la dent de la mer.
Et puis veuillez s'il vous plait décoder le message: derrière sa lisse et sacrificielle merveillitude, qu'on se le dise! se cache un homme. Oui! vous avez bien entendu, avec ses fragilités, ses doutes, des chaussettes à changer et un coeur qui bât à l'unisson de la météo des plages. Certes, il ne boit pas, il ne fume pas, il fait du sport... tout le contraire de la plétaille kronenbourgué , mais quand-même - son harassante et exaltante charge le conduit parfois à.....je n'ose....Vite...marie-gabrielle- amélie un mouchoir à trois plis je vous prie! j'en suis tout retourné....

dimanche 26 juillet 2009

empreintes du grenier- premier acte-





D'abord trouver un titre, c'est souvent comme cela que les choses s'arrangent et puis ensuite tout s'articule, autour d'une idée finalement résumée en tête de gondole.

Et les points de suspension s'encordent comme j'imagine les hommes solidaires en montagne, car je n'y connais vraiment rien aux cimes et aux exercices du genre- mais l'écriture, enfin plutôt ma prose je la vois comme cela- partie de rien, en randonnée autour d'un mot, une pensée qui m'entraîne, qui me tire même, dans des pas, à peine des traces qu'il me faut deviner sans savoir où je vais, mais je sens d'avance -même dans la colère- qu'à un moment ou un autre ça va me faire du bien.

J'ai d'abord lu les autres, beaucoup;
Et m'enfuir dans leurs histoires que je ne comprenais pas toujours mais qui me mettaient en parenthèse d'un quotidien familial auquel je n'avais rien demandé et qui me le rendait si bien.

J'ai du mal à repérer les années avec exactitude, mes souvenirs de l'époque me supposent en culotte courte. De toutes façons, les jambes nues- été comme hiver- c'était la rançon de l'enfance d'alors, et l'examen de passage vers un état du presque grand se soldait -beaucoup plus tard- par des mollets sous toile...


Mes premiers émois de lecteur se nourrirent de la bibliothèque paroissiale.Oh! elle était pas bien grande et forcément très orientée, mais à mon niveau de découverte, elle me semblait immense et riche de plaisirs inconnus jusqu'alors.
Je ne brillais pas vraiment à l'école des frères mais au moins j'avais appris à lire et je me débrouillais plutôt pas mal -dans ce domaine- . Je devins donc rapidement client fervent, boulimique même, des quelques rayonnages gérées par des dames permanentées et gentilles qui à force de me voir dans leurs murs prirent l'habitude de me conseiller dans mes recherches. Après une première mise en bouche avec des revues pleines de dessins et peu de texte, il me fallut rapidement des nourritures plus solides. Les images, je n'avais pas besoin de les avoir sous les yeux puisque qu'il me suffisait de rentrer dans l'histoire pour me les fabriquer, à ma convenance.
Très vite, je m'orientais vers les rayons où s'alignaient sagement les livres d'une collection qui s'appelait "signes de piste". On y racontait les aventures de garçons qui avaient à peine quelques années de plus de moi. Les dames de la bibliothèque me laissaient faire trouvant sans doutes et à juste titre qu'il ne fallait pas réfréner mes velléités de connaissance. D'ailleurs souvent par la suite dans les bibliothèques successives que je fréquenterais , j'aurais la chance de rencontrer des personnes du même acabit qui me laisseront butiner ou bon me semble....

Une bande de copains, la vie au grand air, la découverte de la nature humaine et de ses environs dans une organisation communautaire en marge du monde des adultes voilà ce qui me plaisait dans ses histoires naïves et convenues de boy-scout, mais aussi sans doutes et je le découvrirais peu à peu et en seconde lecture, le trouble engendré par la proximité d'autres garçons et la tendresse pseudo- virile des amitiés particulières.



Quelques années plus tard, "comme c'est étrange", je serais scout marin, pas franchement intéressé par le lever des couleurs en uniforme et garde à vous au petit matin, mais plutôt et en autre par mon chef de patrouille lorsque nous dormions dans la même tente et que je le sentais, tout proche de moi...

affaire à suivre...

samedi 25 juillet 2009

"et toi même"



quand fulup fait l'andouille et bien ça donne ça...

pour info: le produit d'origine est une andouille de baye (finistaere)

Gérard Manset-Matrice

-envoyé par loin 5421-

"Les enfants du paradis
Sont les enfants sur terre
Alignés comme radis
Contre leur mère

Les enfants du paradis
Sont les enfants sur terre
Aux paupières arrondies
A l'iris délétère

L'iris délétère

Ils sont venus sur terre
Sans rien demander
Comme une pluie d'hiver
Sur une ville inondée

Est-ce pour nous aider
A supporter la peur du noir
Le tremblement de nos mémoires
Le choc de nos machoires ?

Renvoyez-nous d'où on vient
D'où on est né d'où on se souvient
Des perles de tendresse
Sanglots de l'ivresse

Renvoyez-nous d'où on vient
Sans le moindre mal vous le savez bien
Qu'on n'a pas vraiment grandi
Le sang nous frappe les tempes

Matrice tu m'as fait
Dans son lit défait
Matrice tu m'as fait
Mal... le mal est fait

Matrice

Renvoyez-nous d'où on vient
Par le même canal le même chemin
De l'éternelle douleur
De la vallée des pleurs

Renvoyez-nous pour notre bien
On n'en veut pas plus on demande rien
Que nager dans le grand liquide
Comme un têtard aux yeux vides

Matrice tu m'as fait
Dans un moule parfait
Matrice tu m'as fait
Mal... le mal est fait

Matrice

Matrice tout compte fait
Tu sais le monde est tout fait
Plus tu vas vers l'infini
Plus tu sais que c'est fini

Matrice tu m'as fait
Mal... le mal est fait
Plus tu vas vers l'infini
Plus tu sais que c'est fini

Matrice...
Matrice...
Matrice...
Matrice tu m'as..."

Bill Deraime - Babylone tu déconnes

-envoyé par floflo34600-

"Quoi qu'il arrive demain, je ne suis pas prêt d'oublier ça,
Un mec heureux m'a serré la main, un jour où j'avais froid,
Écrasé sous une paire de seins géants, j'attendais le métro,
Il s'est assis près de moi en rigolant, et en jouant avec un yoyo yo yo yo,
Il m'a demandé: "comment ça va?", j'ai répondu un peu surpris:
"Moi je suis loin du Nirvana, mais la vie c'est la vie"
Il m'a raconté des tas d'histoires, debout dans le compartiment,
Quand j'ai vu tout le monde se parler, comme une parenthèse qui s'ouvrait dans le temps.
J'y ai demandé où il allait, il m'a répondu: "je ne sais plus,
Mais c'est pas grave, là où je vais, je ne serai jamais perdu",
Il est descendu en dansant à Sèvres-Babylone,
Il dansait en chantant Babylone tu déconnes.

Babylone, Babylone, Babylone, tu déconnes,
Babylone, Babylone, bientôt t'écraseras plus personne,

Babylone, Babylone, Babylone, tu déconnes,
Babylone, Babylone, bientôt t'écraseras plus personne.

Si vous le rencontrez par hasard, ne le rembarrez pas,
Les occasions sont tellement rares, de rencontrer des mecs somme ça,
Non, ce n'est pas un ringard, vous apitoyez pas,
La pitié salirait son art, c'est un comique en te nue de gala.
Moi je l'ai revu depuis ce jour et j'aime bien aller le voir,
Les médecins disent qu'il est fêlé, c'est vrai qu'il se fend la poire,
Chambre vingt-trois, pavillon des Lilas,
Si tous les hôpitaux du monde pouvaient chanter comme ça!
Babylone, Babylone, Babylone, tu déconnes,
Babylone, Babylone, bientôt t'écraseras plus personne,
Babylone, Babylone, Babylone, tu déconnes,
Babylone, Babylone, bientôt t'écraseras plus personne"

faire le pont





Et sous le pont avoir des vagues à l'àme -mais du moment que le courant passe...


(photo: diana)