dimanche 5 juillet 2009

"Tu ne dis jamais rien" Léo Ferré

"Je vois le monde un peu comme on voit l'incroyable
L'incroyable c'est ça c'est ce qu'on ne voit pas
Des fleurs dans des crayons Debussy sur le sable
A Saint-Aubin-sur-Mer que je ne connais pas
Les filles dans du fer au fond de l'habitude
Et des mineurs creusant dans leur ventre tout chaud
Des soutiens-gorge aux chats des patrons dans le Sud
A marner pour les ouvriers de chez Renault
Moi je vis donc ailleurs dans la dimension quatre
Avec la Bande dessinée chez mc 2
Je suis Demain je suis le chêne et je suis l'âtre
Viens chez moi mon amour viens chez moi y'a du feu
Je vole pour la peau sur l'aire des misères
Je suis un vieux Boeing de l'an quatre-vingt-neuf
Je pars la fleur aux dents pour la dernière guerre
Ma machine à écrire a un complet tout neuf
Je vois la stéréo dans l'oeil d'une petite
Des pianos sur des ventres de fille à Paris
Un chimpanzé glacé qui chante ma musique
Avec moi doucement et toi tu n'as rien dit

Tu ne dis jamais rien tu ne dis jamais rien
Tu pleures quelquefois comme pleurent les bêtes
Sans savoir le pourquoi et qui ne disent rien
Comme toi, l'oeil ailleurs, à me faire la fête

Dans ton ventre désert je vois des multitudes
Je suis Demain C'est Toi mon demain de ma vie
Je vois des fiancés perdus qui se dénudent
Au velours de ta voix qui passe sur la nuit
Je vois des odeurs tièdes sur des pavés de songe
A Paris quand je suis allongé dans son lit
A voir passer sur moi des filles et des éponges
Qui sanglotent du suc de l'âge de folie
Moi je vis donc ailleurs dans la dimension ixe
Avec la bande dessinée chez un ami
Je suis Jamais je suis Toujours et je suis l'Ixe
De la formule de l'amour et de l'ennui
Je vois des tramways bleus sur des rails d'enfants tristes
Des paravents chinois devant le vent du nord
Des objets sans objet des fenêtres d'artistes
D'où sortent le soleil le génie et la mort
Attends, je vois tout près une étoile orpheline
Qui vient dans ta maison pour te parler de moi
Je la connais depuis longtemps c'est ma voisine
Mais sa lumière est illusoire comme moi

Et tu ne me dis rien tu ne dis jamais rien
Mais tu luis dans mon coeur comme luit cette étoile
Avec ses feux perdus dans des lointains chemins
Tu ne dis jamais rien comme font les étoiles"

-envoyé par fighlux-

un samedi soir sur l'estuaire








Entre parc paysager et front de mer
ballade
promenade
flânerie
virée
déambulation
comme pour prendre- enfin juste emprunter- l'air, sans trop le pomper non plus!
musarder, vadrouiller et voyager canotage du côté de port désiré sous le gwenn ha du des loups d'océan de la snsn qui s'étire lentement à la brise d'un soir d'été.
cheminer...
et baguenaude qui prend sa vessie pour une lanterne ou une isle peut-être?
errance sans prétention
échappée belle
excursion en terre (ou mer) soit disant connue mais toujours différente, surprenante dans sa palette d'émotions colorées.
rien de plus qu'être bien
-là-
ici et maintenant!

samedi 4 juillet 2009

tu me manques / I miss you

une pépite découverte sur le blog "d'helena blue"-

la chaleur se fait plus discrète, un ptit vent léger arrive de l'océan tout proche, je ferme les yeux et j'écoute...

http://helenablue.hautetfort.com/archive/2009/06/21/no-comment.html
envoyé par eleonoregolberg

Tiens V'la un Marin- Edith Piaf

envoyé par dumowska

tiens, vla un marin


"Tiens ! V'là un marin
Il est encore loin
Mais on voit de loin
Que c'est un marin...
Tiens v'là un marin
Ce n'est pas le mien
C'est jamais le mien
Mais c'est un marin
C'est presque le même
Le même que celui
Qui m'a dit "Je t'aime,
Je t'aime pour la vie"

Tiens ! V'là un marin
Sacré nom d'un chien
C'est chouette un marin
Quand ça vous revient
Tiens ! V'là un marin
Moi j'aime les marins
De voir ce marin
Ça me rappelle le mien
Ça m'rappelle que j'aime un homme
Un homme, mon homme
Qui porte le même uniforme
Que porte l'homme qui vient

Tiens ! v'là un marin
Valise à la main
Il a sur les reins
Un sac de marin
Tiens v'là un marin
Il siffle un refrain
Qui dans le matin
L'escorte en chemin
C'est presque le même
Le même que celui
Qui m'a dit "je t'aime,
Je t'aime pour la vie"

Tiens ! V'là un marin
Comme rien ne ressemble
Plus à un marin
Qu'un autre marin
Tiens ! V'là un marin
Comme il s'ra moins loin
J'lirai sur son front
De quel bord il vient
Si seulement c'était mon homme
Qui comme mon homme
Beau comme un Dieu en uniforme
En forme et en marin
Rien j'ai tremblé pour rien
Pour être un marin,
C'est bien un marin
Mais c'n'est pas le mien
Le mien, pourvu que le mien
N'ait pas prit le chemin
De ce pays lointain
D'où jamais un marin
Ne revient
Ne revient
Ne revient..."

-j.l. dabadie-j.bouquet-edith piaf-

et au niveau du vécu?


ça vous arrive à vous aussi?
mais ben quoi donc?
D'avoir sur votre blog-machin chose des abonnés,des habitués,(et j'ai des noms mais chut, on est plus en 40) qui un beau jour (ou peut-être une nuit?-hi!hi!) s'en vont, sans un mot, rien pfffffftttt- comme un fond de lavabo qui s'éparpille dans la tuyauterie de la toile .
Alors bien sur on s'imagine qu'on a du dire quelque chose qui a pas plu (ça fait longtemps qu'il a pas plu?)
- mais on saura jamais-
vu que la fenêtre est ouverte et que -paradoxe- le courant d'air il est parti!
Tu me diras, robert! (je m'appelle robert, des fois...) c'est mieux que les pistolets qui remplacent l'épistolaire, mais quand même!
par curiosité de l'égo épanoui on aimerait bien comprendre
pas forcément pour s'améliorer- eh oh! faut pas déconner non plus, on est chez nous ici et l'on fait ce qu'on veut avec l'illusion de la scène et de l'espace libéré (basque?)
Non! pour savoir-
C'est où qu'on a appuyé et que ça a fait ouille? (jolie phrase)
Quand même, on peut avoir le nombril légèrement proéminent -signe distinctif du blogeur en bonne santé- sans pour autant vouloir faire du mal -à priori-
En grattant un peu, on devrait trouver un peu d'humanité derrière sa boursouflure-
tu crois pas?
A moins que..
.comme le marchand du coin de la rue (z'avez remarqué y'a toujours un marchand au coin de la rue) ça vous fait flipper de perdre des clients!...
sauf qu'ici y'a rien à vendre
-que du vent- dans les voiles
des mots mal fagotés
des colères de midinette
du mozart de l'azerty
d'accord
mais!
un azerty en vaut deux...
de la blague de potache
de l'humour à la sauvette
et des phrases savonnettes.
Des sujets pas forcément délicats
de la poésie Et si ça se trouve qu'on la trouve pas!
Mais toi! tu dis quand tu t'en va?
ben
heu!
pas toujours!
ben alors qu'est ce tu viens nous gonfler le burnousse avec tes problèmes de début ou de fin de MOI!!!!
Ouai d'accord, c'est bon, si on peut plus causer...tiens! le jour se lève, je vais faire un tour dans le jardin!
c'est ça, va donc faire un tour! va t'oxygéner
gnaingnaingnain
tu disais?
non rien, je disais rien!
(soupir!)

stand by me

envoyé par ptitangenoir84

vendredi 3 juillet 2009

les renc'arts

demandez le programme

interlude






"les mots en ont toujours un pour rire." -bernard pivot-
"l'humour est un déguisement sous lequel l'émotion peut affronter le monde extérieur." -tony mayer-
"il faut affronter la réalité avec une pointe d'humour; autrement on passe à côté" -lawrence durell-
"l'imagination a été donné à l'homme pour compenser ce qu'il n'est pas, l'humour pour le consoler de ce qu'il est." -saki-
"l'humour est le plus court chemin d'un homme à un autre."-georges wolinski-
"l'humour est un phénomène produit par une précipitation soudaine de la culture dans la barbarie."-wyndham lewis
"l'humour c'est aussi une façon de résister." -guy bedos-
.../...

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