photo: Patrick Lecouffe
envoyé par Rimbowarrior
"J'entends, j'entends
Passer le Temps
Le Temps muet, aveugle et sourd
Un roulement sur un tambour
Une fontaine sur la place
Les aboiements d'un chien perdu
Le Temps passe...
Et ne revient plus!
Et ne revient plus!
J'entends, j'entends
Passer le Temps
Comme il va vite et comme il court!
Déjà le soleil tourne court
Et ma fenêtre sur l'impasse
S'assombrit du soir revenu...
Le Temps passe...
Et ne revient plus!
Et ne revient plus!
J'entends, j'entends
Passer le Temps
Dans la prison, dans le couvent
Partout sur la rose des vents
J'entends qu'au loin c'est marée basse
Et bientôt j'entendrai le flux...
Le Temps passe...
Et ne revient plus!
Et ne revient plus!
J'entends, j'entends
Passer le Temps
Mon pas léger, mon coeur battant
C'était hier, adieu printemps!
Et vole en éclats cette glace
Où je crois voir un inconnu
Le Temps passe...
Et ne revient plus!
Et ne revient plus!
J'entends, j'entends
Passer le Temps
Le Temps muet, aveugle et sourd
Un roulement sur un tambour
Une fontaine sur la place
Les aboiements d'un chien perdu
Le Temps passe...
Et ne revient plus!
Et ne revient plus!"
Paroles: Jean-Roger Caussimon- musique Léo Ferré
proposé par Sakado44
Un bois flotté sur front de mer nazairien a inspiré à Ambre ce poème:
Bois flotté
"Comme une vraie envie
De me laisser bercer
Par les vagues de l’oubli
Et simplement flotter.
Comme un fort besoin
De m’arracher aux liens,
De m’en aller bien loin
Et ne plus penser à rien.
Comme un doux rêve
De voyager longtemps
Sans but fixé ni argent
En quête d’une trêve.
Et, enfin, m’abandonner
Sur une grève, le sable.
Immobile et immuable
Semblable au bois flotté"
AMBre
Le 25 janvier 2012
l'univers de AMBRE
photo: Patrick Lecouffe
vendredi 27 janvier 2012
jeudi 26 janvier 2012
épandage
source: Toile
Pandi-Panda
"Déplacement en Boeing 777 à son effigie, accueil ministériel à Roissy, apparition dans les journaux de 20 heures, escorte de motards jusqu'à leur villa de 5 millions d'euros, gardes du corps, médecin personnel et nombreuse domesticité, ce n'est pourtant pas les Beckham qui débarquent le 15 janvier à Paris, mais Huan Huan et Yuan Zi, un couple de pandas géants. De véritables stars appelées à rejoindre l'équipe du zoo de Beauval, dans le Loir-et-Cher. À deux semaines de leur arrivée, Delphine Delord, directrice de la communication du zoo et fille de la fondatrice de l'établissement, est surexcitée au téléphone : "Ce sera un événement diplomatique ! Nicolas Sarkozy devrait venir le 11 février pour l'inauguration des installations à Beauval."
N'en fait-on pas un tout petit peu trop pour l'arrivée de deux oursons croqueurs de bambous, si mignons soient-ils ? Certes, la France n'est pas la seule à verser dans l'hystérie médiatique pour la venue de pandas. Le mois dernier, l'arrivée du couple Tian Tian et Yang Guang au zoo d'Édimbourg a déclenché la même ferveur, avec ministres, télé et tout le tralala. Jusqu'à la BBC qui considère Tian Tian comme une des femmes ayant le plus marqué l'année 2011 ! Pauvres pandas, pauvres femmes.
Certes, cette espèce est dans une situation critique avec seulement 1 600 à 3 000 individus dans la nature, mais disons-le tout net : de nombreuses espèces sont dans une situation tout aussi délicate, voire pire, et jouent un rôle écologique autrement plus important que le panda. Hormis tirer sur son bambou, celui-ci ne sait rien faire, pas même disséminer des graines avec ses défécations. Mais voilà, sa belle gueule le rend "tellement craquant", comme s'écrie Delphine Delord. Sa façon humaine de manger avec ses mains, son air de nounours et sa grosse tête attirent la sympathie. "Les gens aiment ses grands yeux, car cela leur rappelle ceux des enfants", explique Ron Swaisgood, directeur du Centre de recherche du zoo de San Diego. L'homme serait ainsi programmé pour avoir envie de protéger ce qui a l'apparence d'un petit enfant. Le WWF l'avait très bien perçu en l'adoptant comme emblème.
Le panda étant classé en annexe 1 de la Cites*, Pékin est tenu de consacrer l'intégralité des revenus qu'il en reçoit à la protection de l'espèce. Mais qui va vérifier sur place ? Grand spécialiste du panda en France, Jérôme Pouille, créateur du site pandas.fr, précise que les Chinois ont décuplé le nombre de réserves depuis dix ans et créé des centres de recherche ultramodernes. L'effort de protection est certainement réel, mais, pour les écologistes, c'est le panda qui cache la forêt. À elles seules, les compagnies forestières chinoises ravageant les forêts tropicales asiatiques et la médecine traditionnelle déciment la biodiversité mondiale.
Enfin, pour toute naissance, Pékin réclame une prime de 400 000 euros par an. Et souvent les pandas font des jumeaux ! Autant dire que, pour amortir la venue de Huan Huan et Yuan Zi, il va falloir que Beauval fasse marcher le tiroir-caisse ! Entre 100 000 et 200 000 visiteurs supplémentaires sont attendus. Mais sera-ce suffisant ? Selon Jérôme Pouille, les pandas du zoo d'Atlanta lui coûtent 2,1 millions d'euros pour une recette de 800 000 euros. Au zoo d'Adélaïde, régulièrement dans le rouge, l'afflux de visiteurs supplémentaires s'est vite effrité. "Vous savez, nous ne sommes pas des gens d'argent, mais de passion", rétorque Delphine Delord, se croyant au pays des Bisounours. Et d'expliquer que la pipolisation du panda sensibilise le public à la protection de la biodiversité mondiale. Un peu comme si la médiatisation des Beckham permettait de lutter contre la pauvreté dans le monde."
-Frédéric Lewino -article publié le 15 janvier sur Le Point.fr-
source: Toile
Pandi-Panda
une proposition de lecture de Sergio ( qu'est pas du Léon mais de Montpell.)
- Ce qu'on ne dit pas sur le panda-
N'en fait-on pas un tout petit peu trop pour l'arrivée de deux oursons croqueurs de bambous, si mignons soient-ils ? Certes, la France n'est pas la seule à verser dans l'hystérie médiatique pour la venue de pandas. Le mois dernier, l'arrivée du couple Tian Tian et Yang Guang au zoo d'Édimbourg a déclenché la même ferveur, avec ministres, télé et tout le tralala. Jusqu'à la BBC qui considère Tian Tian comme une des femmes ayant le plus marqué l'année 2011 ! Pauvres pandas, pauvres femmes.
Certes, cette espèce est dans une situation critique avec seulement 1 600 à 3 000 individus dans la nature, mais disons-le tout net : de nombreuses espèces sont dans une situation tout aussi délicate, voire pire, et jouent un rôle écologique autrement plus important que le panda. Hormis tirer sur son bambou, celui-ci ne sait rien faire, pas même disséminer des graines avec ses défécations. Mais voilà, sa belle gueule le rend "tellement craquant", comme s'écrie Delphine Delord. Sa façon humaine de manger avec ses mains, son air de nounours et sa grosse tête attirent la sympathie. "Les gens aiment ses grands yeux, car cela leur rappelle ceux des enfants", explique Ron Swaisgood, directeur du Centre de recherche du zoo de San Diego. L'homme serait ainsi programmé pour avoir envie de protéger ce qui a l'apparence d'un petit enfant. Le WWF l'avait très bien perçu en l'adoptant comme emblème.
800 000 euros par tête
La Chine, également, a compris comment tirer un profit économique, diplomatique et médiatique de cet animal devenu le symbole de la nature. Étant la seule à en posséder sur son sol, elle distille les prêts avec un art consommé de la diplomatie. Quand elle loue un couple de pandas à un pays, c'est comme lui attribuer la croix de la Légion d'honneur. Aussi la décision n'est-elle jamais prise à la légère. Le zoo de Beauval a dû attendre six ans pour être exaucé. Le passage houleux de la flamme olympique chinoise à Paris a failli torpiller la négociation. En pleine crise européenne, Sarkozy a trouvé le temps de téléphoner à Hu Jintao pour lui parler panda. L'honneur de se faire confier un panda a aussi un coût : 1 million de dollars par an (800 000 euros) et par animal ! Le zoo de Beauval prétend que ce n'est pas son cas : "Je vous assure que nous ne louons pas Huan Huan et Yuan Zi ! Nous ne faisons que financer des projets de conservation sur place", explique Delphine Delord. Soit...Le panda étant classé en annexe 1 de la Cites*, Pékin est tenu de consacrer l'intégralité des revenus qu'il en reçoit à la protection de l'espèce. Mais qui va vérifier sur place ? Grand spécialiste du panda en France, Jérôme Pouille, créateur du site pandas.fr, précise que les Chinois ont décuplé le nombre de réserves depuis dix ans et créé des centres de recherche ultramodernes. L'effort de protection est certainement réel, mais, pour les écologistes, c'est le panda qui cache la forêt. À elles seules, les compagnies forestières chinoises ravageant les forêts tropicales asiatiques et la médecine traditionnelle déciment la biodiversité mondiale.
Pipolisation du panda
Selon la Cites, le transfert d'un panda ne doit pas avoir de but commercial, mais uniquement scientifique. Et Delphine Delord d'expliquer alors que le zoo de Beauval projette d'étudier le développement cardiaque chez l'embryon panda, sans être capable d'en dire plus. En revanche, elle est prompte à décrire en détail la somptueuse cité chinoise construite pour accueillir le couple vedette avec marbre et "tuiles vernissées importées de Chine". Ce n'est pas la seule dépense. Il faut également payer le salaire d'une vétérinaire et d'un soigneur chinois, durant deux ans. Et puis l'achat des bambous ! Les Écossais y consacreront un budget annuel de 80 000 euros. Autant que si le couple déjeunait dans un trois-étoiles chaque jour.Enfin, pour toute naissance, Pékin réclame une prime de 400 000 euros par an. Et souvent les pandas font des jumeaux ! Autant dire que, pour amortir la venue de Huan Huan et Yuan Zi, il va falloir que Beauval fasse marcher le tiroir-caisse ! Entre 100 000 et 200 000 visiteurs supplémentaires sont attendus. Mais sera-ce suffisant ? Selon Jérôme Pouille, les pandas du zoo d'Atlanta lui coûtent 2,1 millions d'euros pour une recette de 800 000 euros. Au zoo d'Adélaïde, régulièrement dans le rouge, l'afflux de visiteurs supplémentaires s'est vite effrité. "Vous savez, nous ne sommes pas des gens d'argent, mais de passion", rétorque Delphine Delord, se croyant au pays des Bisounours. Et d'expliquer que la pipolisation du panda sensibilise le public à la protection de la biodiversité mondiale. Un peu comme si la médiatisation des Beckham permettait de lutter contre la pauvreté dans le monde."
-Frédéric Lewino -article publié le 15 janvier sur Le Point.fr-
source: Toile
"L'homme est un animal raisonnable"
-Aristote-mercredi 25 janvier 2012
instants fragiles
entre-parenthèses
et
verrait
les notes enfin sous leur bon jour;
quand la brosse à reluire les tableaux, efface d'un coup
l'école du" ici c'est égal" , son médisant culturel et grand mépris de l'atypique
pour qui s'y frotte sans le vouloir,
et s'y pique.
et s'y pique.
Des temps maudits à se plier à la règle
-du par coeur sans coeur-
inscrite au fronton de leur raie publique
véritable fourre tout d'une bonne conscience éructive.
"Répétez après moi "
"Répétez après moi "
"Liberté, égalité, fraternité".
Nos belles vacances sous colonies.
et autres gauloiseries
à ne voir qu'une seule tête,
celle qui les arrange
docile et normale quoi!
afin que glisse un savoir prédigéré
pour caniche trop bien élevé.Et la roue tourne...
Instants fragiles
affaire silenceet rêver
plus qu'il ne faudrait.
vers l'issue de secours
envoyé par Rimbowarrior
mardi 24 janvier 2012
hors cadre
"Drôle d'endroit pour une rencontre . Certes la phrase avait un goût de déjà lu- Bah! comme toutes les autres aussi sans doute... Et puis dans son jukebox à citations c'était celle-là qui était sortie en premier. Alors fallait bien qu'il fasse avec.
Et pour le premier rôle à la Deneuve:
Toute ressemblance avec un bar à filles existant ou ayant existé n'était pas fortuite.Et pour le premier rôle à la Deneuve:
Voilà, c'était certainement la faute au temps qui passe si il en était rendu à soliloquer, solitaire du guéridon et mauvaise mousse en supplément.
Les murs s'affichaient et les autres trop occupées à leurs ptites affaires s'en fichaient.
La patronne qui avait dû garer son trente-cinq tonnes en double file dans la contre allée lui avait déjà remis le couvert houblonné d'une sous marque germanique en sous bock alsacien,
La guerre n'était jamais très loin.
A force de regarder ailleurs et sans avoir l'air, au risque de finir poitrinaire, il avait -si on peut dire- fait le tour de la question.
En souvenir de Castro street sans doute, son pote qui avait refait surface et sur fesses mais sans crier gare lui avait donné rendez-vous ici même, une heure plus tôt...
"Tu verras, c'est sympa et la taulière est une copine, enfin mon ex même... Je rigole, c'est pour de rire, tu sais bien... et les papiers qui vont avec"
C'est ça... Et en attendant "il poirotait" avec une impression diffuse mais persistante de faire tâche dans le potager. Il allait falloir trouver rapidement une solution honorable de repli.
Essaye "copains d'avant" tu verras c'est super sympa.
Trop sympa les gars,
Pour la tapisserie, j'aurais mieux fait d'aller directement à Casto...
(street)..."
Ce texte a été commis (de cuisine) dans le cadre d'un jeu d'écriture dont voici pour les amatrices et teurs le mode d'emploi ( j'ai fait un quasi copier coller avec le blog initiateur.)
"A partir de la photo en tête de gondole, toute personne qui le souhaite écrit un texte. La forme et le style sont libres, il suffit de s’inspirer de la photo et de produire un texte d’une longueur raisonnable pour un article de blog.
Ces textes seront compilés sur ce blog. Pour cela :
- Les auteurs qui possèdent un blog sont invités à publier sur leur propre blog leur texte, la photo, un lien vers le blog de Gabrielle et un autre vers le blog à 1000 mains. Pour signaler votre participation, vous pouvez soit laisser un commentaire sous cet article, soit envoyer un mail à l’adresse a1000mains@gmail.com (pas les deux, s’il vous plait, que je ne m’emmêle pas les pinceaux…)- Les auteurs qui ne sont pas blogueurs peuvent envoyer leurs participations par mail à l’adresse a1000mains@gmail.com. Pensez à donner un titre à votre texte et le nom ou le pseudo que vous souhaitez voir apparaître en ligne.
Si vous avez un blog mais que pour différentes raisons, vous ne souhaitez pas y publier votre production, vous pouvez aussi l’envoyer par mail.
Et puis si vous avez un blog, que vous ne souhaitez pas écrire un texte, mais que vous aimez l’idée, vous pouvez la relayer ! (ça marche aussi avec Twitter, Facebook, et même le bon vieux bouche à oreille).
La vie de ce blog (-jeux d'écriture(s)- , ce sont les textes mais également les commentaires alors n’hésitez pas à partager vos impressions, à réagir, répondre aux autres…
La date butoir pour ce jeu est fixée au 29 février (profitons-en, il y en a un cette année !)"
dans la mer il y a des crocodiles
« En attendant, le temps passait. Les secondes, les minutes, les heures, les jours, les semaines, les mois. Le tic-tac de ma vie. J’aurai voulu acheter une montre pour donner un sens au passage du temps, une montre qui donne l’heure et la date qui mesure la pousse des ongles et des cheveux, qui me dise de combien je vieillissais »
« Comment on trouve un endroit pour grandir, Enaiat? Comment le distingue-t-on d'un autre?», lui demande Fabio Geda. «Tu le reconnais parce que tu n'as plus envie de t'en aller. Bien sur, il n'est pas parfait. Ça n'existe pas, un endroit parfait. Mais il existe des endroits où, au moins, personne ne cherche à te faire du mal."
« Il voulait me passer quelqu’un au téléphone. (…) J’ai dit: Maman. (…)
Du combiné est arrivé un souffle léger, humide et salé. Alors j’ai compris qu’elle pleurait, elle aussi. (…) Ce sel et ces soupirs étaient tout ce qu’une mère et un fils peuvent se dire, après tant d’années. Nous sommes restés comme ça, en silence, jusqu’à ce que la communication soit interrompue ».
Du combiné est arrivé un souffle léger, humide et salé. Alors j’ai compris qu’elle pleurait, elle aussi. (…) Ce sel et ces soupirs étaient tout ce qu’une mère et un fils peuvent se dire, après tant d’années. Nous sommes restés comme ça, en silence, jusqu’à ce que la communication soit interrompue ».
de la part de tata Godile:
un coin lecture et ces quelques phrases à offrir
extraites de "Dans la mer il y a des crocodiles » de Fabio Geda
" Dix ans, ou peut-être onze. Enaiat ne connaît pas son âge, mais il sait déjà qu’il est condamné à mort. Être né hazara, une ethnie haïe en Afghanistan par les Pachtounes et les talibans, est son seul crime. Pour le protéger, sa mère l’abandonne de l’autre côté de la frontière, au Pakistan. Commence alors pour ce bonhomme «pas plus haut qu’une chèvre» un périple de cinq ans pour rejoindre l’Italie en passant par l’Iran, la Turquie et la Grèce. Louer ses services contre un bol de soupe, passer les frontières dissimulé dans le double-fond d’un camion, braver la mer en canot pneumatique, voilà son quotidien. Un quotidien où la débrouille le dispute à la peur, l’entraide à la brutalité. Mais comme tous ceux qui témoignent de l’insoutenable, c’est sans amertume, avec une tranquille objectivité et pas mal d’ironie, qu’il raconte les étapes de ce voyage insensé." source: LIANA LEVI-
photos: Niels De La Patellière
lundi 23 janvier 2012
dans le panier du pénagère
j'avions reçu ceci:
|
reçu aussi (avec mention, merci Sneck)
et
un pré en bulles (comme l'on dit à Angoulème) pour ceux qui ne connaitraient pas encore (et j'en connais...) le grand timonier de l'estuaire dont une biographie autorisée (forcément) verra le jour au MOA de novembre en même temps que...heu... les chrysanthèmes et comme dit l'autre: "ça tombe bien".".../... Le problème, bien sûr, est que la plupart des hommes accomplis sont sujets à une certaine forme de vanité. Au cours de leur vie, il arrive un moment où ils se laissent aller à l'égotisme et se vantent en public de leur exceptionnelle réussite . Il existe un doux euphémisme pour l'autosatisfaction: on nomme cela une autobiographie.."
Extrait de:" Conversations avec moi-même" de Nelson Mandela
la plage cinéma de tata Godile :
PETIT COUCOU DU SOIR
"Coup de cœur pour le film « les neiges du Kilimandjaro » génial, superbe, beau, touchant, du rire , de l’émotion, du pastis, du sud, Marseille( évidemment), du cœur, des pleurs, de l’intelligence, de l’humanité, du pardon… bref courez-y !!! MAGNIFIQUE…. Il passe encore au cinejade à St Brévin mardi (festival Télérama).. sinon, on vient de voir « la séparation », et là je dirais bien mais !!!!
(mais à la prochaine fois alors?-n.d.c.)
Bon ciné au cas où et à bientôt pour une nouvelle info du jour."
Bises( un article pas bateau)
.../...et le syndrome du Titanic
par Serge Raffy
et proposé par Serge- à suivre Z'ici même
Du 27 janvier au 11 février cinquième édition de: Prom'nons nous"
sept théâtres, quatorze spectacles (danse, conte, marionnettes, musique...) expos, conférences, ateliers...
Un festival jeune public entre Golfe et Vilaine
on peut télécharger le programme
programme
-un geste pour les restos du coeur-
dimanche 22 janvier 2012
impressions du bord
"La voix de la mer est toujours du même temps. Le mouvement périodique des eaux apporte l'histoire aux rivages du temps présent.
Marées noires, vagues brunes, sont le visage violent du pouvoir des exploiteurs, comme si ces derniers voulaient recouvrir les guerres, les souffrances des hommes, et celles des ports;
Pourtant la mer devrait se contenter de polir; de veiner les rochers...
Nous pourrons nous asseoir; chercher; scruter le bonheur, funambule sur la ligne d'horizon.""La mer est la plus longue route du monde et nous, les marins, nous ouvrons grand les yeux pour n'en rien perdre. "Nous faisons route vers..." : ainsi s'expriment les gens de mer: "Vers" le large ou "vers" la terre des hommes, habillée de quais, là où commence la ville; mais aussi "vers" quelque lieu parfois écarté de toute vie urbaine. en un mot, pour celui qui poursuit le soleil et qui habite la mer, le port peut-être un bonheur et un obstacle."
"En mer, le temps cache un peu les jours ordinaires de la vie citadine; il aggrave l'entrechoc de nos émotions. Venant de la mer, il y a dans notre regard des stéréotypes, des pages de livres déjà lus, enfin une idée préconçue du port, une porte ouverte sur la vie terrienne. On croit découvrir une ville et c'est un port. On pense à un port, c'est seulement une ville. .../..."
samedi 21 janvier 2012
regarde- là ma ville
"Si la société évacue la poésie comme mode d'expression non productif, c'est peut-être que la poésie est un foyer de contestation, un acte de résistance, une incompatibilité fondamentale avec le système dominant?"
-Jean Rouaud-
"C'est à la poésie que tend l'homme. il n'y a de connaissance que du particulier. il n'y a de poésie que du concret."
-Louis Aragon-
"Qu'est-ce que la poésie? Une pensée dans une image."
-J.W. von Goethe-"Dans la poésie, la vie est encore plus vie que la vie même."
-Vissarion Bielinski-Rien n'était vraiment écrit
ou alors tout et son contraire;
et même là encore les mots ne se suffisaient plus
pour dire ce qu'il aurait fallu comprendre
de l'énergie d'un regard,
le soupçon diffus de faire partie d'un symptôme de la vie,
des ombres à éplucher sous couvert d'anonymat,
d'une émotion passagère clandestine,
qui vous coupait la chique et vous bourrait le mou
avec transcendance au rapport.
Dans un chaudron magique universel
mijotait la soupe des sentiments,
que chacun assaisonnait à sa bannière
et goûtait du bout des lèvres, de peur de s'y brûler les ailes du nez
d'oublier son rôle,
de perdre sa place,
de couper les amarres,
et
de
plonger dans l'évidence relative d'une absence justifiéePhotos (sans artifices) de Saint-Nazaire par Niels de la Patellière
"La poésie, c'est tout ce qu'il y a d'intime dans tout."
-Victor Hugo-
"A Saint-Nazaire"
par Hélène et Jean- François
-billet rédigé avec la participation de Hoël et de Fulup
-billet rédigé avec la participation de Hoël et de Fulup
vendredi 20 janvier 2012
c'est janvier, je vous présente mes oeufs
Le gars du vendredi avait posé sur l'électrophone un quarante cinq tours 1/4; une histoire de marchande ambulante de poisson le jour et autre temps partiel la nuit.
Comme quoi, le 17em de Dublin ressemblait fort au 21em de partout. A savoir que pour arrondir les fins de mois qui avaient des angles du genre tranchants et bien il fallait trop souvent avoir recours à des heures supplémentaires qui contrairement au discours des relous du bout de lâcheté permettraient de tenir tout juste la tête hors de l'eau jusqu'à la prochaine tempête qui ne saurait -bien sur- tarder.
Faites leur confiance...
"Cockles and mussels, alive, alive oh! qu'elle criait Molly , sa charrette sur les bras et pour les beaux yeux de ses rigadeaux ou ptêt le vertige d'une poitrine comme on dit "généreuse" les clients prenaient leur mâle en patiente. Pas de quoi pavoiser pour autant, mais que veux tu comme dit si bien le sage Tahar Ben Jelloun "La nature crée des différences, la société en fait des inégalités"
Allez! -Fermez le ban-
Ce jour là , pour mieux coller à l'actualité ou l'inverse il s'était offert en retrait sur la deuxième marche un spécialiste des questions de défonce nationale. Dame, c'est qu'il y'avait urgence à occuper le vide sidérant d'une aventure humaine qui portait mal son nom quelque part en Asie centrale où c'est loin sa mer
.C'est pas du jeu, ils nous canardent nos valeureux guerriers à trois poils sous le menton" qu'il avait dit l'impayable.
"Boudiou, que j'aime pas ça, à deux doigts dans le scrutin, ça fait tâche. Si ça continue au bas mot comme Obama on se casse de là."
-"Fume, c'est de l'afghan" avait rétorqué le spécialiste de l'arrière-plan qui se croyait encore dans un bivouac pachtoune sur la route des indes.
"A Kaboul c'était cool" Tu parles Charles. Il fut évacué vite fait et sanitaire compris à trois feuilles par les unités spéciales d'un ptit Claude qui voulait pas, lui non plus, casser sa pipe
"J’attends à la rivière
Je surveille le chemin
Je n’ai rien d’autre à faire
Mais rien ne vient
J’attends le nez en l’air
Je n’me tords pas les mains
On gagne ou bien on perd
Mais c’est plutôt bien
Je m’en irai tout à l’heure
Je reviendrai demain
On n’sort pas du désert
On tourne sans fin
Le jour tombe et l’enfer
N’est pas aussi lointain
Mais je n’suis pas amer
Toujours on en revient
Et les blessures se ferment
Et attendre n’est rien
Et les larmes sont vaines
Et c’est le même refrain
Je garde les bras ouverts
Le vent passe entre mes mains
C’est l’heure de la prière
Mais rien ne vient
On finit par s’y faire
Avec un peu d’entrain
On sait bien qu’nos misères
Ne prennent jamais fin
Et les blessures se ferment
Et attendre n’est rien
Et les larmes sont vaines
Et c’est le même refrain
J’attends à la rivière
Je surveille le chemin
Je n’ai rien d’autre à faire
Mais rien ne vient"
Je surveille le chemin
Je n’ai rien d’autre à faire
Mais rien ne vient
J’attends le nez en l’air
Je n’me tords pas les mains
On gagne ou bien on perd
Mais c’est plutôt bien
Je m’en irai tout à l’heure
Je reviendrai demain
On n’sort pas du désert
On tourne sans fin
Le jour tombe et l’enfer
N’est pas aussi lointain
Mais je n’suis pas amer
Toujours on en revient
Et les blessures se ferment
Et attendre n’est rien
Et les larmes sont vaines
Et c’est le même refrain
Je garde les bras ouverts
Le vent passe entre mes mains
C’est l’heure de la prière
Mais rien ne vient
On finit par s’y faire
Avec un peu d’entrain
On sait bien qu’nos misères
Ne prennent jamais fin
Et les blessures se ferment
Et attendre n’est rien
Et les larmes sont vaines
Et c’est le même refrain
J’attends à la rivière
Je surveille le chemin
Je n’ai rien d’autre à faire
Mais rien ne vient"
"Le monde avance que grâce à ceux qui s'y opposent"
-Goethe-
Nos services compris ont reçu ceci:
-avec l'aimable et délicate participation de Serge, de Philippe et de quelques autres aussi
jeudi 19 janvier 2012
Causette et compagnie
Ce n'est pas vraiment le genre de la maison de faire de la pub à qui mieux mieux (bon courage au traducteur hu! hu! hu!) mais voilà, j'ai découvert pas plus tard que le week-end dernier chez des ami(e)s morbihannais Causette mensuel qui se veut "plus féminine du cerveau que du capiton".
Ce magazine m'a rappelé dans le ton et l'impertinence une revue du mitant des années 70 "Histoires d'elles" qui avait le mérite de sortir des sentiers rabattus d'un féminisme sectaire , parisien et bcbg pour parler du quotidien de femmes pas forcément du monde mais plutôt de la vraie vie. Bref des gens qui nous ressemblent et avec qui tout mec que l'on est... on peut avancer et réfléchir ensemble sans pour autant se faire renvoyer à la figure la culpabilité judéo-chrétienne du péché originel retourné à l'envoyeur du genre un point partout et au final une même connerie...
Le plus de Causette -qui fête son vingtième numéro- c'est outre la différence de moyens , son humour décalé et ravageur, des articles tout azimuts et sans frontières et même pipi caca à l'occasion de ce dernier numéro: "causette touche le fond". Bon je vais pas tout vous raconter non plus, z'avez qu'à l'acheter d'abord (en vente chez votre marchand de journaux préféré ) .
"portrait robot d'un député français"
-un homme
-très âgé
-notable
-blanc et hétéro
-cumulardsans commentaire n'est-il pas?
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Bridget Kyoto - La Marso Formation from Causette on Vimeo.
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