lundi 19 décembre 2016

ouf ! on en finit pas de penser


Il suffit de penser
mais le hic de l'affaire
c'est que la pensée
n'en finit pas de penser.
Enfin,
je veux dire,
dans le meilleur des cas.
Je parle là de la pensée qui n'est pas définitive.
 Pouvons-nous objectivement parler de penser
dans ce cas-là?

En tout cas,
voilà,
je pense
où j'en suis
et j'essuie les plâtres de ma pensée.

Il suffit de penser
et c'est ce qui nous mine.
Bonne mine parfois
mais souvent mauvaise.
Comme si le "simple fait" de penser
nous mettait dans un état
proche de l'Ohio,
du Burn-out,
de la catharsis émotionnelle,
de la surchauffe,
du sauve qui peut,
du porter pâle,
du va t'en guerre
comme à la guerre...

Il suffit de penser
et bien chantez maintenant.
car en terme de poésie,
je voulais t'en causer depuis un moment déjà
                                            tu mes langes tout
mon bébé.



                                                    \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\||||||||||||||||

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ET HOP!


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A l'année prochaine si le coeur vous en dit.
😅
😄😃
😂😁😀
😆😇😉😊
😌
Prenez soin de vous, je vous  le souhaite.




4 commentaires:

  1. Le coeur me dira sûrement, Jean-Jacques. :-)
    A l'année prochaine, termine bien ce mois de décembre.

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