samedi 18 avril 2015

phare ouest




 en  haut du Stiff

on voit rouge



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envoyé par Vianney:



TAFTA: tout ce dont nous ne voulons pas!

"Depuis des décennies, les gouvernements négocient en secret des accords de libre-échange et d’investissement. Ces accords sapent nos droits, détruisent l’emploi et l’environnement dans le seul intérêt court-termiste des multinationales. Les négociations transatlantiques avec les États-Unis (TAFTA) et le Canada (CETA) en sont de parfaits exemples. Mais sur tous les continents, les mobilisations s’amplifient pour dénoncer ces traités des multinationales et promouvoir la justice sociale et écologique. Le 18 avril nous lutterons ensemble : tous et toutes dans la rue, partout en France et dans le monde, pour la journée mondiale contre les traités des multinationales !

En quelques mois, la campagne Stop TAFTA a pris de l’ampleur en Europe : 1,5 million de signatures de l’Initiative citoyenne auto-organisée, création de milliers de collectifs locaux, multiplication des débats publics et actions, collectivités « Hors TAFTA », encerclement du Conseil de l’UE... et journée européenne Stop TAFTA le 11 octobre dernier. Nous avons permis de mettre en lumière ces projets d’accords et d’ouvrir un débat public sur ce sujet. Puisque les gouvernements font la sourde oreille, le 18 avril nous ferons encore plus de bruit pour dire Stop TAFTA et Stop CETA avec les mouvements de toute l’Europe et d’Amérique du Nord !


Dans le cadre de la journée de mobilisation sur tout le territoire pour mettre en échec les traités des multinationales et promouvoir une économie au service des peuples et de la planète le collectif STOP TAFTA de St Nazaire et sa région* sera présent en bord de mer le samedi 18 avril  de 15H à 17H sur le trottoir du Boulevard Albert 1er face à l'avenue Ferdinand Lesseps (quartier Jardin des Plantes) pour informer les promeneurs et promeneuses sur le TAFTA , sur la conférence* donnée par Frédéric Viale (économiste-membre du conseil d'Attac) le 23 avril à l'Immaculée et faire signer la pétition."
*n.d.c. :  salle polyvalente de l'Immaculée à 20h30-



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ça me dit  -BOUQUINADES -    


proposé par Odile:












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"À l’heure où Marine Le Pen s’impose sur la scène politico-médiatique et engrange des scores électoraux sans précédent, il est urgent de décrypter la logique de son discours et d’expliquer son efficacité rhétorique. Que dit-elle qui parle tant à tant d’électeurs ? Avec quels mots, quels mythes, quelles images parvient-elle à faire mouche là où la parole politique semble partout ailleurs discréditée ? Et dit-elle autre chose que son père ?
Pour la première fois, une analyse littéraire et statistique de près de cinq cents textes permet de mesurer très précisément l’originalité de cette nouvelle parole frontiste. Discours, éditoriaux, entretiens radio et télévisés des deux présidents successifs du Front national sont passés au crible d’un double traitement informatique et rhétorique afin de cerner au plus près continuités et différences.
Dans sa stratégie de « dédiabolisation », Marine Le Pen a entrepris de réécrire le code frontiste : elle en a modernisé le vocabulaire, les thèmes et l’image. Mais derrière le changement de style, le sens de l’offre politique du Front national a-t-il changé ? Il n’est pas certain qu’il suffise d’adopter les mots de la République pour en porter véritablement les valeurs.


Professeure de littérature française à Stanford University, Cécile Alduy est l’auteur de Politique des "Amours" (Droz, 2007) sur l’émergence de l’identité nationale à la Renaissance.
Professeur-associé à l’Université Paris-Est-Créteil en communication politique et publique, Stéphane Wahnich a coécrit Le Pen, les mots (La Découverte, 1997)." source

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proposé par Philippe:


Bier ha Breizh , la Bretagne et la bière.
"C'est une vieille histoire d'amour désormais en pleine renaissance .

Une histoire qui a commencé il y a déjà plusieurs siècles avec les moines brasseurs.

La Bretagne a eu ses heures de gloire avec près d'une centaine de brasseries .

Des petites bières qui ne voyagaient guère et qui étaient souvent commercialisées dans un rayon proche.

Elles avaient presque toutes disparu , ou rachetées par de grands groupes financiers.

L'hexagone était passé de 2500 brasseries en 1880 ( dont 800 dans le Nord et 500 dans le Pas de Calais et près d'une centaine pour toute la Bretagne) à moins de 300 dans les années 50 dont seulement 3 en Bretagne ( Nantes Rennes Brest).

Les guerres successives et les regroupements des centres de production en sont en grande partie responsables.

Le début des années 80 était catastrophique , il restait moins de 20 brasseries en France.

Et puis des bretons ont sorti la hache de guerre avec Coreff et Lancelot ; de nombreuses autres ont suivi . Désormais l'hexagone en compte environ 600 dont 55 en Bretagne.

L'auteur né à Guérande , pur produit de Loire-Atlantique , grand collectionneur de matériel de brasserie devant l'éternel a essayé dans cet ouvrage de plus de 300 pages de vous faire aimer son pays et son précieux breuvage .

Nnul doute qu'il va réussir."

Yec'hed mat

Philippe / Fulup Bonnet

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Serge a lu:

                                                  illustration source: Toile

L’Islande envisage une révolution monétaire (ICI MÊME que)

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Le grand détournement

L'éditorial de Michel Guilloux : " Les thuriféraires de l’argent roi au masque de gouvernants ont ouvert en grand les vannes de la pompe à phynance."
« Et Ubu règne encore au pays de Phynance », disait à l’Humanité le cinéaste Gérard Mordillat dans un entretien en alexandrins, tout comme son film l’était, transposant pour l’écran la pièce éponyme de l’économiste Frédéric Lordon, le Grand Détournement. Les deux œuvres étaient portées en douze pieds toujours par un « Humour guerrier raillant les vils rois de la thune ». Les thuriféraires de l’argent roi au masque de gouvernants ont ouvert en grand les vannes de la pompe à phynance. Pourquoi se gêner quant à son usage ? À l’heure où des groupes du CAC 40 empruntent pour augmenter les dividendes versés à leurs actionnaires, qui croit encore avec sérieux au gouvernement que les privilèges fiscaux accordés aux entreprises doivent avoir un usage lié à leur objet ?

6 milliards d’euros, soit 4 400 siècles de Smic, du crédit impôt recherche, ont ainsi été détournés, indiquent des études que l’Humanité rend publiques. De Sanofi fermant ses labos en France à la petite pépite tombant sous la coupe d’un fonds d’investissement, la rapacité règne à tous les étages. Argent public et matière grise sont pillés allègrement. Chômage pour les uns, fromage pour les autres. Et ministres qui rivalisent de ramage avec les donneurs d’ordres du Medef et leurs laquais eurocrates. Tout cela doit servir à redresser la com-pé-ti-ti-vi-té. Le répéter en boucle ne change rien au formidable gâchis d’un pacte de « responsabilité » qui promet 40 milliards aux mêmes, dans les mêmes conditions, c’est-à-dire aucune.

Et il faudrait accepter, en plus, de voir tailler dans les budgets de la Sécurité sociale et des collectivités locales, en plus de l’austérité d’État, pour justifier d’une dette à réduire, née de la gabegie financière des mêmes en 2007-2008 ? Une ambition pour le pays serait d’assortir toute aide publique d’un discours de fermeté, d’accorder plus de droit de contrôle des élus locaux et nationaux, comme ceux des salariés sur leur usage. Agir en ce sens signerait une ambition pour le pays, de gauche (éclats de rire, de Bercy à Matignon et l’Élysée)."

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envoyé par Chantal:




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envoyé par Daniel:







Vinci attaque en diffamation des membres du personnel de l’association Sherpa !


Le dépôt de plainte que nous avons déposé contre Vinci Construction a fait beaucoup de bruit. Malgré les tentatives d’intimidation, nous avons amené la problématique des violations de droits humains par les entreprises françaises, à l’étranger, dans le débat public.  Grâce à ce débat, les conditions de vie et de travail de ces ouvriers migrants de Vinci au Qatar sont connues du plus grand nombre. Nous sommes reconnaissants vis-à-vis de tous ceux qui ont relayé notre dépôt de plainte, nos déclarations ainsi que la pétition que nous avons lancée avec notre partenaire le mouvement Powerfoule.

Comme nous nous y attendions, Vinci a porté plainte contre Sherpa via son Président W. Bourdon et lui réclame la somme de 405 000 euros. Mais Vinci ne s’est pas arrêté là, la multinationale s’attaque aussi à titre individuel à Laetitia Liebert, Directrice de Sherpa et Marie-laure Guislain en charge du dépôt de plainte, qui sont citées à comparaitre au Tribunal de Grande Instance de Paris le vendredi 26 juin et devraient payer conjointement 203 000 euros. Les montants réclamés incluent l’amende prévue par la loi, le montant des dommages et intérêts, et enfin les obligations de publications de la décision.

Malgré l’ampleur des sommes demandées, et nos ressources modestes, nous restons confiants quant à l’issue de la procédure. Nos preuves sont là, et ce ne sont pas ces tentatives d’intimidation qui vont nous arrêter. En effet, la procédure engagée par Vinci, que l’on appelle SLAPP, (Strategic Lawsuit Against Public Participation, ou poursuite bâillon en Français) vise à entraver la dénonciation de faits par un individu ou un organisme, à travers des menaces de poursuite ; le succès d'une telle opération ne découle pas tant d'une victoire devant les tribunaux que du processus lui-même, visant à intimider la partie défenderesse ou l'épuiser financièrement dans le but de la réduire au silence.
Cependant, dans ce moment particulièrement crucial de notre activité, votre soutien est essentiel pour mener à bien nos actions et renforcer notre indépendance financière. C’est aussi une façon de marquer votre engagement et votre adhésion à notre vision et à nos actions. Les activités de Sherpa ont pour but de défendre et protéger les victimes de violations de droits fondamentaux. Et pour cela, nous mettons en place des enquêtes et des procédures judiciaires qui se déroulent sur plusieurs années.

Pour nous soutenir, deux solutions :

·         Soutenez notre combat et nos actions via un don ponctuel ou mensualisé :
Toutes les aides comptent. Même un petit don de 5 euros  mensualisé permet de faire la différence !
Pour faire un don, cliquez sur le lien suivant : http://www.helloasso.com/associations/sherpa/collectes/faire-un-don
·         Devenez membre adhérent : marquez votre engagement dans la durée via une cotisation annuelle. vous serez alors informé régulièrement des activités de notre association.
       Pour adhérer, cliquez sur le lien suivant : http://www.asso-sherpa.org/devenir-membre

Merci pour votre soutien !

Solidairement,

L’équipe Sherpa



humour insulaire

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le plein de Super: 
 

vendredi 17 avril 2015

matière invasive




Encore s'émerveiller des enfilades de mots.
Du premier au dernier en l'espèce
                   Du premier au dernier dans l'espace
nous renvoyant la balle à blanc,
comme une évidence.

                                   Se  "raconter" , s'échapper aussi,
puiser dans l'étron commun et y faire pousser 
des pensées invasives mais  si fragiles,
tellement dérisoires
...

           Folâtrer dans la glaise d'un verbe écorché vif.
Il panse comme il peut
ses blessures.
 Pôvre !
à la lueur du doute qui veille
( toujours )
pour le cueilleur
et pour le dire.

Ajouter au livre d'or de la grande supercherie
qui nous habille,
 quelque épitaphe à la gloire de l'ébauche fugitive,
 hommage aux perspectives incongrues,
 respect des impayables fulgurances,
révérence aux  troubadours du potage de langue
publiés à compte pour du beurre .

Il y a trop de confusion en dehors des lignes
par où la vie pèche 
à vagues qu'en veux-tu.

L'écriture à l'unisson des hommes n'a pas de semblable.
Elle tire la couverture vers elle pour essayer de se distinguer à la bonne heure du paraître
noyé dans l'être en souvenir.

Je lis mes complices galériens mais jusqu'où ira ma compréhension de fantaisies fondamentales ainsi exprimées ?
et que sais-je de l'échouage de ces paquets de mots amers, salés, acides, sucrés...
balancés à la baille et jetés en pâture aux vents de l'oubli?